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Questions et réponses de l'ASFC : Comité permanent de la sécurité publique et nationale : Ressortissants étrangers (2 décembre 2025)

Notes pour la période de questions : Renvois

Messages clés

L'ASFC a renvoyé plus de 18 000 personnes interdites de territoire au cours du dernier exercice financier, soit le nombre le plus élevé en dix ans et une augmentation par rapport aux quelques 16 000 renvois de l'année précédente.

Le Plan frontalier a prévu 55,5 millions de dollars pour soutenir le traitement des demandes d'immigration et d'asile et pour accroître la capacité de l'ASFC à atteindre 20 000 renvois pour les exercices financiers de 2025 à 2026 et de 2026 à 2027.

Le budget 2025 et le Plan frontalier accordent la priorité à la sécurité du Canada en prévoyant l'embauche de 1 000 nouveaux agents de l'ASFC, dont certains seront affectés aux renvois.

L'ASFC est déjà sur la bonne voie pour atteindre cet objectif, puisqu'elle a déjà exécuté près de 14 000 renvois depuis le .

Le renvoi des personnes interdites de territoire au Canada pour des raisons de sécurité et de criminalité est une priorité de l'ASFC, considérant le renvoi de plus de 700 personnes pour ces motifs depuis le , soit une augmentation de 20 % par rapport à l'année dernière.

Si l'on insiste – Mandats d'immigration

L'ASFC arrête, détient et renvoie les ressortissants étrangers qui ne devraient pas se trouver dans le pays et qui constituent une menace pour la sécurité publique.

Lorsqu'un ressortissant étranger interdit de territoire ne se présente pas pour être renvoyé, l'ASFC ouvre une enquête et délivre un mandat.

Les mandats d'immigration sont envoyés au Centre d'information de la police canadienne afin que la police locale puisse aviser l'ASFC si elle rencontre une personne faisant l'objet d'un mandat d'immigration.

Plus de 550 employés de l'ASFC se consacrent aux enquêtes et aux renvois en matière d'immigration. Ils se concentrent sur les cas qui présentent un risque pour la sécurité et la sûreté publique.

L'ASFC dispose également d'une ligne téléphonique permettant au public de communiquer des informations sur la localisation des personnes qui tentent d'échapper à la justice.

L'année dernière, l'ASFC a exécuté 542 mandats d'immigration concernant des criminels et 254 jusqu'à présent cette année. Elle a également renvoyé 905 personnes interdites de territoire pour criminalité, criminalité organisée et sécurité.

Parmi les personnes faisant l'objet d'un mandat d'immigration figurent celles qui purgent actuellement une peine pénale et dont on connaît le lieu de séjour. Ces mandats sont émis afin de garantir que l'ASFC soit informée dès que la peine pénale aura été purgée.

Contexte

Enjeux

Exécuter le renvoi des personnes qui n'ont pas le droit de séjourner au Canada.

Renseignements à l'appui des énoncés contenus dans les Messages clés

Le processus de détermination de l'interdiction de territoire commence par la production d'un rapport 44 qui expose les motifs d'interdiction de territoire et la transmission de ce rapport à un décideur autorisé. Selon le motif d'interdiction de territoire et le statut de la personne, le délégué du ministre peut prendre une mesure de renvoi ou renvoyer le cas à la Section de l'immigration de la CISR pour une audience d'admissibilité.

Le renvoi de ressortissants étrangers jugés interdits de territoire en vertu de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés (LIPR) fait partie intégrante du mandat de l'ASFC en matière de sécurité. Les personnes peuvent être interdites de territoire pour diverses raisons, notamment la sécurité, la criminalité, le crime organisé, la violation des droits de la personne à l'échelle internationale, le non-respect de la LIPR, etc.

L'ASFC établit l'ordre de priorité des renvois en fonction d'un régime de gestion du risque qui accorde la plus haute priorité aux cas liés à la sécurité, au crime organisé, aux crimes contre l'humanité, et à la criminalité. Viennent ensuite les demandeurs d'asile déboutés, qui constituent le deuxième palier, et toutes les autres personnes interdites de territoire, qui constituent le niveau de priorité le plus bas.

Toutes les personnes qui font l'objet d'une mesure d'exécution et qui sont visées par une mesure de renvoi du Canada ont accès à une procédure régulière devant la loi. Elles peuvent demander réparation par le biais de divers processus auprès de la CISR (appels), de la Cour fédérale du Canada (révision judiciaire) et, si elles sont admissibles, auprès d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (évaluation des risques avant renvoi si elles estiment qu'elles pourraient être persécutées dans leur pays d'origine, et demandes de résidence permanente pour des motifs humanitaires et compassionnels). Veuillez noter qu'il existe des facteurs législatifs qui permettent ou refusent l'accès à certains de ces processus.

Les efforts de renvoi de l'ASFC peuvent être entravés et retardés par des obstacles tels que les ressortissants étrangers peu coopératifs qui ne fournissent pas les renseignements ou les documents nécessaires pour permettre leur renvoi, ou les gouvernements étrangers qui refusent le retour de leurs ressortissants, ou qui ne délivrent pas rapidement des documents de voyage nécessaires. L'ASFC travaille en étroite collaboration avec des gouvernements étrangers, des représentants canadiens à l'étranger et d'autres ministères pour résoudre ces problèmes, et participe à des forums internationaux pour déterminer des stratégies conjointes et des pratiques exemplaires afin d'assurer le renvoi en temps opportun des personnes interdites de territoire.

L'ASFC dispose d'un registre de personnes à risque élevé, y compris celles qui ont commis des infractions criminelles graves, dont on ignore le lieu de séjour et pour lequelles des mandats d'arrestation ont été émis à l'échelle du Canada.

Une page Web intitulée « Personnes recherchées par l'ASFC » a été lancée en 2011 et est restée active jusqu'en 2023, période pendant laquelle 159 personnes au total ont été présentées sur cette page. Certaines de ces personnes ont été localisées et arrêtées grâce à des informations fournies par le public.

La publication de certains mandats d'immigration en vue du renvoi était utilisée en dernier recours par l'ASFC afin de localiser les personnes présentant de graves motifs d'interdiction de territoire (par exemple, des infractions criminelles graves impliquant de la violence). La page Web a été supprimée en 2023, car les outils et les méthodes d'enquête avaient évolué, rendant cette opération inutile.

L'Énoncé économique de l'automne (ÉÉA) a fourni 55,5 millions de dollars sur trois ans à l'ASFC pour appuyer les activités initiales de traitement des demandes d'immigration et d'asile, et pour augmenter de 25 % le nombre de renvois. Cela comprend la réduction des arriérés, l'augmentation de la capacité de renvoi et la prise en charge de l'augmentation prévue des litiges liés aux renvois. Le financement servira principalement à recruter du personnel régional et à garantir que le programme dispose des ressources nécessaires pour atteindre 20 000 renvois au cours des exercices 2025 à 2026 et 2026 à 2027.

En réponse à l'augmentation importante du nombre de personnes qui présentent une demande d'asile au Canada, l'ASFC a harmonisé ses ressources afin d'exécuter les mesures de renvoi de manière plus efficace et plus rapide. Un plan d'action pour les renvois a également été élaboré pour améliorer encore l'exécution du programme et résoudre les problèmes en suspens, notamment en donnant la priorité aux dossiers afin de surmonter les obstacles au renvoi, en tirant plus efficacement parti des ressources existantes et en incitant les pays prioritaires à accélérer les procédures de renvoi.

L'Agence des services frontaliers du Canada mène des enquêtes approfondies pour localiser les personnes recherchées en vue de leur renvoi qui ont un casier judiciaire en vertu de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés (LIPR). Il s'agit généralement d'infractions dont la gravité peut varier, allant de crimes non violents tels que la fraude de plus de 5 000 dollars à des infractions plus graves, telles que les voies de fait causant des lésions corporelles.

Les ressortissants étrangers faisant l'objet d'une mesure de renvoi peuvent inclure ceux qui purge encore une peine criminelle ou qui font l'objet de poursuites pénales en cours. Tant que les affaires pénales ne sont pas résolues, ils ne peuvent être renvoyés. L'ASFC peut délivrer un mandat d'arrêt afin de s'assurer qu'elle sera informée à la fin de leur détention pénale.

La liste des personnes recherchées est mise à jour quotidiennement, à mesure que les personnes sont localisées et renvoyées, tandis que de nouveaux cas sont ajoutés à mesure que l'ASFC traite sa liste de renvois. Cependant, la liste reflète le nombre total de cas cumulés sur plusieurs années.

Il est important de noter que le système d'immigration canadien ne permet pas l'arrestation et la détention proactives de toutes les personnes faisant l'objet de mesures d'exécution. La LIPR contient des dispositions permettant à l'ASFC d'arrêter et de détenir les personnes qui représentent un danger pour le public et/ou qui sont peu susceptibles de se présenter à une procédure d'immigration. Souvent, les personnes faisant l'objet de mesures d'exécution en matière d'immigration se montrent coopératives jusqu'à ce qu'elles aient épuisé tous les mécanismes d'appel, puis ne se présentent pas. De plus, dans de nombreux cas, les étrangers qui ont quitté le Canada sans confirmer leur départ restent dans le registre des personnes recherchées jusqu'à ce que des informations suffisantes soient obtenues grâce à un examen au cas par cas des données de sortie et des informations recueillies auprès d'autres sources.

Au cours des deux derniers exercices financiers (2023 à 2024 / 2024 à 2025), environ 4 000 personnes ont été inscrites dans le registre des personnes recherchées en vue de leur renvoi de l'ASFC. Au cours de la même période, l'Agence a renvoyé 34 500 personnes du Canada.

En , plus de 30 000 personnes figuraient dans la liste des renvois en cours de l'ASFC, soit plus du double qu'il y a cinq ans, en raison d'une augmentation cumulative du nombre de demandes d'asile rejetées.

Vous trouverez ci-dessous les renvois exécutés par exercice financier :

Renvois exécutés par exercice financier (2020 à 2025)
  Renvois exécutés
2020 à 2021 11 262
2021 à 2022 7 530
2022 à 2023 10 240
2023 à 2024 16 343
2024 à 2025 18 048

Quel est le plan de l'ASFC pour embaucher 1 000 agents

En réponse à l'engagement du gouvernement à renforcer nos frontières, l'ASFC recrutera, formera et déploiera 1 000 nouveaux agents des services frontaliers (ASF) à travers le pays. Nous renforcerons notre capacité à travers le continuum frontalier pour traiter l'application et la surveillance dans les secteurs du commerce, des échanges commerciaux et des voyageurs afin d'améliorer la capacité de l'ASFC à détecter, perturber et dissuader les activités illégales.

Des agents des services frontaliers (ASF) seront déployés aux points d'entrée, à l'international et dans des bureaux intérieurs où se déroulent des opérations de ciblage, d'enquêtes commerciales, de renseignement, d'application des lois intérieures et d'enquêtes criminelles.

Nous prévoyons qu'environ 80 % des nouveaux agents de l'ASFC seront recrutés comme agents des services frontaliers, formés par le Collège de l'ASFC à Rigaud, Québec, et déployés à travers le pays aux points d'entrée. Le Collège de l'ASFC commencera à accueillir de nouveaux stagiaires ASF pour soutenir cette initiative en 2025 à 2026.

Nous prévoyons également qu'environ 20 % des 1 000 agents de l'ASFC exerceront d'autres rôles opérationnels comme les agents de centre de ciblage, les agents commerciaux et de recours, les agents de l'application des lois intérieures, les enquêteurs criminels, les agents du renseignement, les agents de liaison internationale, ainsi que des chimistes et des ingénieurs. Certains agents viendront des rangs des agents des services frontaliers ou d'autres secteurs au sein de l'ASFC, et d'autres partenaires de sécurité publique au sein du gouvernement fédéral. Nous chercherons également à embaucher des vétérans des Forces armées canadiennes ainsi que des étudiants diplômés d'universités.

Si l'on insiste : à propos de la formation

Le Collège de l'ASFC formera la plupart des 1 000 agents. Grâce au programme de génération de force de l'Agence, nous sommes en mesure de fournir le personnel de première ligne nécessaire pour accomplir notre mandat. La partie principale du programme est le Modèle de formation de base pour les agents (MFBA), qui comprend trois phases : le recrutement, le Programme de formation de base pour les agents (PFBA) et le programme de perfectionnement des agents (PPA).

Au cours de la phase de recrutement, les candidats potentiels sont soumis à une présélection très rigoureuse qui peut durer de 9 à 12 mois, avant d'être invités à fréquenter le Collège de l'ASFC dans le cadre du Programme de formation de base pour les agents (PFBA). Le PFBA est un programme de 18 semaines comprenant 4 semaines de formation en ligne et 14 semaines de formation en classe au Collège de l'ASFC à Rigaud, au Québec. Une fois leur formation terminée, les agents stagiaires sont déployés dans les régions et supervisés par des agents expérimentés dans le cadre du Programme de perfectionnement des agents d'immigration (PPAI) pendant une période pouvant aller de 12 à 18 mois avant d'être nommés de façon permanente au grade d'agent des services frontaliers.

En complément du programme MFBA, une formation sera dispensée aux agents expérimentés de l'ASFC occupant d'autres fonctions opérationnelles, conformément aux normes nationales de formation établies pour leur poste. Les normes décrivent les attentes en matière de formation pour divers groupes professionnels, tels que les agents d'exécution de la loi à l'intérieur des terres et les enquêteurs criminels, ce qui permet aux agents de se perfectionner dans des fonctions spécialisées, grâce à l'amélioration de leurs compétences au-delà de la portée du programme MFBA. Le Collège de l'ASFC, par l'intermédiaire de ses nombreux campus satellites, dispense la plupart des formations destinées à soutenir ces groupes professionnels, parallèlement à la formation en cours d'emploi spécifique à certaines fonctions (par exemple, les agents de liaison internationaux recevront une formation spécifique de la part d'Affaires mondiales Canada avant leur déploiement).

Les programmes complets de formation et de perfectionnement garantissent que les personnes possèdent les compétences et l'expérience nécessaires pour accomplir les tâches qui leur sont confiées. L'Agence ne transige pas sur les normes de qualification dans le processus d'embauche, car bon nombre de ces agents poursuivront leur carrière au sein de l'Agence, assumant de nombreuses autres fonctions opérationnelles.

Si l'on insiste : Où ces personnes vont-elles travailler ?

Ces agents de l'ASFC travailleront partout au pays, dans nos points d'entrée, dans nos bureaux intérieurs, dans les bureaux nationaux et à l'international. Cet investissement ne va pas vers les services internes, qui seront absorbés par l'ASFC.

Contexte supplémentaire

Le plan de mise en œuvre de l'ASFC exploitera chaque année la pleine capacité du Collège de l'ASFC sur les campus de Rigaud et sur tous les campus satellites du pays, nous permettant de répondre aux exigences existantes d'attrition et d'accélérer la mise en place de nouveaux responsables dans les opérations.

Grâce aux efforts de recrutement continus, nous disposons d'un bassin de 300 candidats sélectionnés et qualifiés que nous pouvons inviter à commencer la formation à tout moment dans la prochaine cohorte non pourvue.

L'Agence continue d'embaucher des étudiants, soit 400 nouveaux étudiants et étudiants qui reviennent chaque année. Ils constituent un complément à la main-d'œuvre et un groupe essentiel pour alimenter les cadres d'agents à durée indéterminée, plus de 20 % des étudiants agents des services frontaliers passant chaque année au programme de formation des agents des services frontaliers (PFASF) grâce à un placement prioritaire. Ils fournissent le soutien temporaire nécessaire pour gérer les fluctuations saisonnières du nombre de voyageurs et du volume commercial.

36 recrues d'agents des services frontaliers ont commencé leur formation interne au Collège de l'ASFC à Rigaud le . Ils devraient obtenir leur diplôme le . 18 autres recrues ont commencé leur apprentissage à distance en et débuteront leur formation interne au Collège le . Ils devraient obtenir leur diplôme le .

À partir de , le Collège de l'ASFC accueillera jusqu'à 10 cohortes par an jusqu'en 2028 à 2029, afin de respecter les engagements pris dans le budget de 2025, avec une nouvelle cohorte débutant la formation toutes les 5 semaines.

Aperçu de la formation des ASF

1. L'examen d'entrée des agents stagiaires (EEAS)

Le candidat doit réussir un examen en ligne qui évalue ses capacités de raisonnement, ses compétences rédactionnelles, son esprit d'analyse et son orientation client. Il disposera de 135 minutes pour répondre à 117 questions à choix multiples, et devra obtenir un taux de réussite de 60 % dans chaque compétence pour réussir. S'il a déjà réussi l'EEAS lors d'un précédent processus de sélection, il n'aura pas besoin de repasser l'examen.

Entretien

Si l'EEAS est réussi, le candidat assistera à un entretien vidéo MS Teams composé de questions situationnelles et de scénarios de jeu de rôle. Une connaissance préalable de l'ASFC n'est pas requise. Une preuve d'un permis de conduire complet valide sans restrictions sera demandée et vérifiée avant l'entretien.

  • Les candidats sont évalués sur les compétences ci-dessous et doivent démontrer chacune d'elles au niveau requis lors de l'évaluation pour être considérés comme réussis.
    • gestion de situations difficiles ;
    • esprit de décision ;
    • communication interactive efficace ;
    • jugement ;
    • intégrité personnelle ;
    • valeurs et éthique.

2. Validation des conditions préalables

Si le candidat réussit l'entretien, il devra fournir les preuves suivantes avant de pouvoir passer l'évaluation psychologique (MMPI) :

  • Citoyenneté canadienne ou résidence permanente
  • Diplôme d'études secondaires ou alternative approuvée par l'employeur (note : l'ASFC ne considère pas une combinaison acceptable d'éducation, de formation et/ou d'expérience comme alternative. Le NORP utilise actuellement le GCT2 comme équivalent de test approuvé par le PSC).

3. Évaluation psychologique (MMPI)

Un psychologue évaluera la capacité du candidat à gérer le stress et son aptitude à porter une arme de service.

  • Le MMPI se composera de deux parties sur des jours différents.
    • D'abord, un examen écrit (2 à 4 heures au total)
    • suivi d'un entretien en personne.

Si le candidat est jugé inapte, le candidat est retiré du processus de sélection. Seule une décision « apte » ou « inapte » sera communiquée. Un formulaire de consentement signé avant l'évaluation explique qu'au-delà de ce résultat, aucun commentaire, note ou autre information ne pourra être fourni.

4. Test d'aptitudes physiques (TAP)

Le TAP remplace le PARE issu des processus de sélection précédents et est réalisé lors de la formation en résidence du Programme de formation de base des agents (PFBA).
Les candidats seront invités à une session d'information obligatoire sur le PAT dès qu'ils auront été jugés apte lors de l'évaluation psychologique.

5. Cours de sécurité des armes à feu

Afin de s'assurer que les candidats peuvent manipuler une arme à feu en toute sécurité pendant la formation et dans le cadre de leur travail, ils doivent suivre le Cours canadien de sécurité dans le maniement des armes à feu (CCSMAF) et le Cours canadien de sécurité dans le maniement des armes à feu à autorisation restreinte (CCSMAFRA).

Une fois que le candidat atteint cette étape du processus de sélection, il dispose de 3 mois pour terminer les deux cours. Le non-respect peut entraîner leur exclusion du processus de sélection.

Bien qu'un permis de possession et d'acquisition (PPA) ne soit pas obligatoire, il est accepté comme preuve que les deux cours ont été suivis.

6. Examen médical (Catégorie III)

Les candidats recevront une invitation de l'ASFC accompagnée d'un formulaire à remplir, qui sera remis à Santé Canada (HC). Le HC contactera ensuite directement le candidat pour prendre rendez-vous afin de déterminer si le candidat est médicalement apte à se former et à travailler comme ASF grâce à la réalisation d'un questionnaire de santé confidentiel et d'un examen médical par un médecin.

7. Évaluations de la langue seconde (ELS)

Si le candidat postule à un poste bilingue (anglais et français uniquement), il doit valider les ELS et atteindre le niveau intermédiaire (BBB).
L'ASFC n'accepte que les résultats pour les ELS administrées par la CFP.

8. Habilitation de sécurité

Les candidats doivent avoir un statut de fiabilité renforcée et une habilitation de sécurité « Secret » pour suivre la formation et travailler comme ASF. La sécurité de l'ASFC s'appuie sur des partenaires externes pour effectuer le contrôle de sécurité.
L'ASFC enverra les résultats par courriel aux candidats après qu'ils auront passé l'entretien téléphonique d'intégrité.
Tous les candidats doivent passer par ce processus, même s'ils ont déjà obtenu une habilitation de sécurité auprès d'un autre ministère ou d'un autre organisme d'application de la loi.

Si le candidat réussit le processus de sélection des agents stagiaires de l'ASFC, il sera placé dans notre bassin de candidats préqualifiés pour le Programme de formation de base des agents (PFBA) et pourra être invité à rejoindre la prochaine cohorte non pourvue.

Phase 1 du PFBA – Formation en ligne

Lorsque les candidats sont sélectionnés pour le PFBA, ils reçoivent une invitation et sont affectés à leur lieu de travail/point de travail. Bien que l'ASFC fasse de son mieux pour présenter les candidats dans leur région préférée (1er, 2e, 3e choix), ils peuvent être affectés ailleurs en fonction des postes vacants en PE et des besoins de l'Agence.

  • La période d'attente de 3 à 9 mois pour être invité à participer à l'OITP dépend de la disponibilité de la cohorte.
  • Les invitations sont envoyées :
    • environ 6 à 12 mois après avoir terminé toutes les évaluations requises ; et
    • environ 5 semaines avant le début de la phase 1.

Ils suivront quatre semaines de formation en ligne à domicile. C'est un mélange d'auto-apprentissage et de séances vidéo animées par un instructeur. Il comprend des quiz, des activités, des devoirs, des discussions collaboratives et des publications sur des forums.

Phase 2 du PFBA – Collège des services frontaliers du Canada

Le candidat suivra ensuite 14 semaines de formation au Collège des services frontaliers du Canada à Rigaud, Québec.

Ils apprendront :

  • le processus d'inspection primaire ;
  • le processus d'inspection secondaire ;
  • les douanes ;
  • l'immigration ;
  • les aliments, les végétaux et les animaux ;
  • les politiques, les procédures et les lois que nous administrons et appliquons ;
  • les saisies, les détentions, les fouilles personnelles et les arrestations ;
  • comment déterminer l'admissibilité des personnes et des marchandises ;
  • les tactiques défensives ;
  • les armes à feu de service.

Aperçu de la formation des ASF

Figure 1
Figure 1 - Version textuelle

Parcours vers la première ligne

Voici ce à quoi ressemble le processus de sélection du programme de perfectionnement des agents stagiaires, y compris les périodes d'attente avant la réception des résultats d'évaluation.
L'ordre de certaines évaluations établi par l'ASFC peut varier légèrement.
Durée du processus de sélection de 12 à 18 mois environ. (Étapes 1 à 9)

Étapes :

  1. Examen d'entrée des agents stagiaires (EEAS)
  2. Entrevue
  3. Validation de vos prérequis
  4. Évaluation psychologique (MMPI)
  5. Session d'information: Test d'aptitudes physiques (TAP)
  6. Cours de sécurité dans le maniement des armes à feu
  7. Examen médical (CAT III)
  8. Évaluation de langue seconde (ELS)
  9. Autorisation de sécurité
  10. Programme de formation de base des agents (PFBA)
    • Recrue - Aucun salaire, allocation hebdomadaire et hébergement et repas payés.
      • Formation en ligne - 4 semaines
      • Collège des services frontaliers du Canada – 14 semaines
  11. Programme de perfectionnement de base des agents (PPBA)
    1. Non rémunéré - Réussite du PFBA requises pour le PPBA - 2 semaines
    2. FB-02 Agent(e) stagiaire Salaire - Perfectionnement au point d'entrée – de 12 à 18 mois environ
  12. Graduation - FB-03 ASF Salaire

Quel est le devoir d'accommoder de l'ASFC

En 2016, l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a achevé l'armement de son personnel aux points d'entrée et dans les fonctions de renseignement et d'application de la loi. Les agents de l'ASFC exercent diverses fonctions à l'appui de la sûreté et de la sécurité du Canada, et dans la plupart des modes, le port d'une arme de service est une condition de leur emploi.

En tant que membre de l'administration publique centrale, l'ASFC traite les questions liées au milieu de travail conformément à la Loi sur l'emploi dans la fonction publique, à la Loi sur les relations de travail dans le secteur public fédéral et à d'autres lois pertinentes. Elle élabore des politiques connexes conformément aux conventions collectives, à la jurisprudence et aux directives du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada qui s'appliquent à tous les ministères.

L'Agence prend très au sérieux ses responsabilités et obligations découlant de la Loi canadienne sur les droits de la personne (LCDP), de la Loi sur l'équité en matière d'emploi et de la Loi sur l'accessibilité pour les personnes handicapées du Canada. Lorsqu'une personne ne peut plus être entièrement armée ou satisfaire aux exigences des fonctions liées à son emploi, l'ASFC a le devoir de prendre des mesures d'adaptation à son égard. L'Agence a également le devoir de dépenser judicieusement l'argent des contribuables et de veiller à ce que les employés répondent aux exigences essentielles des postes qui sont classés, attribués et financés en partant du principe qu'ils seront occupés par un agent armé chargé de soutenir les activités d'application de la loi.

L'obligation d'accommodement est une obligation légale visant à prévenir ou à éliminer les effets discriminatoires sur les employés fondés sur des motifs protégés tels que le handicap. Elle exige que l'ASFC fournisse des accommodements raisonnables, qui peuvent inclure un emploi dans un poste non armé.

L'obligation de l'employeur de prendre des mesures d'adaptation cesse lorsqu'elle entraîne une contrainte excessive, un seuil déterminé par des facteurs tels que la santé, la sécurité et le coût. L'ASFC n'est pas tenue d'exempter de façon permanente un employé de l'exécution des tâches essentielles de son poste ni de créer un travail qui n'est pas nécessaire. De plus, les mesures d'adaptation font l'objet d'un examen périodique.

Un employé doit coopérer avec son employeur dans ses efforts pour répondre à ses besoins, et le refus d'une offre d'adaptation raisonnable peut mettre fin à son emploi.

Nous nous engageons à travailler avec les employés qui ont besoin d'accommodements. La page sur l'Adaptation sur Canada.ca fournit des informations supplémentaires.

Veuillez noter que le congé pour blessure en service est accordé aux agents des services frontaliers conformément à l'article 37 de la convention collective des Services frontaliers (FB) et à la politique de congé pour blessure en service du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada.

L'ASFC placera-t-elle des agents à Valleyfield

Les décisions relatives à l'infrastructure portuaire et à la fluidité des chaînes d'approvisionnement sont plus larges que l'ASFC, et à juste titre. À cette fin, nous collaborons avec Transports Canada, Commerce international et d'autres organismes fédéraux et provinciaux afin de déterminer la meilleure façon de soutenir les objectifs commerciaux.

En ce qui concerne les ports, ils fournissent des données sur leur modélisation économique, la provenance de leur cargaison et la capacité à effectuer des investissements nécessaires dans les infrastructures pour l'ASFC.

Le port de Valleyfield ne dispose pas d'un agent permanent de l'ASFC. Cependant, les agents de l'ASFC se rendent actuellement à Valleyfield pour fournir des services conformes aux licences dont dispose actuellement le port.

Le port de Valleyfield dispose actuellement d'une licence de navire commercial, qui lui permet d'importer des marchandises en vrac et de recevoir des navires commerciaux, sans compter les conteneurs maritimes internationaux.

De plus, le port de Valleyfield dispose d'une licence d'entrepôt de tolérance valide, qui permet l'importation de marchandises non conteneurisées, notamment : bobines/plaques d'acier, marchandises générales (machines industrielles/transformateurs), marchandises générales en vrac (bauxite) et tuyaux. Les agents de l'ASFC procèdent à des inspections des marchandises commerciales dans leur entrepôt selon les besoins.

Arrivée de l'expédition au premier point d'arrivée (PPA)

Les ressources de l'Agence des services frontaliers du Canada sont réparties de manière stratégique afin de répondre aux menaces et aux besoins en matière de services aux points d'entrée, y compris les ports maritimes et les gares de triage.

Des installations dédiées à l'inspection des conteneurs maritimes sont déjà en service dans les cinq principaux ports maritimes du pays. Ces installations disposent d'outils de pointe et d'agents formés pour permettre l'inspection des marchandises importées et garantir le respect de toutes les exigences de la législation du programme, afin de protéger la santé, la sécurité et la sûreté des Canadiens.

Le contrôle d'un port commercial à conteneurs nécessite de nouvelles infrastructures, des ressources en agents des services frontaliers, des technologies et des équipements de détection, ainsi que de la formation afin de garantir l'intégrité du programme.

Cela comprend des portiques de détection des rayonnements pour contrôler tous les conteneurs entrant au Canada. À la suite des événements du , le Canada et les États-Unis ont signé l'Initiative sur la sûreté des conteneurs, qui vise à détecter et à intercepter les terroristes, les armes de destruction massive, les menaces radiologiques, les stupéfiants et autres marchandises de contrebande arrivant dans des conteneurs maritimes dès que possible dans la chaîne d'approvisionnement. La loi américaine Safe Ports Act impose un contrôle à 100 % par imagerie et détection des rayonnements pour les conteneurs maritimes à destination des États-Unis.

En vertu de cet accord, l'ASFC contrôle tous les conteneurs à la recherche de radiations dans ses cinq ports maritimes, qui représentent 99 % de tout le trafic international de conteneurs entrant au Canada.

Si Valleyfield souhaitait devenir un premier port d'arrivée pouvant recevoir des conteneurs maritimes internationaux, il devrait soumettre une demande à l'ASFC comprenant une analyse de rentabilité claire et répondre à toutes les exigences du gouvernement canadien, telles que la mise à disposition d'une installation d'examen des conteneurs à l'ASFC.

Quel est l'état de la mise en œuvre du plan frontalier

  • Nous avons engagé 30 agents de cas d'application pour soutenir les expulsions.
  • Le Plan d'action frontalier comprend 75 ressources de première ligne :
    • 33 agents de première ligne des services frontaliers (ASF)
    • 3 équipes de services de chiens détecteurs
    • 12 chimistes de laboratoire régionaux
    • 7 agents du renseignement
    • 7 enquêteurs criminels
    • 6 agents de ciblage
    • 7 ingénieurs
  • 33 agents des services frontaliers ont commencé leur formation interne au Collège de l'ASFC à Rigaud le .
  • Ils devraient obtenir leur diplôme le . Les 3 maîtres de chiens sont actuellement en formation au Collège de l'ASFC et devraient obtenir leur diplôme le .
  • Deux ingénieurs ont été embauchés au cours de cet exercice et soutiennent actuellement les opérations. Les 5 autres ingénieurs, soit un total de 7, seront embauchés en 2026 à 2027.
  • 4 chimistes ont été embauchés au cours de cet exercice et soutiennent actuellement les opérations. Les 8 autres chimistes, pour un total de 12, seront embauchés en 2026 à 2027.
  • Les ressources restantes de première ligne seront déployées dans les années à venir :
    • 2026 à 2027 :
      • 7 agents du renseignement
      • 7 enquêteurs criminels
      • 6 agents de ciblage

Le plan d'investissement comporte cinq piliers pour une action spécifique

Les cinq piliers du plan d'investissement
Piliers du plan frontalier Éléments de l'ASFC
Détection et perturbation du commerce illégal de fentanyl Acquérir de nouveaux outils pour les lignes de front de l'ASFC
Introduction d'outils importants pour les forces de l'ordre

Modification de la Loi sur les douanes pour obliger les partenaires industriels à fournir un accès à des logements et des espaces adéquats lorsque cela est nécessaire, afin de permettre l'examen des marchandises exportées par les agents de l'ASFC, tout en assurant une plus grande cohérence entre les exigences d'importation et d'exportation de manière plus générale.

Mettre en œuvre un ensemble d'amendements à la Loi sur les produits du crime (blanchiment d'argent) et le financement du terrorisme (PCMLTFA), incluant des augmentations des sanctions administratives et pénales ainsi que d'autres outils de conformité.
Ces amendements donneront à l'ASFC de nouvelles autorités et de nouvelles exigences de rapport pour lutter contre les crimes financiers liés au commerce.

L'ASFC finalisera un protocole d'entente avec les États-Unis afin de permettre le partage de données commerciales en vrac afin de détecter et dissuader le blanchiment d'argent transfrontalier et d'autres crimes.

Amélioration de la coordination opérationnelle Lancement de la cellule conjointe de renseignement opérationnel qui comprend l'ASFC.
Élargissement du partage de l'information Accroître le partage efficace et efficiente de l'information avec les États-Unis en créant de nouveaux dépôts de données pour améliorer la collecte et la déclaration des données.
Minimisation des volumes de bordures inutiles
  • Éliminer les allers-retours à la frontière « flagpoling » par les résidents temporaires au Canada.
  • Augmenter le taux de renvoi pour les personnes interdites de territoire.
  • Continuez à agir pour mettre fin aux mouvements illégaux en direction du sud.

Tous les engagements du Plan d'action frontalier concernant le TIC

  • En 2025 à 2026, l'ASFC est déployée :
    • 15 dispositifs Raman
    • 1 laboratoire satellite régional
    • 3 dispositifs mobiles d'imagerie à grande échelle
    • 1 dispositif d'imagerie à grande échelle pour palette
    • 1 dispositif d'imagerie fixe à grande échelle
    • 1 rayons X d'imagerie à petite échelle
    • 33 agents des services frontaliers
  • En 2026 à 2027, l'ASFC prévoit de déployer :
    • 30 appareils Raman
    • 2 laboratoires satellites régionaux
    • 25 spectromètres de mobilité ionique
    • 6 dispositifs mobiles d'imagerie à grande échelle
    • 3 dispositifs d'imagerie à grande échelle sur palettes
    • Jusqu'à 6 appareils mobiles d'imagerie par rétrodiffusion
    • 10 radiographies d'imagerie à petite échelle
    • 3 équipes de services de chiens détecteurs
    • 12 chimistes
  • Au cours de l'exercice 2027 à 2028, l'ASFC prévoit de déployer :
    • 30 appareils Raman
    • 25 spectromètres de mobilité ionique
    • 2 dispositifs d'imagerie à grande échelle sur palettes
    • 14 ressources de renseignement
    • 6 agents de ciblage
    • 3 équipes de services de chiens détecteurs
  • Au cours de l'exercice 2028 à 2029, l'ASFC prévoit de déployer :
    • 25 appareils Raman
    • 3 équipes de services de chiens détecteurs

Déploiements de technologies de détection planifiée (toutes sources de fonds) – tableau pluriannuel

Légende des acronymes pour les technologies de détection
  • RAMAN : appareils RAMAN portatifs
  • LSR : laboratoire Satellite Régional
  • SMI : spectromètres de mobilité ionique
  • IGE : imagerie à grande échelle
  • IGE-M : imagerie à grande échelle mobiles
  • IGE-P : imagerie à grande échelle palette
  • AF-IGE : appareil fixe d'imagerie à grande échelle
  • SIR : systèmes d'imagerie par rétrodiffusion
  • TDM : Tomodensitomètre
  • Rayon-x d'IPE : imagerie à petite échelle (types variés)
L'année fiscale 2025 à 2026 – Engagements / Déploiements
  ATL QC RNO RGT RSO PRA PAC LAB Total
RAMAN 1 3 - 4 - 2 4 1 15
LSR - - - 1 - - - - 1
SMI - - - - - - - - 0
IGE-M 1 - - - 1 - 1 - 3
IGE-P - - - - - - 1 - 1
AF-IGE - - - - 1 - - - 1
SIR - - - - - - - - 0
TDM - - - - - - - - 0
Rayon-x d'IPE - - - - 1 - - - 1
Total 2 3 0 5 3 2 6 1 22
L'année fiscale 2026 à 2027 – Engagements / Déploiements
  ATL QC RNO RGT RSO PRA PAC LAB Total
RAMAN 1 3 3 5 5 5 6 2 30
LSR - 1 - - - 1 - - 2
SMI 2 5 2 3 2 1 5 5 25
IGE-M 1 2 - - 1 - 2 - 6
IGE-P 1 - - - 1 - 1 - 3
AF-IGE - - - - - - - - 0
SIR 1 1 - 1 - - 1 2 (à confirmer) 6
TDM - 3 - 3 - 3 - - 9
Rayon-x d'IPE 3 1 1 1 - 2 2 - 10
Total 9 16 6 13 9 12 17 9 91
L'année fiscale 2027 à 2028 – Engagements / Déploiements
  ATL QC RNO RGT RSO PRA PAC LAB Total
RAMAN 4 6 1 3 7 3 5 1 30
LSR - - - - - - - - 0
SMI Emplacements à confirmer 25 25
IGE Exploration de portails de type « service à l'auto » similaires à ceux des sites ferroviaires américains (3) 3
IGE-P - 1 - - - - 1 - 2
AF-IGE - - - - - - - - 0
AMIR - - 1 - 1 1 1 - 4
TDM - - - - - - 4 - 4
Rayon-x d'IPE - - - - - - - - 0
Total 4 7 2 3 8 4 11 29 68
L'année fiscale 2028 à 2029 – Engagements / Déploiements
  ATL QC RNO RGT RSO PRA PAC LAB Total
RAMAN 4 4 4 2 3 5 2 1 25
LSR - - - - - - - - 0
SMI - - - - - - - - 0
IGE Exploration de portails de type « service à l'auto » similaires à ceux des sites ferroviaires américains (4) 4
IGE-P - - - - - - - - 0
AF-IGE - - - - - - - - 0
AMIR - - - - - - - - 0
TDM - - - - - - - - 0
Rayon-x d'IPE - - - - - - - - 0
Total 4 4 4 2 3 5 2 5 29
L'année fiscale 2029 à 2030 – Engagements / Déploiements
  ATL QC RNO RGT RSO PRA PAC LAB Total
IGE-M 4 x IGE-M passage au portail en 2028 à 2029 4
Rayon-x d'IPE 10 x Déploiement de Rayon-x d'IPE en 2026 à 2027 10
IGE-P 1 x Déploiement de palette prévu en 2027 à 2028 1

Alors que ces unités devaient initialement être déployées en 2029 à 2030, nous essayons d'accélérer le processus dans la mesure du possible et avons prévu d'avancer ces déploiements à des années antérieures. Ceux-ci ont été soulignés dans les tableaux ci-dessus. Tous les délais précédents reflètent ce calendrier.

Quelles mesures l'ASFC a-t-elle prises concernant les véhicules volés

L'Agence des services frontaliers du Canada travaille en étroite collaboration avec la police compétente pour identifier et récupérer les véhicules volés.

Afin d'assurer la coordination des efforts et le partage efficace de l'information, nous avons rencontré à 20 reprises, sur une période de 18 mois, des représentants des services de police des juridictions fortement touchées par le vol de véhicules. J'ai personnellement convoqué chaque mois les chefs de police afin de faire le point sur nos efforts.

L'Agence des services frontaliers du Canada est une source essentielle d'information pour les forces de l'ordre locales et l'Agence des services frontaliers du Canada répond à 100 % des demandes d'information qu'elle reçoit. Au cours des dernières années, l'Agence des services frontaliers du Canada a également participé à des groupes de renseignement conjoints et à des groupes de travail en Ontario et au Québec axés sur es véhicules volés. Cette collaboration a été extrêmement importante et a contribué à nos résultats :

  • L'Agence des services frontaliers du Canada a centralisé le processus de demandes renseignements et a fourni un point de contact unique aux services de police des différentes juridictions afin de répondre à un volume accru de demandes de renseignements provenant des partenaires chargés de l'application de la loi.
  • En 2024, l'Agence des services frontaliers du Canada a traité 2 758 demandes de renseignements provenant des différents services de police des juridictions.
  • Jusqu'à présent en 2025, 2 598 demandes ont été traitées.
  • En 2024, l'Agence des services frontaliers du Canada a intercepté 2 277 véhicules volés dans divers ports à travers le pays.
  • En date du , 1 220 véhicules ont été interceptés depuis le début de l'année.
  • Ces interceptions étaient en grande partie motivées par les renvois de partenaires policiers et par le ciblage axé sur le renseignement de l'Agence des services frontaliers du Canada. Cela souligne l'importance de partenariats solides et d'efforts coordonnés entre l'Agence des services frontaliers du Canada, les services de police provinciaux et municipaux, ainsi que d'autres intervenants clés.
  • L'Agence des services frontaliers du Canada travaille en étroite collaboration avec ses partenaires pour échanger les dernières tendances et ajuster les processus selon les besoins.
Figure 2
Figure 2 - Version textuelle
Interceptions de véhicules volés par l'Agence des services frontaliers du Canada de 2016 à 2025
2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
351 346 463 766 1 244 1 345 1 348 1 806 2 277 1 220

Que fait l'ASFC pour contrôler le trafic ferroviaire

L'ASFC évalue les risques liés à toutes les marchandises, y compris les végétaux et les animaux, ainsi qu'aux personnes qui entrent au pays. Nous prenons cette responsabilité très au sérieux.

Dans le transport ferroviaire, comme dans les autres modes de transport, les transporteurs soumettent des renseignements commerciaux sur leurs expéditions qui traversent la frontière. Les agents chargés du ciblage renvoient les cibles à haut risque aux agents des services frontaliers pour qu'ils les examinent. Les agents de première ligne peuvent effectuer des inspections manuelles ou utiliser les technologies de détection disponibles, telles que l'imagerie par rayons X, pour inspecter de manière non intrusive les conteneurs à haut risque.

Contexte

Le transport ferroviaire commercial est la pierre angulaire de l'infrastructure de transport du Canada. Il facilite un tiers des exportations américaines vers le Canada et génère plus de 31,5 milliards de dollars en valeur commerciale transfrontalière, y compris des flux importants en provenance du Mexique via les États-Unis.

En 2024 à 2025, 1,87 million de wagons sont entrés au Canada, traités par les 28 dépôts ferroviaires désignés et les 97 entrepôts intérieurs de l'ASFC.

Flux du processus de traitement du fret :

  • Avant l'arrivée du train de marchandises au Canada, le transporteur soumet des renseignements commerciaux préalables à l'ASFC. Le Centre national de ciblage de l'ASFC a la capacité d'effectuer une évaluation préliminaire des risques liés aux marchandises.
  • À la frontière terrestre, qui constitue le premier point d'arrivée de Rail, le transporteur signale son arrivée, conformément aux exigences de déclaration prévues à l'article 12 de la Loi sur les douanes. Cela déclenche la mainlevée commerciale des marchandises, à condition que les déclarations comptables commerciales aient été soumises et que les marchandises ne soient pas renvoyées pour examen ou autre contrôle par un autre ministère.
  • Les wagons et les marchandises qui doivent faire l'objet d'un examen pour détecter les risques pour la santé, la sécurité et la sûreté et qui ne peuvent être examinés au premier point d'arrivée seront acheminés vers ce qu'on appelle le premier point d'intervention opérationnelle, où les agents des services frontaliers examineront les wagons concernés.
  • Les marchandises ferroviaires qui n'ont pas été mises en libre pratique au premier point d'arrivée seront acheminées vers le port de destination finale. Une fois les marchandises arrivées à destination, l'exploitant de l'entrepôt transmet un avis d'arrivée à l'entrepôt à l'ASFC, ce qui déclenche la mise en libre pratique ou le renvoi des marchandises. Les agents des services frontaliers procèdent au traitement de la mise en libre pratique et/ou à l'examen des marchandises, y compris la coordination avec d'autres ministères afin de s'assurer que les exigences en matière d'importation sont respectées. Une fois cette procédure terminée, les marchandises sont remises à l'importateur.

Déclarations de M. McCrorie concernant le transport ferroviaire – extraits de la transcription du 25 septembre

Caputo : Quel pourcentage des conteneurs d'exportation sont scannés à la frontière ?

McCrorie : Je ne pourrais pas donner de détail entre importation et exportation, mais je suggérerais qu'environ 1 % à 2 % des conteneurs sont examinés. Il faut distinguer entre un examen physique ou un scanner aux rayons X, c'est une distinction importante ; nous utilisons des informations commerciales avancées, qu'elles soient entrantes ou sortantes, et utilisons un nouvel outil de ciblage développé spécifiquement en réponse aux vols de voitures, qui nous permet d'identifier quels conteneurs doivent être soumis à un examen physique.

« L'ASFC a entrepris des travaux supplémentaires après le Sommet grâce à des financements spéciaux reçus, notamment le déploiement de technologies de balayage dans la région du Grand Toronto (RGT) , afin d'améliorer notre capacité à examiner les conteneurs de fret destinés à l'exportation dans les installations intermodales. … dans les triages ferroviaires de la région de Toronto, nous avons déployé deux scanners pour rechercher aléatoirement des véhicules. Nous avons effectué 6 500 scans jusqu'à présent cette année et n'avons trouvé aucun véhicule volé à cause de ceux-ci. »

« Toutes les voitures volées au Canada ne sont pas destinées au marché d'exportation… Mais nous constatons une baisse du nombre de véhicules interceptés à la frontière. »

DeBellefeuille : Dans le Plan d'action national pour lutter contre le vol de véhicules, il est indiqué que de nouveaux agents des services frontaliers seront embauchés pour être déployés dans les ports, les terminaux ferroviaires et les installations intermodales. Le projet a un an et fêtera son premier anniversaire en . Monsieur McCrorie, pouvez-vous nous dire exactement combien de nouveaux agents ont été déployés dans le cadre du Plan d'action national ?

McCrorie : Très rapidement, environ 30 agents ETP ont été embauchés, mais ceux qui sont réellement opérationnels sont au nombre de les 25. Nous avons embauché 10 nouveaux agents de renseignement et de ciblage, puis 15 autres agents d'inspection commerciale supplémentaires pour être déployés au port de Montréal, dans les gares de triage de la région de Toronto, au port d'Halifax et aussi au port de Vancouver. Ils sont en place(…). Nous avons probablement 40 personnes en moyenne qui travaillent au centre d'inspection maritime et ferroviaire du port de Montréal. Avec les ressources supplémentaires, six autres personnes ont été ajoutées.

Combien de demandeurs d'asile sont arrivés au Canada par les points d'entrée en 2025

  • Demandes d'asile dans le mode aérien : 9 351
  • Demandes d'asile dans le mode terrestre : 18 775
  • Demandes d'asile entre les points d'entrée (basées sur les personnes amenées à l'ASFC par les points d'entrée) : 1 458
  • Cela représente une baisse de 42 % du nombre total de demandes par rapport à l'année dernière.
  • La plupart des demandes ont été déposées au point d'entrée de Lacolle – jusqu'à présent cette année, nous avons eu environ 13 695 demandeurs (soit une augmentation de 116 % par rapport à l'année dernière).

Toutes les données sont à jour en date du

Graphique illustrant les demandes au cours des 5 dernières années civiles (ASFC uniquement)

Figure 3
Figure 3 - Version textuelle
Nombre de demandes de 2021 à 2025 (ASFC uniquement)
2021 2022 2023 2024 2025
13 052 64 551 72 841 59 441 28 840

Que fait l'ASFC face au fentanyl

Il y a plus d'un an, un cadre opérationnel supérieur a été nommé. Il est chargé de coordonner nos activités liées aux opioïdes, en passant du ciblage au partage d'informations, ainsi que la collaboration avec les alliés et les forces de police canadiennes.

Nous poursuivons ce travail en force, notamment par des efforts ciblés, tels que l'opération Blizzard, où nous avons consacré des ressources sur une période de 4 semaines et examiné 691 000 colis acheminés par voie aérienne, postale, maritime et terrestre.

Les résultats ont montré que 67,5 % de toutes les saisies concernaient des stupéfiants illicites entrant au Canada en provenance des États-Unis, tandis que 17,5 % concernaient des stupéfiants à destination des États-Unis. Parmi ceux-ci figuraient :

  • 116 saisies de fentanyl (1,73 kg), interceptées en Colombie-Britannique, Québec et Alberta. Parmi ces saisies, 1,44 kg étaient en route vers les États-Unis et 0,26 kg étaient destinés à d'autres pays ;
  • 17 crises de méthamphétamine (5,38 kg et 89 comprimés) ;
  • 24 saisies de cocaïne (13 kg) ;
  • 26 saisies d'héroïne (0,19 kg) ;
  • 17 saisies d'opium (38,84 kg et 11 bouteilles) ;
  • 48 crises de MDMA (2,32 kg et 82 comprimés) ;
  • 249 saisies de cannabis et de produits liés au cannabis.

Statistiques sur le fentanyl de février à septembre 2025 (en grammes)

Les États-Unis ont été le pays de destination ou d'origine de plus de 85 % de toutes les saisies effectuées pendant l'opération.

Statistiques relatives au fentanyl de février à (en grammes)
Exportation Importation Total général
Février 131 16,5 147,5
Mars 1628,9 11,6 1640,5
Avril 378,35 0,1 378,45
Mai 141,1 0,25 141,35
Juin 17,8 27,29 45,09
Juillet 176,8 61,8 238,6
Août 5,2 - 5,2
Septembre - 1 1
Total général 2479,15 118,54 2597,69

Ce qui s'est passé lors des pannes informatiques

À partir du , l'ASFC a connu plusieurs pannes de ses principaux systèmes informatiques, ce qui a entraîné des retards dans le traitement des voyageurs et des opérations commerciales.

L'ASFC travaille d'arrache-pied avec ses partenaires pour veiller à ce que toute panne informatiques soient rapidement résolue.

Un rapport conjoint sur les conclusions a été présenté, les causes principales ont été identifiées et un plan a été proposé pour mieux prévenir et atténuer les pannes futures.

Le budget 2025 s'est engagé à réduire les coûts d'utilisation et de maintenance des équipements et des actifs informatiques de l'ASFC en mettant hors service les anciennes applications logicielles.

En cas de panne, l'ASFC met tout en œuvre pour s'assurer qu'un nombre suffisant de lignes d'inspection primaires sont ouvertes, tout en maintenant les opérations normales telles que les services douaniers et d'immigration, les examens secondaires, les activités d'application de la loi et le traitement des marchandises.

Pendant toute la durée d'une panne, l'ASFC collabore étroitement avec les autorités aéroportuaires et les autorités responsables des ponts afin de faciliter la circulation des voyageurs et des marchandises commerciales.

Les normes de sécurité et de sûreté sont respectées en tout temps, les agents des services frontaliers s'efforçant de vérifier l'identité des voyageurs, de recevoir leurs déclarations et d'effectuer tout contrôle supplémentaire justifié par la situation particulière de chaque voyageur. L'ASFC travaille en étroite collaboration avec la direction de l'aéroport afin d'accélérer le traitement des voyageurs, de réduire au minimum les retards et d'effectuer les vérifications nécessaires.

L'ASFC dispose d'un Plan d'urgence en cas de pannes de système qui a été élaboré en partenariat avec l'industrie. Ce plan décrit les exigences en matière de déclaration des transactions commerciales pendant une panne. Il fournit également des conseils sur la soumission électronique des données une fois que le système est de nouveau en ligne. L'ASFC accepte les documents papier pendant une panne et renonce aux sanctions administratives pécuniaires pour les infractions liées à l'information préalable sur le commerce résultant de la panne.

En cas de panne des bornes d'inspection primaire dans les aéroports, les voyageurs sont redirigés vers les files d'inspection primaire pour un traitement manuel.

À la demande du ministre de la Sécurité publique, l'ASFC et la SPC ont remis un rapport à leurs ministres respectifs dans les 30 jours suivant les pannes survenues à la fin septembre. L'ASFC et la SCS ont examiné de près les principales causes des pannes et ont élaboré un plan visant à prévenir et à atténuer les pannes futures.L'ASFC dispose d'un plan de contingence en cas de panne du système élaboré en partenariat avec l'industrie. Le plan définit les exigences pour déclarer les transactions commerciales en cas de panne. Il fournit également des directives sur la soumission électronique des données une fois le système de nouveau en ligne. L'ASFC accepte la documentation papier pendant une panne et dispense les pénalités financières administratives pour les infractions liées à l'information commerciale anticipée résultant de la panne.

En cas de panne des bornes d'inspection primaire de l'aéroport, les voyageurs sont redirigés vers les lignes d'inspection primaire pour un traitement manuel.

À la demande du ministre de la Sécurité publique, l'ASFC et le SSC ont fourni un rapport à leurs ministres respectifs dans les 30 jours suivant les coupures de fin septembre. L'ASFC et la SCS ont examiné de près les principales causes des pannes et ont élaboré un plan visant à prévenir et à atténuer les pannes futures.

Le plan de l'ASFC et de SPC comprend :

  • des contrôles de qualité liés aux changements informatiques clés ;
  • une collaboration entre l'ASFC, la SPC et les partenaires de l'industrie aéinne et de la chaîne commerciale dans la planification des changements informatiques ;
  • des communications avec les partenaires de l'industrie ;
  • une sensibilisation aux répercussions réelles sur les activités commerciales résultant d'une panne des systèmes de l'ASFC ;
  • l'intégration de la gestion des changements informatiques et des incidents entre le gouvernement et les partenaires de l'industrie ;
  • des protocoles opérationnels utilisés aux points d'entrée en cas de panne du système.

Plan en 10 points

  1. Réaliser une analyse approfondie des causes profondes des trois incidents et mettre en œuvre les recommandations et les leçons apprises.
    • Services partagés Canada (SPC) et l'ASFC ont mené à bien une enquête conjointe.
  2. Mettre en place un comité conjoint de gestion du changement informatique avec l'ASFC, SPC et les partenaires du secteur aérien.
    • Lancez des réunions hebdomadaires de planification du changement avec les partenaires industriels, à partir de la semaine du 20 octobre avec toutes les équipes DSI des autorités aéroportuaires. Étendre ensuite aux compagnies aériennes nationales, puis établir ces activités avec des partenaires de la chaîne commerciale.
    • Publiez chaque semaine un calendrier avancé des changements à l'intention de nos partenaires du secteur.
    • Renforcer l'engagement existant au niveau des DSI avec les partenaires de l'industrie aérienne.
    • Établir un engagement au niveau des DSI avec les partenaires commerciaux et du secteur.
  3. Améliorer la gestion des changements et des incidents entre l'ASFC et SPC.
    • Intégrer immédiatement les processus de changement d'incident et de gestion entre l'ASFC et SPC.
    • Mettre en place l'approbation du DSI de tous les changements affectant immédiatement l'ASFC et informer le président de l'ASFC ainsi que le directeur adjoint de Services partagés Canada à l'avance de tous les changements.
    • S'assurer que tous les services, systèmes et applications de l'ASFC, ainsi que leurs dépendances d'infrastructure, sont bien documentés et compris (y compris les dates d'expiration des certificats).
  4. Réaliser un audit conjoint de la gestion du changement informatique et de la gestion des incidents par les chefs d'audit de l'ASFC et SPC, afin d'évaluer l'efficacité et de formuler des recommandations d'amélioration.
  5. Améliorer les canaux et protocoles de communications et d'engagement avec les partenaires du secteur.
    • Documenter et améliorer tous les processus et protocoles de communication des partenaires industriels concernant les changements et incidents informatiques au sein de l'ASFC et entre l'ASFC et ses partenaires industriels.
    • Examinez et renforcez la qualité des messages adressés aux partenaires du secteur.
    • Examiner et ajuster les outils de communication actifs (en direct) tels que MS Teams afin d'assurer l'efficacité opérationnelle lors des incidents.
  6. Examiner et renforcer les systèmes informatiques et l'infrastructure informatique de l'ASFC hébergés par SPC.
    • SPC, en collaboration avec l'ASFC, examinera l'infrastructure informatique qui soutient les systèmes et les applications de l'ASFC et élaborera un plan pour la renforcer et améliorer la résilience face aux changements et aux incidents.
    • SPC et l'ASFC amélioreront la surveillance automatisée des systèmes clés et l'alerte en cas de problèmes.
    • L'ASFC et SPC doivent examiner en profondeur les systèmes informatiques et applications de l'ASFC qui sous-tendent les services clés et les interopérations avec les partenaires industriels afin de déterminer des moyens d'améliorer leur résilience face aux changements et incidents.
  7. Ajustez le plan d'investissement de l'Agence pour prioriser la réduction de la dette technique.
    • Veillez à ce que les zones de systèmes et technologies vieillissantes soient clairement identifiées pour un renouvellement dans le Plan d'investissement informatique de l'ASFC.
  8. Ajustez le plan et les procédures de gestion des crises/urgences de l'Agence en fonction des événements récents.
    • Examiner les plans et procédures de gestion de crise de l'ASFC et de la Direction générale des TI afin de s'assurer que les expériences et les leçons tirées de ces incidents sont intégrées.
    • Effectuer des exercices sur table pour tester l'état de la préparation de l'Agence en cas de futures pannes informatiques majeures.
  9. Améliorer les protocoles de panne et les plans de continuité des activités de l'Agence afin de mieux se préparer aux perturbations numériques.
    • Examiner les protocoles du programmes des voyageurs en cas de panne afin de :
      • Renforcer les meilleures pratiques pour les opérations de l'ASFC et les aéroports afin de les gérer lors des pannes BIP et assurer la cohérence entre les régions et les compagnies aériennes lors des interruptions du programme d'information interactive avancée aux passagers / protection des passagers.
      • Revoir et mettre à jour les procédures de protocole de panne afin de poursuivre le traitement des voyageurs pendant les interruptions informatiques.
      • Revoir et mettre à jour les procédures des aéroports/compagnies aériennes afin d'assurer l'alignement avec les processus/exigences de l'ASFC.
      • Assurez-vous que toute la documentation du BCP est à jour et disponible.
    • Examiner les protocoles de panne des programmes commerciaux et les plans de continuité des activités afin d'intégrer les meilleures pratiques et innovations observées lors de ces incidents et d'harmoniser les différentes régions.
    • Examinez les plans de continuité des activités de l'intelligence et ajustez les éventuelles lacunes rencontrées liées aux interruptions des systèmes informatiques, si nécessaire.
  10. Examinez les protocoles de communication des parties prenantes du gouvernement fédéral afin d'accroître la sensibilisation généralisée.
    • S'appuyant sur les mises à jour récentes des protocoles de communication, examiner les moyens d'engager et de tenir à jour les partenaires du gouvernement du Canada concernant les incidents, les pannes et les événements importants de l'ASFC, et les réviser ou les renforcer si nécessaire.

Quelles sont les dispositions du nouveau projet de loi concernant l'ASFC

Les modifications apportées au projet de loi comprennent la suppression des articles suivants. Toutes les autres dispositions antérieures sont maintenues :

  • Modifications relatives à Postes Canada (l'intégralité de la partie 4 du projet de loi C-2) ;
  • Interdiction des transactions en espèces d'un montant élevé (l'intégralité de la partie 11 du projet de loi C-2) ;
  • Dispositions relatives à l'accès légal aux renseignements de base et aux renseignements sur les abonnés (l'intégralité de la partie 14 du projet de loi C-2) ;
  • Soutien à la Loi sur l'accès autorisé à l'information (l'intégralité de la partie 15 du projet de loi C-2) ;
  • Dispositions relatives à la sphère de sécurité (l'intégralité de la partie 16 du projet de loi C-2).

Les dispositions suivantes relatives à l'ASFC figurent dans le nouveau projet de loi et reprennent celles qui figuraient dans le projet de loi C-2 :

Les obligations imposées aux propriétaires et aux exploitants visent à fournir à l'ASFC l'espace et les infrastructures nécessaires pour effectuer les contrôles à l'exportation

Les modifications proposées à la Loi sur les douanes aligneront les obligations relatives aux installations avec la création de l'Agence et son mandat actuel, tout en s'alignant sur les pouvoirs en matière de biens exportés prévus par des modifications à la Loi sur les douanes en 2018.

Ces modifications harmoniseront les obligations relatives aux installations avec les pouvoirs en matière d'exportation qui existent déjà dans la Loi sur les douanes.

Les modifications proposées refléteront les obligations qui existent déjà pour les marchandises importées, telles que les infrastructures ou les installations nécessaires pour effectuer les examens à l'exportation, et exigeront des transporteurs et des exploitants d'entrepôts qu'ils permettent l'accès aux locaux sous leur contrôle pour l'examen des marchandises destinées à l'exportation.

  • Les modifications obligeront les propriétaires et exploitants de certains points d'entrée/sortie à fournir, équiper et entretenir gratuitement des installations pour toute fin liée à l'administration et à l'application du mandat de l'ASFC, ce qui inclut l'examen et la retenue des marchandises destinées à l'exportation.
  • Les modifications donneront à l'ASFC accès à des espaces plus éloignés du point d'entrée ou de sortie. L'endroit le plus efficace pour effectuer des fouilles à l'exportation est les centres de transport où les conteneurs sont rassemblés, tels que les gares de triage et les entrepôts, avant qu'ils n'atteignent un port. Effectuer des contrôles à l'exportation dans ces centres de transport réduirait les engorgements dans les ports d'entrée/de sortie très fréquentés et répondrait aux demandes de l'industrie visant à ce que l'ASFC intervienne dans les entrepôts situés à l'intérieur des terres. Cette disposition reflétera les obligations actuelles pour les marchandises destinées à l'importation.

Il est important de préciser que nous effectuons actuellement des examens à l'exportation dans tous les modes de transport et que les propriétaires et les exploitants ont été de bons partenaires.

Les modifications proposées n'élargiraient pas de manière significative la portée de ce qui est déjà fourni à l'ASFC par les propriétaires/exploitants de ports, les transporteurs et les exploitants d'entrepôts d'attente en ce qui concerne les marchandises importées.

Elles visent plutôt à harmoniser les exigences en matière d'importation et d'exportation afin d'assurer une plus grande cohérence et à clarifier les attentes concernant ces emplacements afin que l'ASFC puisse s'acquitter de ses fonctions liées à l'exportation, y compris les considérations relatives à l'infrastructure si ces groupes cherchent à agrandir ou à créer de nouveaux emplacements.

D'autres éléments du projet de loi aideront à améliorer le travail de l'ASFC en ce qui concerne les demandeurs d'asile

Deux nouveaux motifs d'irrecevabilité seraient créés, rendant les demandes répondant à ces conditions inéligibles à un renvoi devant la Commission de l'immigration et du statut de réfugié, ce qui aiderait le Canada à mieux gérer l'accès au système d'asile.

  • Le premier nouveau motif d'irrecevabilité s'appliquerait si un demandeur était entré au Canada un an avant de présenter une demande d'asile. Ce motif d'irrecevabilité ne s'appliquera que si la première entrée au Canada a eu lieu le ou après (date à laquelle les registres des entrées et des sorties ont commencé) ;
  • Le deuxième critère s'applique si un demandeur est entré au Canada de manière irrégulière depuis les États-Unis et a présenté une demande après l'expiration du délai de 14 jours prévu par l'Entente entre les tiers pays sûrs (ETPS). Actuellement, l'ETPS ne s'applique que si la demande est présentée dans les 14 jours suivant l'entrée au Canada ;
  • Dans les deux cas, les demandeurs d'asile seraient toujours éligibles à demander une évaluation des risques préalables à l'expulsion afin de respecter le principe de non-refoulement (principe international selon lequel les pays ne peuvent pas déplacer quelqu'un dans un lieu où sa vie ou ses libertés seraient menacées) ;
  • On s'attend à ce que la plupart de ces demandes soient présentées aux bureaux de l'IRCC ; toutefois, certaines demandes pourraient être présentées à l'ASFC aux points d'entrée.

La nouvelle autorisation proposée pour la nomination de représentants afin d'aider les mineurs ou ceux qui ne comprennent pas la procédure à la fois à l'ASFC et à l'IRCC favorisera l'équité tout au long du processus d'asile. Actuellement, seule la Commission de l'immigration et des réfugiés détient cette autorité lors de ses auditions. Des représentants nommés seront bénéfiques dans les procédures de destitution de l'ASFC afin de garantir que le ressortissant étranger bénéficie d'un soutien pour participer pleinement au processus.

Le projet de loi propose que les ordonnances d'expulsion entrent en vigueur le même jour que le retrait d'une demande d'asile, permettant à l'ASFC d'appliquer immédiatement les ordonnances d'expulsion pour les personnes qui ont retiré leur demande et souhaitent quitter le Canada. Actuellement, les agents doivent attendre 15 jours.

Le projet de loi vise également à introduire une nouvelle exigence selon laquelle les audiences d'admissibilité et les audiences de demandes d'asile ne peuvent être tenues à la Commission de l'immigration et des réfugiés que si la personne est présente au Canada. Les interventions de l'ASFC lors des audiences concerneraient donc les personnes présentes dans le pays et non à l'étranger, ce qui est cohérent avec la perspective selon laquelle le système d'asile offre une protection aux personnes au Canada.

Enfin, le projet de loi créerait également des dispositions précisant que diverses informations et documents nécessaires pour étayer une demande de réfugié soient fournis avant l'audience de la Commission de l'immigration et des réfugiés. Cela soutiendra la capacité de l'ASFC à effectuer des contrôles de sécurité et à enquêter sur les éventuelles inadmissibilités. Actuellement, une demande est référée dès que la décision initiale d'éligibilité est prise. Les dispositions proposées de diligence raisonnable du ministre établiront une période avant que la renvoi au Conseil de l'immigration et des réfugiés puisse avoir lieu afin d'assurer la collecte et l'examen des documents.

  • Comme les demandes seront en attente de diligence raisonnable du Ministre, des dispositions supplémentaires seront prévues lorsque les demandeurs ne remplissent pas les exigences pour commencer l'abandon d'une demande avant la transmission et permettront également aux responsables de l'ASFC ou de l'IRCC d'accepter le retrait des demandes d'asile avant leur renvoi.
  • Parmi les autres améliorations, citons les dispositions visant à regrouper tous les documents requis dans une seule demande en ligne, par souci de cohérence, que la demande soit présentée dans les bureaux intérieurs de l'IRCC ou aux points d'entrée de l'ASFC.

Annexe A - Projet de loi C-12 – Loi visant à renforcer le système d'immigration et les frontières du Canada

Sera vérifié par rapport à la transcription.

  • Sauf indication contraire dans le tableau ci-dessous, l'article a été adopté sans amendement.
  • Totaux :
    • Adoptés : 18
    • Rejetés : 28
    • Interdit de territoire : 11
    • Non renvoyé : 7
    • Mesures liées aux renvois
Partie/ Article/ Section Numéro de motion Amendement proposé Résultat Résultat

Réf. : 13765140

Article 4
Page 2

BQ – 1

Que le projet de loi C-12, à l'article 4, soit modifié en ajoutant après la ligne 30 à la page 2 ce qui suit :
« (2) Si un local ou un lieu mentionné au paragraphe (1) est une maison d'habitation, un officier ne peut entrer dans cette maison sans le consentement de l'occupant, sauf en vertu d'un mandat délivré en vertu du paragraphe (3).
(3) Sur demande ex parte du Ministre, un juge peut délivrer un mandat autorisant un agent à entrer dans une maison d'habitation, sous réserve des conditions qui peuvent être spécifiées dans le mandat, si le juge est convaincu par des informations sous serment que
(a) il existe des motifs raisonnables de croire que la maison est un lieu ou un lieu mentionné au paragraphe (1) ;
(b) l'entrée dans la maison d'habitation est nécessaire pour tout usage lié à l'administration ou à l'application de la présente loi ; et
(c) l'entrée dans la maison a été, ou il existe des motifs raisonnables de croire que l'entrée sera refusée.
(4) Dans cette section, habitation a la même signification que dans le paragraphe 42(1). »

Adopté

Douanes

  • Ces amendements imposeraient des limites supplémentaires à l'article 97.01 si les locaux accessibles étaient des habitations.
  • L'amendement ajoute que les agents ne peuvent pas entrer dans un logement sans le consentement de l'occupant à moins d'obtenir un mandat. Un juge peut délivrer ce mandat s'il existe des motifs raisonnables de croire que la maison est un lieu mentionné dans l'article 97.01, que l'entrée est nécessaire pour l'administration ou l'application de la loi, et que l'entrée a été ou sera probablement refusée. Le terme « maison d'habitation » utilise la même définition que celle du paragraphe 42(1) de la Loi sur les douanes.
  • La loi sur les douanes contient déjà l'autorité nécessaire pour effectuer des examens des marchandises destinées à l'exportation. L'objectif de l'article 97.01 était de compléter les autorités de fouille existantes en obligeant ceux qui transportent des marchandises à l'exportation à donner accès aux locaux où les marchandises destinées à l'exportation sont déclarées, chargées ou déchargées, ou stockées.
  • Les scénarios dans lesquels l'ASFC chercherait à fouiller une maison d'habitation aux fins de l'application réglementaire concernant les marchandises destinées à l'exportation sont considérés comme exceptionnels.
  • Cependant, l'amendement adopté reflète étroitement le texte existant de l'article 42 de la Loi sur les douanes, qui traite des inspections de certains locaux pour examiner les dossiers, et qui établit les exigences pour qu'un agent obtienne un consentement ou un mandat avant d'entrer dans une maison d'habitation pour effectuer une telle inspection. L'amendement proposé intègre également la définition de « maison d'habitation » actuellement trouvée au paragraphe 42(1).
  • En conséquence, la mise en œuvre de cet amendement par l'ASFC sera conforme à sa mise en œuvre actuelle de l'article 42 de la Loi sur les douanes, sauf qu'elle cherchera à obtenir l'accès aux marchandises destinées à l'exportation plutôt qu'aux documents décrits ci-dessus.

Réf. : 13766523

Article 39
Page 18

CPC-7

Que le projet de loi C-12, à l'article 39, soit modifié en ajoutant après la ligne 23 à la page 18 ce qui suit :
« (4) L'article 49 de la loi est modifié en ajoutant ce qui suit après le paragraphe (2) :
(3) Le ministre doit préparer un rapport pour chaque mois de l'année précisant le nombre d'ordonnances d'expulsion appliquées ce mois-là, le nombre d'ordonnances d'expulsion qui n'ont pas été appliquées conformément au paragraphe (3) et les raisons des retards.
(4) Le rapport doit également inclure les pays d'origine, les départages d'âge et de sexe ainsi que les antécédents criminels des personnes éliminées.
(5) Le rapport doit être déposé dans chaque Chambre du Parlement dans les 10 jours suivant le dernier jour du mois auquel il se rapporte ou, si une Chambre ne siège pas, pendant l'un des 10 premiers jours où cette Chambre siège après ce jour. »

Adopté

(le sous-amendement visant à passer à trimestriel a été rejeté)

Ministre de SP Renvois à examiner (Dirigeant SP : Anders)

Entrée en vigueur – Sanction royale

Description de l'amendement : ajoute une obligation mensuelle de rapport au ministre de la Sécurité publique concernant les ordonnances de retrait émises en vertu de l'IRPA. En plus de l'obligation de rapporter, l'amendement proposé détaille les informations qui doivent être incluses dans un rapport et exige en outre que les rapports mensuels soient déposés au Parlement.

Implications : L'ASFC était auparavant prête à accepter une grande partie du texte précédent, restera un rapport et un dépôt mensuels, et non annuels ni trimestriels. Auparavant, il cherchait à remplacer les antécédents criminels par l'inadmissibilité. Et a cherché à supprimer les raisons des retards. L'ASFC fournira un rapport mensuel, mais il convient de noter que le rapport mensuel présenté ne reflétera pas tous les retraits appliqués durant le mois en raison des délais de confirmation de certains types de départs.

Compte tenu de la fréquence et des facteurs supplémentaires à produire, il peut y avoir une probabilité accrue que l'identité soit révélée. La solution normale de caviardage de petits numéros ne serait pas disponible. Comme le signalement est autorisé par la loi, alors l'article 8(2)(b) de la Loi sur la protection de la vie privée autorise sa divulgation. Aucun contrôle ni aucun autre instrument n'est requis.

Un amendement à la loi serait nécessaire si, malgré l'autorité de le faire conformément au paragraphe 8(2)(a) de la Loi sur la vie privée, il était souhaité appliquer des expurgations pour éviter la possibilité de divulguer des informations personnelles.

Réf. : 13766522

Nouvelle Article 39.1
Page 18

CPC-8

Que le projet de loi C-12 soit modifié en ajoutant, après la ligne 23 à la page 18, la nouvelle Article suivante :
« 39.1 Le paragraphe 55(1) de la loi est remplacé par ce qui suit :
55 (1) Un agent doit émettre un mandat d'arrêt et de détention contre un résident permanent ou un ressortissant étranger qu'il a des motifs raisonnables de croire irrecevable et représenter un danger pour le public, ou qu'il est peu susceptible de comparaître pour un examen, pour une audience d'admissibilité, pour un expulsion du Canada ou lors d'une procédure pouvant conduire à l'ordonnance de renvoi par le ministre en vertu du paragraphe 44(2). »

Adopté

(Décision d'inadmissibilité annulée par vote)

Dirigeant SP : Christy/Enquêtes

Entrée en vigueur – Sanction royale

Le paragraphe 55(1) prévoit actuellement qu'un officier « peut » délivrer un mandat dans les circonstances spécifiques prévues par cet article. L'amendement a changé le « peut » en « doit », supprimant ainsi la discrétion des agents.

Cependant, cette discrétion n'est pas illimitée.

Une fois qu'il forme une opinion en vertu du paragraphe (A55(1)), l'agent ne peut ignorer le fait qu'un résident permanent ou un ressortissant étranger est irrecevable et représente un danger pour le public ou qu'il est peu probable qu'il comparaisse pour une procédure d'immigration, telle qu'un examen, une audience d'admissibilité ou un expulsion du Canada.

Au contraire, la discrétion en vertu de l'A55(1) est nécessaire afin d'offrir à l'ASFC une flexibilité dans la gestion des dossiers de mandat lorsque les objectifs de la Loi, y compris ceux liés à la sécurité publique, ne seraient pas atteints par l'émission d'un mandat.

Cela inclurait les affaires relatives à l'émission de mandats contre :

  • mineurs (personnes de moins de 18 ans) ;
  • les personnes ayant une maladie mentale suspectée ou connue ;
  • les personnes ayant subi des expériences traumatisantes ayant entraîné un certain degré de vulnérabilité, notamment :
    • victimes de violences basées sur le genre (VG)
      • les victimes/victimes présumées de la traite des personnes (VTIP) ou de violence familiale qui pourraient être en train de régulariser leur statut, ou qui sont restées au Canada après l'expiration de leur statut pour des raisons liées à la coercition ou aux abus, ou à d'autres facteurs hors de leur contrôle
        • Personnes protégées pour lesquelles l'expulsion n'est pas possible en raison des obstacles à l'expulsion.

La politique actuelle du GOC exige que les agents identifient les personnes vulnérables dès que possible afin de garantir que les aménagements appropriés sont pris en compte, et que toute considération pertinente soit prise en compte dans les décisions et actions prises. On s'attend à ce que, dans la mesure du possible, les personnes vulnérables ne soient pas traumatisées ou re-traumatisées pendant le processus d'immigration. En retirant la discrétion des agents, la délivrance de mandats à cette population serait problématique.

Mineures

L'IRPA (art. 60) stipule que les mineurs ne doivent être détenus qu'en dernier recours. La formulation explicite de ce nouvel amendement semble exiger que des mandats soient délivrés contre des mineurs chaque fois que les critères de l'article 55(1) sont remplis. Cela peut entrer en conflit avec les principes de l'IRPA, étant donné que l'exécution du mandat entraîne nécessairement une arrestation et une détention. Le paragraphe 55(1) s'applique aux ressortissants étrangers et aux résidents permanents et ne fait aucune distinction entre mineurs et adultes.

De plus, un certain nombre d'impacts opérationnels résulteraient de l'émission automatique de mandats contre des mineurs, étant donné leur incapacité à comprendre la nature des procédures contre eux et leur manque d'autorité légale pour prendre des décisions ou être soumis aux conditions de l'IRPA liées à la conformité. Si et quand des alternatives à la détention sont envisagées, par exemple la libération après l'exécution du mandat, les mineurs ne pourront pas signer/comprendre les conditions de libération ou la déclaration en personne. Étant donné que les mineurs ne peuvent pas agir en leur propre nom dans les procédures IRPA et sont considérés comme des personnes vulnérables, sauf s'ils sont accompagnés d'un parent ou d'un tuteur, un représentant désigné devrait être nommé et engagé auprès des services provinciaux de protection de l'enfance.

Ce qui est particulièrement préoccupant, c'est que cet amendement est en conflit avec l'article 60 de l'IRPA qui stipule que les mineurs ne peuvent être détenus qu'en dernier recours, en tenant compte des critères et des motifs de détention applicables.

Étant donné que les mandats de l'IRPA sont généralement envoyés au Centre d'information policier canadien (CPPIC), il sera nécessaire de collaborer avec la GRC pour déterminer l'autorité système et législative d'inclure les mandats pour les mineurs, étant donné que la disposition actuelle concernant les renseignements criminels sur les mineurs est régie par la Loi sur la justice criminelle pour la jeunesse et uniquement pour les mineurs âgés de 12 à 18 ans.

Détention

La capacité de détention serait inévitablement un facteur à considérer en raison de ce changement de formulation. Une augmentation de la délivrance de mandats aura un effet de ruissellement sur d'autres programmes, notamment les détentions (capacité de détention, services, etc.) et les audiences (car davantage de révisions de détention à l'ID sont prévues).

Enfin, l'usage du pouvoir discrétionnaire garantit une certaine flexibilité pour éviter de délivrer des mandats dans les cas où l'expulsion n'est pas possible, comme lorsqu'il y a un sursis légal ou réglementaire susceptible de durer plusieurs mois ou plus, ce qui est conforme à la jurisprudence établissant que la détention d'immigration doit être accessoire à un objectif d'immigration valide : souvent retirée.

Ce processus aurait non seulement un impact opérationnel significatif sur les agents de l'ASFC menant des enquêtes sur l'immigration et la gestion des mandats, mais aussi sur les partenaires policiers qui devront gérer ces affaires. En se concentrant sur ces cas supplémentaires, l'Agence devra détourner les ressources limitées des agents des affaires prioritaires, ce qui entraînera moins d'enquêtes sur des inadmissibilités graves et moins d'arrestations de personnes à risque élevé.

Réf. : 13750719

Nouvelle Article 39.1
Page 18

CPC-13

Que le projet de loi C-12 soit modifié en ajoutant, après la ligne 23 à la page 18, la nouvelle Article suivante :
« 39.1 L'article 78 de la loi est remplacé par ce qui suit :
Détermination
78 Le juge déterminera si le certificat est raisonnable, dans les 30 jours suivant le jour où il a été référé dans les affaires prioritaires ou dans les 60 jours suivant le jour où il a été référé dans toutes les autres affaires, et annulera le certificat s'il estime qu'il n'est pas raisonnable. »

Adopté

(Décision d'inadmissibilité annulée par vote)

Dirigeant SP - Jamison

Entrée en vigueur – Sanction royale

Description de l'amendement : L'article 78 prévoit actuellement qu'un juge déterminera si un certificat est raisonnable et annulera un certificat s'il/elle le juge non. Bien qu'il n'existe actuellement pas de délai fixe pour déterminer la raisonnabilité par le juge, le paragraphe 83(1)(a) de la loi exige actuellement que la Cour fédérale (FC) traite les procédures de certificat « aussi informellement et rapidement que les circonstances et considérations d'équité et de justice naturelle le permettent ». La CPC-13 cherche à imposer un délai précis à la décision du juge. Plus précisément, la CPC-13 modifierait l'article 78 pour prévoir qu'un juge doit déterminer si un certificat est raisonnable dans les 30 jours suivant la renvoi pour les affaires prioritaires ou dans les 60 jours suivant la transmission pour toutes les autres affaires.

Implications : Depuis 1991, seulement 27 personnes ont fait l'objet d'une procédure de certificat.

Dans ces procédures, le juge doit entendre la personne nommée avant de statuer sur le certificat et la personne peut également appeler des témoins à témoigner en sa défense. Le juge doit également nommer un avocat spécial qui protège les intérêts de la personne nommée lors des parties closes des audiences sur la raisonnabilité du certificat de sécurité.

[Caviardé]

Réf. : 13749220

Nouvelle Article 39.1
Page 18

CPC-14

Que le projet de loi C-12 soit modifié en ajoutant, après la ligne 23 à la page 18, la nouvelle Article suivante :
« 39.1 L'article 81 de la loi est remplacé par ce qui suit :
Mandat ministériel
81 Le ministre et le ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration doivent émettre un mandat d'arrêt et de détention contre une personne nommée sur un certificat s'ils ont des motifs raisonnables de croire que cette personne représente un danger pour la sécurité nationale ou pour la sécurité de quiconque, ou qu'elle est peu susceptible de comparaître à une procédure ou d'être expulsée. »

Adopté

(Décision d'inadmissibilité annulée par vote)

Dirigeant SPB - Jamison

Entrée en vigueur – Sanction royale

Description de l'amendement : L'article 81 prévoit actuellement que le ministre de la Sécurité publique et le ministre de l'IRCC peuvent émettre conjointement un mandat dans les circonstances spécifiques prévues par cet article. La proposition vise à changer « peut » en « doit ».

Ces personnes ont été libérées de la détention par les tribunaux il y a plus de dix ans sous des conditions strictes. Dans ces cas, une interprétation littérale de la disposition telle qu'elle est formulée peut entraîner des absurdités, étant donné que la Cour a ordonné leur libération depuis longtemps, mais les ministres estiment que ces individus représentent toujours un danger pour la sécurité nationale.

Réf. : 13751545

Nouvelle Article 39.1
Page 18

CPC-15

Que le projet de loi C-12 soit modifié en ajoutant, après la ligne 23 à la page 18, la nouvelle Article suivante :
« 39.1 L'article 94 de la loi est modifié en ajoutant ce qui suit après le paragraphe (2) :
(3) Le rapport doit également inclure
(a) le nombre de mandats délivrés en vertu de l'article 81 et le pourcentage de ces mandats exécutés ;
(b) le Nombre de Personnes Détenu en vertu du paragraphe 82.2(1) ;
(d) le nombre et la catégorie de documents modifiés ou annulés et le pourcentage de personnes dont les documents ont été modifiés ou annulés qui ont ensuite quitté le Canada ;
(e) le nombre d'ordonnances d'expulsion exécutées dans les 30 jours et un résumé des raisons des retards en cas d'ordonnances non exécutées dans les 30 jours ; et
(f) le nombre de subventions ministérielles accordées en vertu du paragraphe 25.1(1). »

Adopté (avec sous-amendement)

Ministre SP Anders/Jamison/Christy

Entrée en vigueur – Sanction royale

Le rapport sur les mandats de sécurité pour les certificats de sécurité et les détentions est peu susceptible d'avoir un impact opérationnel, compte tenu du faible nombre de cas. Actuellement, il n'y a que deux cas et les deux personnes ont été libérées pour des conditions de santé depuis plus de 10 ans.

Concernant l'amendement proposé (d) :

L'amendement proposé crée une nouvelle obligation de déclaration en vertu de l'article 94 de l'IRPA dans le Rapport annuel au Parlement concernant les annulations et les dérogations, ainsi que le pourcentage de personnes annulées ou modifiées qui ont ensuite quitté le Canada. Tel qu'écrit, l'amendement s'applique à toutes les activités d'annulation, y compris celles qui dépassent le cadre des amendements du projet de loi C-12.

Les autorités de contrôle des documents relevant du projet de loi C-12 sont spécifiques aux documents d'immigration, et l'annulation d'un document ne conduit pas à une perte de statut pour les personnes au Canada ni à l'émission d'une ordonnance d'expulsion. Par conséquent, le départ (ou le retrait) ultérieur d'un ressortissant étranger du Canada ne doit pas être directement lié à une annulation ou une dérogation de document. L'intention de la politique est que, pour tous au Canada, les processus d'admissibilité continuent d'être exigés (c'est-à-dire rapports d'inadmissibilité, examen du délégué du ministre et audience d'admissibilité, si nécessaire). Par la suite, une ordonnance d'expulsion peut être émise.

[Caviardé]

Bien que l'Agence des services frontaliers du Canada puisse interroger toute personne quittant le Canada, le contrôle frontalier sortant du Canada n'exige pas systématiquement que tous les voyageurs sortant confirment leur départ ou se présentent à un agent pour examen de la même manière qu'ils doivent le faire à l'entrée. Par conséquent, le transfertde la réadaptation lors des départs (ou suppressions) n'est pas envisageable car les informations de retrait ne correspondent pas à l'annulation du document.

Réf. : 13766531

Article 47 Pages 21 et 22

CPC-21

Que le projet de loi C-12, à l'article 47, soit modifié en remplaçant la ligne 37 de la page 21 par la ligne 6 de la page 22 par ce qui suit :
« 104.1 (1) Aux fins du paragraphe 107(1), si une personne faisant une demande de protection des réfugiés n'est pas physiquement présente au Canada, la Division de protection des réfugiés
(a) en cas de nouvelle demande, ne doit pas commencer à examiner la demande ; ou
(b) dans le cas d'une demande en cours où la personne retourne dans son pays d'origine, la demande doit être considérée comme abandonnée.
(2) Si une personne faisant l'objet d'un appel n'est pas physiquement présente au Canada, la Division d'appel des réfugiés
(a) en cas de nouvel appel, ne doit pas commencer l'examen de l'appel, sauf par un appel par le Ministre ; ou
(b) dans le cas d'un appel en cours où la personne retourne dans son pays d'origine, elle doit considérer que la demande a été abandonnée. »

Adopté

Ministre de l'IRCC (dossier Anders) - Auditions à réexaminer

Entrée en vigueur – Sanction royale

Cela mettrait fin à l'obligation pour le CRI (RPD et RAD) de tenir une audience sur l'abandon, préférant abandonner en personne et non physiquement au Canada et retourner dans son pays d'origine.

Il existe un certain nombre de questions pratiques concernant le texte de cet amendement. Il n'est pas clair ce que signifie nouvelle demande vs demande en cours – le RPD sera-t-il limité dans l'application de la disposition (b) pour les nouvelles orientations ? Comment la continuation sera-t-elle définie ?

L'ASFC peut rencontrer des demandeurs de retour dont la demande au titre de l'ASFC ou de l'IRCC a été abandonnée et qui sont soumis à une ordonnance de révocation en vigueur. Selon la période relative à l'évaluation préalable à l'orientation (PRRA) de 12 mois, ces cas peuvent être supprimés immédiatement ou dirigés vers des suppressions.

Bien que le RPD soit tenu d'abandonner une demande si le demandeur est hors du pays d'origine, il peut toutefois nécessiter une admission ou une preuve pour confirmer que la personne est revenue dans son pays d'origine.

Pourquoi faites-vous en sorte que les petites entreprises créent un compte GCRA

Le système de gestion des cotisations et des recettes de l'ASFC (GCRA) est un nouveau système destiné aux importateurs, conçu pour faciliter la perception des droits et taxes pour les biens commerciaux importés au Canada, qui a été mis en ligne avec succès l'an dernier. Avec son lancement, la GCRA est devenu le système officiel de collecte des droits de douane et taxes pour les marchandises commerciales importées au Canada.

Ceux qui souhaitent importer des marchandises au Canada doivent s'enregistrer auprès de la GCRA. Lorsqu'ils le font, ils peuvent utiliser un outil en libre-service en ligne pour consulter leur compte, s'inscrire à divers programmes de l'ASFC, recevoir des notifications, fournir à l'ASFC des documents justificatifs, consulter les relevés de compte, effectuer des paiements et effectuer d'autres activités.

Les importateurs ont également la possibilité soit de payer leurs droits et taxes au moment de la libération de leurs marchandises à l'entrée de leurs marchandises, soit de s'inscrire au programme de mainlevée avant le paiement (MAP) et de la sécurité financière post-post, ce qui leur permet de différer le paiement des droits et taxes.

Lorsque la GCRA a été lancé, l'ASFC a également mis en place des amendements réglementaires pour exiger que tous les importateurs (quelle que soit leur taille) versent des garanties financières plutôt que le courtier à déposer des garanties en leur nom, ce qui était la pratique précédente. Une fois les importateurs inscrits à la GCRA, ils peuvent déléguer les affaires quotidiennes à leur courtier en douane. Les petites entreprises ont toujours la possibilité de payer des droits et taxes à leur entrée au Canada, mais si elles souhaitent avoir le privilège de différer le paiement des droits et taxes, elles doivent s'inscrire au programme de libération avant paiement et à la sécurité financière post-paiement.

La raison est simple. Avec le modèle de titres basé sur les courtiers, l'ASFC avait du mal à recouvrer les comptes en souffrance et, à ce titre, devait effacer des dettes pour des droits dus et, dans de nombreux cas, avait peu ou pas de recours pour recouvrer les obligations de courtier. Les modifications réglementaires du modèle de mainlevée avant le paiement introduites avec la GCRA visent à clarifier et renforcer la responsabilité du paiement des droits et taxes dues. L'objectif est de réduire la radiation des créances douteuses en tenant responsable l'importateur et non l'agent tiers ou le courtier douanier pour toute dette en cours.

Actuellement, plus de 191 000 importateurs se sont inscrits au portail client GCRA et le volume d'inscription au MAP représente 98,52 % du volume total de publication.

Les importateurs peu fréquents, qui n'importent que quelques fois par an, représentent un taux d'inscription plus lent car ils peuvent être saisonniers ou ne jamais importer à nouveau, et n'auront pas besoin de s'enregistrer à la GCRA ou de mainlevée avant le paiement. Une partie de ces importateurs peu fréquents sont également des importateurs non résidents, basés dans d'autres pays, et peuvent être moins informés du GCRA et du programme de libération avant paiement, c'est pourquoi nous amplifions notre sensibilisation. Néanmoins, l'ASFC continue de constater une tendance à l'augmentation quotidienne des inscriptions des petites entreprises.

Nous comprenons que pour certaines petites entreprises qui importent quelques fois par an, il peut être plus difficile de passer à la GCRA et à la sécurité financière post-sécurisée. Ainsi, nous avons travaillé avec eux pour leur offrir de la flexibilité :

  • A prévu une période de transition de 210 jours qui a permis aux importateurs de déposer leur sécurité financière.
  • A proposé des mesures de transition spécifiques pour une période d'un an, qui viennent d'être prolongées jusqu'au ou plus, afin de permettre l'utilisation de la sécurité financière d'un courtier pour les importateurs pour la première fois et une seule fois ainsi que pour ceux en cours d'enregistrement auprès de la GCRA et pour la mainlevée avant le paiement.
  • Proposait des mesures de contingence permettant aux courtiers d'utiliser leur sécurité financière pour des produits temporels et périssables, ainsi que pour des biens contribuant à la santé et au bien-être d'un individu.
  • Efforts accrus d'engagement avec un accent particulier sur les petits importateurs.
  • Offrait des services de support d'assistance par téléphone et par formulaire web pour aider les clients à s'inscrire à la GCRA, ainsi qu'une ligne dédiée aux courtiers aidant leur client à s'inscrire au système GCRA.

Commentaires fréquents des utilisateurs et mesures d'amélioration

Défis du système de GCRA pour les importateurs

Les commentaires fréquents reçus de la communauté professionnelle sur la GCRA peuvent être classés dans les catégories suivantes. Un certain nombre de mesures ont été prises pour apporter des améliorations là où cela est possible.

Défi 1 : Création de compte professionnel sur le portail client GCRA (c'est-à-dire l'intégration)

Description :

Le système de GCRA exige que les entreprises s'inscrivent sur leur compte GCRA afin de procéder à des activités telles que la délégation d'autorité ou l'inscription dans le programme mainlevée avant le paiement. Les étapes de création de comptes nécessitent un accès à des informations souvent difficiles, notamment pour les petites entreprises, en raison de plusieurs facteurs :

  • Nom et/ou adresse de la personne morale non à jour auprès de l'ARC.
  • Les informations transactionnelles financières nécessaires pour authentifier un compte non disponibles ou non comprises – ce qui a conduit à une demande d'aide au service d'assistance.

Mises à jour du 1er octobre

  • 6 webinaires ont eu lieu en septembre, 41 % de participation (171 inscrits, 72 participant) – le total des webinaires depuis le 20 mai s'élève à 54.
  • Les dates des webinaires d'octobre sont en cours de confirmation – nous prévoyons des webinaires spécifiques à chaque assureur, ainsi qu'un webinaire consacré à l'examen annuel de la sécurité financière et aux mesures à prendre.
  • L'aide à l'intégration reste le sujet en matière de soutien le plus fréquent. Le nombre moyen d'appels reçus par jour en septembre s'élevait à 512.
  • Les demandes d'intégration via le formulaire web continuent d'être traitées en moins de 5 jours ouvrables (au 1er octobre, 14 h 30 : 93 demandes en file d'attente, la plus ancienne datant du 25 septembre)
  • La DGSCEC et les communications d'entreprise travaillent à introduire le Guide sur l'importation de marchandises commerciales au Canada : étape 1 - Préparatifs pour l'importation à jour. Une fois mis à jour, il sera inclus dans les mises à jour via le web, les réseaux sociaux et d'autres communications.
  • Les guides d'utilisation continuent d'être mis à jour pour clarifier les étapes et bulletins publiés pour partager les informations – 28 guides d'utilisation mis à jour avec la version du 27/28 septembre, incluant les modifications applicables à la limite des cartes de crédit.
  • (en cours) Améliorations continues du site web de l'ASFC pour les informations liées à la GCRA.
  • DGSCEC/Communication d'entreprise travaillant avec ISDE pour inclure la GCRA dans leurs produits et canaux de communication. Ils ciblent la prochaine place disponible dans leur Bulletin Info-affaires GC (2 décembre) et explorent leurs autres outils de communication.

Mises à jour du 7 novembre

  • Aucun webinaire n'a été organisé en octobre, 14 webinaires sont prévus pour novembre et décembre.
  • Des directives pour la sécurité financière annuelle, incluant un bulletin et un document question et réponse ont été publiés.
  • L'intégration reste la principale demande d'assistance, le délai de traitement des demandes de formulaires web est passé à 2 jours ou moins.
  • En octobre, en moyenne 437 appels ont été reçus par jour.
  • En octobre, on reçoit en moyenne 327 formulaires web par jour.
  • En raison de la fenêtre de changement restreinte, aucune version de maintenance du portail en octobre n'a été effectuée, donc aucune nouvelle correction/amélioration ou guide utilisateur n'a été publiée.
Défi 2 : Volumes et délais d'attente du soutien technique

Description :

Le volume des demandes adressées au service d'assistance reste élevé, notamment en ce qui concerne l'intégration et l'aide relative à la procédure de mainlevée avant le paiement. Les opérateurs de la communauté commerciale font face à des délais d'attente prolongés pour les réponses par téléphone et via le formulaire en ligne.

Mises à jour du 1er octobre

  • Les demandes d'assistance par téléphone et via les formulaires en ligne continuent de diminuer ; les statistiques mensuelles sont fournies à la fin du document.
  • Temps d'attente moyen en septembre : 26 minutes (en baisse par rapport à 36 minutes en août, 43 minutes en juillet et 66 minutes en juin)
  • Le taux de réponse téléphonique en septembre était de 62 % (contre 53 % en août, 49 % en juillet et 39 % en juin)
  • Le nombre d'entreprises intégrées par semaine continue de diminuer. Au 26 septembre, plus de 194 468 entreprises enregistrées, avec une moyenne de 1 551 entreprises intégrées par semaine en septembre (légèrement en hausse par rapport à 1 538 par semaine en août, en baisse par rapport à 1 809 par semaine en juillet et 1965 par semaine en juin).
  • Mise en œuvre le  : sur la ligne du SIF, nous avons ajouté la GCRA à la liste des options et l'option « Importation commerciale » au premier plan pour aider à réduire les appels liés à la GCRA pour des sujets qui relèvent du SIF.
  • Mise en œuvre le  : Améliorations des sections SIF et GCRA de la page web de l'ASFC pour clarifier le service à rejoindre selon le sujet sur lequel des directives sont nécessaires.
  • À venir, date à déterminer selon Bell (fournisseur téléphonique) : modifications de la ligne téléphonique en attente pour fonctionner en 8 h à 16 h en heure locale, avec pour objectif d'améliorer la gestion du volume et de la distribution des appels (c'est ainsi que fonctionne la ligne du SIF, en modifiant les options de la GCRA)

Mises à jour du 7 novembre

  • Les demandes d'assistance téléphoniques et formulaires web continuent de diminuer ; les statistiques mensuelles sont fournies à la fin du document.
  • Temps moyen d'attente téléphonique en octobre : 31 minutes (en hausse par rapport à 26 en septembre, contre 36 minutes en août, 43 minutes en juillet, 66 minutes en juin).
  • Le taux de réponse téléphonique en octobre était de 60 % (en baisse par rapport à 62 % en septembre, en hausse par rapport à 53 % en août, 49 % en juillet et 39 % en juin).
  • L'augmentation des appels et des formulaires web ce mois-ci est en partie due à l'examen annuel RPP/Financial Security, qui a généré de nouvelles lignes de questions adressées au service d'assistance.
  • Au 7 novembre, plus de 203 813 entreprises enregistrées, avec une moyenne de 1 586 entreprises intégrées par semaine en octobre. Le nombre d'entreprises intégrées par semaine reste stable à environ 1540 nouvelles entreprises par semaine depuis août (1551 par semaine en septembre, 1538 par semaine en août).
  • Mise en place des changements de fuseau horaire à partir du 14 octobre. L'offre de service se fait de 8 h à 16 h, heure locale, selon le fuseau horaire de l'appelant (Canada et États-Unis). Cela correspond à la ligne du SIF.
Défi 3 : Les clients externes deviennent incapables d'accéder au compte déjà créé

Description :

L'assistance du soutien technique est souvent nécessaire dans les cas suivants :

  • Les utilisateurs qui ont intégré après la Release 1 (c'est-à-dire les premiers adoptants) appartiennent à la catégorie des 24+ mois d'inactivité, où le service de CléGC dispose d'une règle système désactivant la clé. Le support technique doit effectuer un changement de profil.
  • Les utilisateurs oublient le nom d'utilisateur/mot de passe et ne tentent pas de récupérer ou révoquent par erreur leur clé existante.
  • Changements de gestionnaire de compte d'entreprise (GCE), par exemple le précédent GCE quitte l'entreprise sans réaffecter un rôle à un nouveau GCE.

Mises à jour du 1er octobre

  • Le nombre de commutations relatives au GCE demandées par mois continue de diminuer : 82 en septembre, contre 105 en août.
  • Des discussions sont en cours avec Deloitte concernant l'impact et le coût des commutateurs GCE.

Mises à jour du 7 novembre

  • Le nombre de commutations relatives au GCE par mois continue de diminuer : 65 en octobre, contre 82 en septembre et 105 en août.
  • L'impact et le coût estimés par Deloitte pour la mise en place d'une fonctionnalité permettant à l'ASFC d'effectuer des changements dans le système pour les GCE s'élèvent à 184 500 $. Compte tenu de cette estimation des coûts et de la baisse continue prévue des demandes relatives aux GCE, ainsi que d'autres changements prioritaires, ce projet n'est pas poursuivi pour le moment.
Défi 4 : Langage utilisé dans GCRA

Description:

Les retours des petites entreprises indiquent que le langage utilisé dans le portail GCRA n'est ni clair ni intuitif.

Mises à jour d'octobre

  • Modifications mises en œuvre en date du 28 septembre.
Défi 5 : Utilisateurs avec plusieurs entreprises

Description:

Le portail a été conçu pour fonctionner selon le principe d'un seul utilisateur/identifiant de connexion par entreprise, ce qui exige que les utilisateurs exploitant plusieurs entreprises disposent de leurs identifiants de connexion distincts pour chaque entreprise.

Mise à jour d'octobre

  • N'est pas en cours pour le moment.

Statistiques mensuelles

Service de soutien client GCRA - Statistiques téléphoniques et formulaires web
Juin Juillet Août Septembre Octobre
Appels reçus 13 390 14 650 9 323 9 746 10 057
Appels répondus 5 216 7 181 4 969 6 052 5 986
Temps d'attente moyen (minutes) 66 43 36 26 31
Taux de réponse 39 % 49 % 53 % 62 % 60 %
Affaires ouvertes 10 645 9 786 6 554 5 751 7 541
Affaires classées 8 845 10 896 8 927 7 686 10 234
Augmentation/diminution du cas 1 800 moins1 110 moins2 373 moins1 935 moins2 693

Que fait l'ASFC en matière d'armes à feu

La stratégie de l'ASFC en matière d'armes à feu est axée sur l'identification, l'interdiction et l'application de la réglementation relative aux armes à feu. Cela comprend le refus d'entrée au Canada des armes à feu ou des pièces d'armes à feu illégales. L'ASFC poursuit également les contrebandiers d'armes à feu et, lorsqu'ils ne sont pas canadiens, leur refuse l'entrée au Canada ou les expulse du pays.

Il y a plus d'un an, j'ai nommé une haute responsable opérationnelle chargée des armes à feu. Son mandat consiste à s'assurer que les nombreuses activités de l'ASFC sont coordonnées, que nous collaborons avec les forces de police et que celles-ci sont conscientes des pouvoirs considérables dont dispose l'ASFC dans ce domaine, et à collaborer activement avec ses homologues américains afin d'améliorer le partage rapide de l'information. Elle travaille également avec d'autres organismes fédéraux (GRC et SP) afin de faire progresser les efforts visant à renforcer les politiques et les lois qui ont une incidence sur l'application de la loi à la frontière et au-delà.

L'ASFC a mis en place trois équipes intégrées de lutte contre le trafic d'armes à feu (l'Équipe de lutte contre la contrebande d'armes à feu de l'Ontario, l'Équipe de lutte contre la contrebande d'armes à feu des Prairies et l'Équipe de lutte contre la contrebande d'armes à feu du Québec). Ces équipes sont composées d'enquêteurs criminels, d'agents de renseignement et d'analystes du renseignement sur les armes à feu. Ces équipes interfonctionnelles enquêtent, arrêtent et poursuivent les trafiquants d'armes à feu.

Consciente de la menace que représentent les armes à feu fantômes fabriquées par des particuliers (également appelées « PMF » ou « armes fantômes »), l'ASFC a également intensifié ses efforts pour cibler et intercepter les pièces d'armes à feu arrivant à la frontière en :

  • coordonnant les renseignements nationaux par l'intermédiaire du Centre national de ciblage, du Bureau du renseignement sur les armes à feu et des bureaux régionaux de renseignement sur le terrain ;
  • augmentant le nombre de mandats de perquisition exécutés par nos enquêteurs criminels à travers le pays afin de mettre un terme à la prolifération des armes à feu fantômes dans les communautés canadiennes ;
  • formant les agents de première ligne aux tendances en matière de dissimulation et aux indicateurs de risque pour les armes à feu et les pièces utilisées pour les fabriquer ;
  • utilisant et continuant d'investir dans les capacités des technologies de détection (telles que les appareils portatifs, les appareils à rayons X à petite et grande échelle et les chiens détecteurs).

En plus des efforts indépendants de l'ASFC, nous travaillons en collaboration avec des partenaires nationaux et internationaux chargés de l'application de la loi, tels que la Gendarmerie royale du Canada (GRC), d'autres services de police canadiens et le gouvernement américain (Service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis, le Service des enquêtes de sécurité intérieure des États-Unis et le Bureau américain de l'alcool, du tabac, des armes à feu et des explosifs) dans le cadre d'efforts conjoints visant à empêcher et à interdire l'entrée au Canada des personnes qui se livrent à des activités criminelles.

  • Voici quelques exemples de ces efforts : le traçage de toutes les armes à feu éligibles saisies grâce à un protocole d'accord sur le partage d'informations avec le Bureau américain de l'alcool, du tabac, des armes à feu et des explosifs. Cela permet à l'ASFC et à ses homologues américains d'enquêter sur les personnes se livrant à la contrebande d'armes à feu.
  • Le partage en temps quasi réel d'informations sur les saisies à la frontière avec la GRC et les États-Unis afin de faciliter l'identification des tendances et des personnes se livrant à des activités de contrebande d'armes à feu.
  • En 2024, l'ASFC a saisi plus de 930 armes à feu et 17 200 armes prohibées. 90 % de toutes les armes à feu saisies à notre frontière à l'entrée au Canada provenaient des États-Unis.
  • Entre 2020 et 2024, 3 295 armes à feu saisies à notre frontière provenaient des États-Unis.
Statistiques sur les armes à feu 2025
Exportation Importation Total général
Janvier 1 54 55
Février - 44 44
Mars 2 49 51
Avril 1 58 59
Mai 2 85 87
Juin - 89 89
Juillet 1 99 100
Août 1 103 104
Septembre - 99 99
Total général 8 680 688

Qu'est-il advenu des 600 ressortissants étrangers

  • Il ne s'agit pas d'un stock. Les personnes sont inscrites dans notre registre des renvois et l'ASFC procèdent régulièrement à des renvois. L'année dernière, nous avons renvoyé 18 000 personnes, soit le nombre le plus élevé en dix ans, et nous sommes en voie de dépasser notre engagement de renvoyer 20 000 personnes cette année.
  • Mais laissez-moi vous expliquer ce que sont les 599 personnes auxquelles vous faites référence. Il s'agit de personnes qui ont été accusées et/ou ont purgé des peines pour des crimes allant du vol au meurtre. Bien sûr, les 19 personnes qui ont purgé des peines pour les infractions les plus graves sont les priorités de l'ASFC.
  • Nous travaillons activement avec les forces de police de tout le pays pour retrouver ces individus.
  • L'année dernière, nous avons exécuté 542 mandats d'immigration visant des criminels, et 254 jusqu'à présent cette année. Nous avons également renvoyé 905 personnes inadmissibles pour criminalité, criminalité organisée et sécurité.
  • Le mois dernier, nous avons renvoyé 77 personnes ayant commis des infractions criminelles du Canada.
  • Je ne veux pas minimiser cela, mais il est important de replacer les choses dans leur contexte : près de 50 % des personnes figurant dans le chiffre que vous citez ont commis des infractions non violentes et mineures.
  • Nous recherchons tout le monde et, chaque jour, nous trouvons des personnes et les renvoyons.

Répartition de la criminalité :

InfractionsNote de tableau 1 Nombre d'infractions
Meurtre, tentative de meurtre, homicide involontaire 19
Infractions liées aux armes à feu 70
Infractions liées aux stupéfiants 71
Infractions liées aux agressions 96
Infractions de nature sexuelles 51
CFA 88
Autres types d'infractionsNote de tableau 2 204
Total 599

Situation actuelle (Il s'agit d'un instantané dans le temps, les cas entrant et sortant de cet inventaire sont en constante évolution.)

Nombre
Dénombrement initial en 599
Mandats fermésNote de tableau 1 41
Renvois par l'ASFC 12
Départs confirmés par l'ASFC 2
En détention pénale (purgeant une peine)Note de tableau 2 61
Les autres font l'objet d'un mandat d'arrêt en matière d'immigration et ne sont pas actuellement en détention 497Note de tableau 3

Renvois par région

L'ASFC recueille des données sur les renvois pour l'ensemble du Canada et les organise selon les sept régions.

Tableau 1.1 : Total des renvois forcés par région (année civile : 2019 à 2024 et trimestriel pour 2025)

Région 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 T1 2025 T2 2025 T3 2025 T4Note de tableau 1 Total 2025Note de tableau 1
Atlantique 139 57 69 60 104 158 49 59 25 15 148
Québec 2 633 5 920 1 592 2 487 6 021 6 947 2 352 2 188 3 405 505 8 450
Nord de l'Ontario 386 284 234 294 410 489 123 159 130 43 455
Région du grand Toronto 4 343 4 499 3 655 2 714 4 304 5 402 1 859 1 880 1 699 409 5 847
Sud de l'Ontario 898 204 304 698 1 346 1 075 294 247 250 68 859
Prairies 967 966 830 588 770 1 112 375 338 439 94 1 246
Pacifique 1 903 921 829 1 478 2 252 2 174 602 529 530 119 1 780
Total général 11 269 12 851 7 513 8 319 15 207 17 357 5 654 5 400 6 478 1 253 18 785

Statistiques et faits de l'ASFC

Statistiques et chiffres 2025 du au

Budget – Base A et B (source d'informations : Estimations principales 2025 à 2026)

Budget 2025 à 2026 de l'ASFC :

  • Financement de base A (en cours) : 1 983 millions de dollars
  • Financement de base (temporaire) : 729 millions de dollars
  • Statutaire (Plan d'avantages sociaux) 281 millions de dollars
  • Budget Total : 2 993 millions de dollars

ETP – en uniforme, opérationnel et de soutien

Environ 17 000 employés
Plus de 8 500 en première ligne
1 200 points d'entrée et dans 36 pays.

Points d'entrée – aérien, terrestre, maritime

  • 117 points de passage terrestres – 61 en service 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7
  • 13 aéroports internationaux – 10 disponibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7
  • 27 sites ferroviaires
  • 3 ports majeurs (Halifax, Montréal et Vancouver), de nombreuses marinas et stations de signalement

Contrats informatiques – nombre, montant et diminution au cours des années précédentes (source d'information : rapport du premier trimestre à SCT)

36 consultants informatiques au , contre 250 en .

La réduction des consultants reflète le déclin constant de l'utilisation globale des contrats par l'ASFC. Le nombre de contrats actifs a diminué de 55 % entre le et le , passant de 2275 à 1027.

Dirigeants

  • 44 % des vice-présidents/DGR ont servi en première ligne (8 sur 18)
  • 35,7 % du cadre exécutif (à tous les niveaux) a travaillé en première ligne en soutenant directement le mandat de l'ASFC à un moment donné de leur carrière (91 sur 255)
  • 48,2 % du cadre exécutif (à tous les niveaux) a soit travaillé directement en première ligne, soit occupé un rôle nécessitant la supervision des employés de première ligne (123 sur 255)
  • 66 % des vice-présidents et DGR sont des femmes (12 sur 18)

Voyageurs en 2025 (jusqu'au )

  • 70 445 632 voyageurs :
    • Aérien : 31 131 262
    • Terrestre : 35 871 858
      • dont 4 691 210 chauffeurs de camion
    • Maritime : 3 214 526
    • Ferroviaire : 226 590
  • 29 038 273 voyageurs ont utilisé les bornes d'inspection primaires
  • 3 505 851 voyageurs ont utilisé la déclaration avant l'arrivée
  • 17 guichets d'inspection primaire supplémentaires à travers le Canada
  • 2,1 millions de membres NEXUS

Importations de biens commerciaux en 2025 (jusqu'au )

  • 24,8 millions de mises en circulation de marchandises dans le commerce du Canada
  • 127 millions de livraisons de messagerie
  • 223,1 milliards de dollars Valeur pour droits importés par les commerçants dignes de confiance
  • 41,4 milliards de dollars de droits et taxes totaux imposés (droits de douane, droits de la Loi sur les mesures d'importation spéciales [LMIS], surtaxes, TPS et taxes d'accise)
  • Publicité par chiffres :
    • Terrestre : 4 267 922 camions
    • Aérien : 3 191 036 expéditions
    • Maritime : 1 688 846 conteneurs
    • Ferroviaire : 1 518 317 wagons

Nourriture, plante et animal 2025 (au )

3 145 sanctions administratives pécuniaires en matière d'agriculture et d'agroalimentaire (SAPAA) ont été infligées pour des infractions à l'importation alimentaire, végétale et animale, totalisant 2 391 400 $ de pénalités.

Application en 2025 (jusqu'au )

44 486 saisies, provenant du Canada (des États-Unis et d'autres pays), incluant :

  • 585 saisies pour un total de 742 armes à feu saisies
  • 6 948 saisies pour un total de 13 576 armes saisies
  • 27 320 saisies de drogues illégales
    • Cocaïne (incluant feuilles de coca, pâte de coca, cocaïne et crack de cocaïne) : 3 243 kilogrammes
    • Héroïne : 87 kilogrammes
    • Fentanyl : 2,6 kilogrammes
    • Autres opioïdes (y compris opium, méthadone, morphine et base morphine) : 922 kilogrammes
    • Méthamphétamines : 693 kilogrammes
    • Autres drogues, stupéfiants et produits chimiques : 26 497 kilogrammes (ce chiffre exclut la cocaïne, l'héroïne, le fentanyl, d'autres opioïdes et le cannabis)
  • 13 421 saisies de cannabis totalisant 42 439 kilogrammes
  • 2 874 saisies de tabac totalisant 783 424 kilogrammes
  • 81 saisies de pornographie infantile

Saisies d'armes à feu en 2025 (au )

  • Total des armes saisies : 742
Saisies d'armes à feu par type
Type d'arme à feu Quantité
Divers (par exemple, répliques d'armes à feu, pièces d'armes à feu, chargeurs de grande capacité, silencieux, etc.) 26 189
Pistolet 445
Pistolet semi-automatique 97
Revolver 65
Fusil 55
Carbine automatique 8
Fusil de chasse 29
Autres (y compris pistolet automatique, fusil automatique et carabine semi-automatique) 14
Fusil semi-automatique 26
Arme à feu ancienne 3

Saisies d'armes en 2025 (au )

  • Total des armes saisies : 13 576
  • Total saisies d'armes : 6 948
Saisies d'armes par type
Type d'armes interdites Quantité
Poing américain 2 272
Couteau à ouverture automatique 4 122
Couteau à ouverture centrifuge 3 868
Pistolet paralysant 1 452
Matraque Kiyoga/Cobra en acier 353
Gaz lacrymogène/spray au poivre 512
Dispositif inoffensif avec couteau 156
Bague à lame 35
Taser 412
Dague à pousser 184
Couteau à ouverture par gravité 100
Arbalète (utilisation à une main) 7
Shuriken 41
Nunchaku 17
Autres (y compris couteau Constant Companion, Kusari/Manrikigusari) 29
Morning Star 15
Sarembou 2

Défaillance des sorties intervenues par les agents de liaison (AL)

# de clients interceptés / déchargés par le réseau international
Année Suspicion de fraude Technique Total
2021 2 647 16 608 19 255
2022 6 587 2 162 8 749
2023 7 496 1 239 8 735
2024 9 920 1 132 11 052
2025 (au ) - - 5 889
Total - - 53 680

Statistiques sur les solutions de rechange à la détention (SRD)

Aperçu des participants actuels aux SRD en date du
Province Nombre de clients SRD
Terre-Neuve-et-Labrador 17
Nouvelle-Écosse 64
Île-du-Prince-Édouard 0
Nouveau-Brunswick 33
Québec 1 799
Ontario 8 422
Manitoba 413
Saskatchewan 89
Alberta 1 194
Colombie-Britannique 2 164
Nunavut 0
Territoires du Nord-Ouest 0
Yukon 0
Total 14 166

Permis de recevoir des congés délivrés aux PE

2023 2024 2025 ()
Nombre de permissions délivrées au PE 37 304 44 948 32 267
  • Si un agent à un point d'entrée examine un ressortissant étranger et que la personne est jugée irrecevable, l'agent peut, dans certaines circonstances, permettre à la personne de retirer volontairement sa demande d'entrée au Canada et de lui permettre de partir.
  • Chaque affaire sera évaluée individuellement et une décision sera basée sur les faits spécifiques de l'affaire et sur la question de savoir si les objectifs de l'IRPA seraient mieux atteints sans demander une ordonnance formelle d'expulsion.

Rapports d'inadmissibilité (A44) (motifs d'inadmissibilité grave)

2023 2024 2025 (au )
Rapports A44 – motifs d'inadmissibilité graves 3 589 4 357 3 736
  • Les rapports ci-dessus représentent les A44 pour les motifs d'inadmissibilité suivants de l'IRPA : sécurité, violations des droits de l'homme, criminalité grave, criminalité, crime organisé, sanctions et criminalité transfrontalière.
  • Une déclaration d'inadmissibilité commence lorsque l'agent fait une allégation en préparant un rapport d'inadmissibilité (A44) étayé par des preuves.
  • L'A44 est ensuite examiné par un autre responsable (le délégué du ministre) qui peut émettre une ordonnance d'expulsion prescrite si l'allégation d'irrecevabilité relève de leur compétence ou renvoyer le rapport A44 à la Commission de l'immigration et des réfugiés pour une audience d'admissibilité.

Véhicules volés

Région 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025Note de tableau 1
Atlantique (ATL) 73 30 100 118 51 188 142 131
Québec (QUE) 348 605 816 1 020 1 050 1 204 1 313 818
Nord de l'Ontario (NOR) 0 0 1 2 3 0 0 0
Sud de l'Ontario (SOR) 4 5 2 0 9 0 0 0
Région du grand Toronto (RGT) 25 69 250 194 229 773 680 187
Prairies 2 2 0 1 0 0 6 6
Pacifique 11 55 75 10 6 0 136 185
Total 463 766 1 244 1 345 1 348 1 806 2 277 1 327

Antidumping (au )

Au , l'ASFC a mené 31 enquêtes antidumping et compensatoires dans huit groupes de produits, couvrant les industries du pétrole minéral, du papier, du plastique et de l'acier, impliquant principalement 15 pays, principalement la Chine. Sur les 31 enquêtes, 24 sont en cours.

2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025Note de tableau 1
# de produits 4 6 6 1 7 4 2 1 5 8
# des enquêtes menées 16 18 18 6 28 7 4 2 12 31

Enquêtes en cours :

  1. Vaisselle en fibre moulée thermoformée
    • Assiettes, bols et boîtes à emporter fabriqués à partir de pâte à papier recyclée. Ils sont pressés pour former (moulés) et souvent utilisés comme vaisselle jetable écologique.
  2. Produits tubulaires du pays pétrolifère
    • Des tuyaux en acier utilisés dans l'industrie pétrolière et gazière pour forer des puits et amener des ressources à la surface. Cela inclut le tubage, les tubes et les tuyaux de forage qui doivent résister à une pression souterraine extrême.
  3. Tuyau en fonte pour sol
    • Des tuyaux en fer lourds et durables utilisés pour transporter les déchets et l'eau dans les bâtiments et les systèmes souterrains. Ils sont courants dans les anciennes plomberies et les constructions commerciales car ils réduisent le bruit et durent longtemps.
  4. Rouleaux de papier thermique
    • Le papier utilisé dans les caisses enregistreuses, les reçus et les machines à cartes de crédit qui s'assombrit lorsqu'il chauffe par la tête de l'imprimante.
  5. Bandage en acier
    • Des bandes d'acier solides et plates utilisées pour empaqueter et fixer des produits lourds — comme le bois, les bobines d'acier ou les briques — lors du transport ou du stockage.
  6. Fil d'acier au carbone et alliage
    • De longs brins d'acier fins fabriqués en tirant de l'acier au carbone ou alliage à travers des matrices. Utilisé pour fabriquer des clous, des clôtures, des ressorts, des câbles et de nombreux produits industriels.
  7. Résine de polyéthylène térephtalate
    • Un type de résine plastique utilisée pour fabriquer des bouteilles de boissons transparentes, des récipients alimentaires et des fibres synthétiques comme les vêtements en polyester. Il est léger et recyclable.
  8. Diesel renouvelable
    • Un carburant composé de graisses animales, d'huiles végétales ou d'autres matières organiques. Il est chimiquement similaire au diesel classique et peut être utilisé dans des moteurs diesel sans mélange, mais il produit moins d'émissions de gaz à effet de serre.

Dossier de données globales

Drogues

Points clés (quantités globales en grammes)

  • Bien qu'il ne couvre que janvier à octobre, les saisies totales de 2025 (73 190 672 g) dépasse déjà le total déclaré pour l'ensemble de 2024 (52 056 505 g). Cela représente une augmentation de 41 %.
  • Par rapport à 2023 (79 352 888 g), le nombre de saisies en 2024 (52 056 505 g) était plus bas, reflétant une tendance à la baisse. Il s'agit d'une diminution d'environ 34 %.
  • L'année 2020 a enregistré le plus faible nombre de saisies (30 150 272 g). Cela s'explique probablement par la faible affluence de voyageurs pendant la pandémie de COVID-19.
  • En 2022, 55 618 092 g de crises ont été enregistrées. Ce chiffre a ensuite bondi pour atteindre 79 352 888 g saisis en 2023. Cela représente une augmentation d'environ 43 %.

Points clés (Au total - Nombre de saisies)

  • L'année 2023 a enregistré le nombre le plus élevé de saisies (39 057).
  • Le nombre de saisies a diminué en 2024 (28 339) par rapport à celui de 2023 (39 057). Cela représente une baisse d'environ 27 %.
  • Bien que l'année 2025 ne soit pas encore terminée, le nombre de saisies pour l'année (27 314) est déjà proche du total annuel de 2024 (28 339).

C'est dans la région X qu'ont été effectuées le plus grand nombre de saisies de drogue, et dans la région X le plus petit nombre.

  • Du au , la RGT a enregistré le plus grand nombre de saisies de drogue (149 377 824 g).
  • Du au , la RNO a enregistré le plus faible nombre de saisies (728 744 g).

Les produits spécifiques pour lesquels les saisies à l'importation sont en hausse sont / Les produits spécifiques pour lesquels les saisies à l'importation sont en baisse sont :

Marchandises saisies 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Cannabis 3 617 026,28 4 676 476,16 2 523 144,54 10 400 202,15 4 750 460,97 2 677 566,92
Cocaïne 1 175 871,06 1 159 075,53 3 094 102,76 1 752 739,21 4 542 856,67 2 856 843,57
Méthamphétamine 616 046,26 374 698,22 584 328,01 2 189 346,68 1 200 771,25 693 256,61
Autres opioïdes 693 362,30 1 206 745,73 5 942 460,63 2 784 245,61 348 704,09 918 944,37
Fentanyl 2 421,00 2 815,63 1 410,95 616,38 661,33 120,04
Héroïne 91 291,62 131 200,65 387 172,86 87 524,96 3 044,29 82 474,01
Tous les autres médicaments 20 526 320,05 20 615 576,09 30 089 838,98 40 543 191,82 26 837 717,86 23 807 601,65
Toutes les quantités sont en grammes seulement
Note : les données 2025 ne vont que jusqu'au

Des marchandises spécifiques où les saisies d'exportation sont en hausse / Des matières premières spécifiques où les saisies d'exportation sont en baisse :

Marchandises saisies 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Cannabis 3 101 582,16 7 610 512,65 11 147 571,68 13 200 661,79 13 032 517,11 39 761 178,64
Cocaïne 12 190,16 155 995,17 40 689,29 34 946,04 46 100,86 385 990,70
Méthamphétamine 170 745,97 511 377,42 1 156 453,48 7 939 500,06 971 741,15 1 009 356,28
Autres opioïdes 29,51 119,00 245 994,29 3 563,54 899,88 3 231,98
Fentanyl 4 475,10 87,28 2 471,27 43,24 4 269,60 2 479,15
Héroïne 530,40 359,10 10 642,20 98,40 34 955,53 4 468,49
Tous les autres médicaments 138 377,86 94 783,18 391 811,73 416 208,22 281 804,56 987 160,05
Toutes les quantités sont en grammes uniquement
Note : les données 2025 ne vont que jusqu'au

La tendance sur cinq ans pour les saisies de drogues est la suivante :

Saisies globales à l‘importation par rapport à l‘exportation (g)
2020 2021 2022 2023 2024 2025
Importation 26 722 338,48 28 166 592,61 42 624 458,75 57 757 835,11 37 684 209,42 31 036 967,72
Exportation 3 427 934,48 8 373 229,20 12 993 633,99 21 595 052,99 14 372 295,73 42 153 704,74
Nombre d‘actions saisies - Importation par rapport à l‘exportation
2020 2021 2022 2023 2024 2025
Importation 32 633 27 269 21 533 42 063 25 808 23 597
Exportation 2 692 6 498 9 708 7 201 6 621 7 019
Précurseur saisi 2020 2021 2022 2023 2024 2025
1 4-butanediol (BDO) 0,00 0,00 83 152,00 9 920 101,00 183 670,00 390 131,10
1-Phényl-2-propanone 0,00 0,00 31 570,00 36 678,00 4 568 300,00 27 158,00
3 4-méthylénioxyphényl-2-pro 0,00 0,00 5 983 371,25 6 075 213,80 326 709,80 2 442,00
Éphédrine 3 159,30 8 173,78 177 040,71 54 821,67 31 997,25 179 908,46
Ergotamine 175,73 110,00 95,01 115,16 248,24 20,05
Gamma butyrolactone (GBL) 0,00 0,00 1 351 494,00 263 579,00 53 236,00 1 056 430,00
Acide lysergique 3,00 112,00 37,01 8,00 32,02 9,45
Acide N-acétylanthranilique 1 284,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00
Noréphedrine 0,00 0,00 80,00 0,00 0,00 0,00
Acide phénylacétique 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 12 800,00
Pipéridine 603,70 0,10 351 354,00 67 060,30 1 000,00 28,00
Potassium Permanganate 0,00 3,00 1 220,00 928,00 0,00 2 336,20
Pseudoéphédrine 57,30 184,70 74,00 1 409,00 856,30 2 004,30
Phosphore blanc 0,00 0,00 0,00 0,00 10,00 3 100,00
Total général 5 283,03 8 583,58 7 979 487,98 16 419 913,93 5 166 059,61 1 676 367,56
Note : les données 2025 ne vont que jusqu'au

La tendance sur cinq ans pour les saisies précurseurs est la suivante :

Précurseurs - Importation par rapport à l‘exportation (g)
2020 2021 2022 2023 2024 2025
Importation 5 283,03 8 583,58 7 979 487,98 16 419 913,93 5 166 059,61 1 676 367,56
Exportation 0 0 0 0 0 0

Armes à feu

Armes à feu et saisies d'armes à feu

Type de marchandise 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Armes à feu 495 1 071 1 100 920 883 742
Armes 52 230 63 571 20 906 27 134 17 260 13 576
Note : Les données 2025 ne vont que jusqu'au
Saisies d‘armes à feu
2020 2021 2022 2023 2024 2025
Armes à feu 495 1 071 1 100 920 883 742
Saisies d‘armes
2020 2021 2022 2023 2024 2025
Armes 52 230 63 571 20 906 27 134 17 260 13 576

Résultats des poursuites des enquêtes criminelles de l'ASFC :

2021 2022 2023 2024 2025
Affaires liées aux armes à feu avec des déclarations de culpabilité 18 36 38 29 37

Taux d'acceptation des accusations/poursuites :

Depuis le , plus de 95 % des recommandations d'accusations faites par l'ASFC à la Couronne à la suite d'enquêtes sur les armes à feu menées par l'ASFC ont conduit à l'approbation des charges et à l'ouverture de poursuites devant les tribunaux.

Résultats des mandats de perquisition de l'ASFC en dehors de la frontière (dans le cadre d'enquêtes criminelles) :

Objets saisis lors des mandats de perquisition de l'ASFC
Armes à feu interdites Armes à feu restreintes/non restreintes Pièces d'armes à feu interdites Pièces d'armes à feu Armes interdites Dispositifs interdits
au Note de tableau 1 82 193 95 174 2 800 149

Note : Toutes les armes à feu saisies hors frontière ne sont pas associées à des allégations de contrebande ou d'autres infractions frontalières. Certains peuvent être saisis pour d'autres infractions « visibles », comme le stockage non sécurisé, lorsque les enquêteurs sont légalement présents en vertu d'un mandat de perquisition de l'ASFC.

Véhicules volés

Tendance des véhicules volés

2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
351 346 463 766 1 244 1 345 1 348 1 806 2 277 1 389

Monnaie non déclarée

Devises et produits présumés des saisies de crimes

Valeur totale de la monnaie et des produits suspectés de saisies de crimes du au .

Marchandises saisies 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Monnaie 11 526 423 13 291 159 14 608 802 25 098 868 33 615 096 34 275 171
Produits présumés de la criminalité 3 273 025 2 557 668 1 427 023 3 622 294 5 474 724 3 512 581
Monnaie saisie
2020 2021 2022 2023 2024 2025
Monnaie 11 526 423 13 291 159 14 608 802 25 098 868 33 615 096 34 275 171
Produits présumés de la criminalité saisis
2020 2021 2022 2023 2024 2025
Produits présumés de la criminalité 3 273 025 2 557 668 1 427 023 3 622 294 5 474 724 3 512 581

Statistiques sur l'asile

Nombre de débordants recommandés par les OIT de l'ASFC

2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
2832Note de tableau 1 10756 12018 13154 16592 19255 8749 8735 11052 5889Note de tableau 2

Le nombre de demandes d'asile au cours des dix dernières années est le suivant :

2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 Total
ASFC 11 342 22 208 29 545 29 486 7 950 13 052 64 551 72 841 59 441 31 378 341 794
IRCC 12 537 28 666 25 615 34 668 15 790 12 060 27 655 71 347 113 559 72 374 414 271
Total 23 879 50 874 55 160 64 154 23 740 25 112 92 206 144 188 173 000 103 752 756 065

Au

Augmentation en pourcentage 2016 à 2025 : Au la différence en pourcentage pour les deux agences réunies entre 2016 et 2025 est une augmentation de 334 %… Ce nombre augmentera à la fin de l'année. (ASFC : augmentation de 177 % ; IRCC : augmentation de 477 %)

Augmentation en pourcentage 2022 à 2025 : Au la différence en pourcentage pour les deux agences réunies entre 2022 et 2025 est une augmentation de 13 % … Ce nombre augmentera à la fin de l'année. (ASFC : baisse de 51 % ; IRCC : augmentation de 162 %)

Le nombre de demandes d'asile à Lacolle est le suivant :

2023 2024 2025
20 415 8 158 14 155

Nombre d'audiences d'asile auprès de la CISR avec représentation de l'ASFC

2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
2 995 2 938 3 137 3 973 5 099 3 819 4 286 5 057 6 347 6 812

Les expulsions annuelles de l'ASFC :

2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
7 636 8 746 8 385 11 271 12 851 7 514 8 328 15 216 17 381 19 612

L'inventaire des expulsions de l'ASFC (défini comme des déplacements en cours et souhaités) est le suivant :

2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
s.o. s.o. s.o. 53 312 51 712 50 439 48 403 48 307 50 519 60 860

Inventaire projeté de retraits (y compris recherchés et en cours) en supposant au moins 25 000 retraits par an

2026 2027 2028 2029 2030
67 610 68 458 69 756 71 054 72 352

Hypothèses :

  1. La CISR maintient le volume de décisions de l'année civile 2024 (environ 73 000 décisions) et son taux d'acceptation (63 %). Bien que le nouvel objectif en matière d'asile pour la SPR soit de 80 000 à 85 000 $.
  2. L'ASFC procède à 25 000 renvois par an (à noter que l'ASFC dispose actuellement d'un financement pour 20 000 renvois au cours de l'exercice 2026-2027 et de 16 000 pour les années à venir).
  3. L'impact des autres cas d'inadmissibilité (par exemple les séjours prolongés) n'est pas pris en compte.
  4. L'ASFC procédera à 20 000  renvois en 2025.
  5. L'impact du projet de loi C-12 sur l'arriéré n'est pas pris en compte.

Les 5 pays les plus récalcitrants à l'heure actuelle :

Pays Nombre de déplacements en attente
Inde 6 667
Chine 1 434
Nigeria 976
Pakistan 868
Bangladesh 533

Nombre de contrôles de sécurité effectués par l'ASFC par rapport au nombre de contrôles réalisés chaque année :

Admission :

Année Demandes d'asile reçues par l'IRCC Nombre de demandes d'asile soumises au contrôle de sécurité Demandes de visa IRCC (RT/RP) reçu Nombre de demandes de visa (RT/RP) référées pour le contrôle de sécurité Nombre total de fichiers reçus par IRCC Nombre total de fichiers référencés pour le contrôle de sécurité Nombre de recommandations complétées par le CFSNI (Dossiers fermés) Inventaire restant de contrôle de sécurité à la fin de l'année civile
2023 143 310 132 204 (92,3 %) 6 898 855 73 780 (1,1 %) 7 042 165 205 984 (2,9 %) 129 896 102 268
2024 171 835 152 934 (89,0 %) 6 614 190 71 200 (1,1 %) 6 786 025 224 134 (3,3 %) 161 737 155 017
2025 80 213 67 730 (84,4 %) 3 562 885 32 353 (0,9 %) 3 643 098 100 083 (2,7 %) 54 150 194 762

2025 jusqu'au

Résultats :

Année Demandes de visa (RT/RP) Demandes d'asile Total
Défavorable Favorable + Inconclusive + Défavorable Favorable + Inconclusive + Défavorable Favorable + Inconclusive +
2023 802 (2,1 %) 33 860 (89,0 %) 2 071 (5,4 %) 127 (0,1 %) 81 988 (89,3 %) 4 262 (4,6 %) 929 (0,7 %) 115 848 (89,2 %) 6 333 (4,9 %)
2024 920 (2,2 %) 36 103 (86,8 %) 1 174 (2,8 %) 152 (0,1 %) 115 678 (96,3 %) 952 (0,8 %) 1 072 (0,7 %) 151 781 (93,8 %) 2 126 (1,3 %)
2025 394 (2,1 %) 15 887 (85,8 %) 674 (3,6 %) 106 (0,3 %) 33 966 (95,3 %) 227 (0,6 %) 500 (0,9 %) 49 853 (92,1 %) 901 (1,7 %)

2025 jusqu'au

La capacité de détention de l'ASFC est la suivante :

CIS C.-B. CIS de Toronto CIS de Laval Sainte-Anne-des-Plaines Total
75 (maximum est 100) 157 (maximum est 207) 112 (maximum est 137) 25 (maximum est 25) 369 (maximum est 469)

Note : La capacité maximale inclut le nombre de lits ordinaires et le nombre de lits temporaires.

Taux de détention de l'ASFC :

2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
5 969 8 540 8 489 9 193 3 104 2 475 4 902 5 191 4 276 3 245

Note : Les données de 2025 couvrent tous les cas entre le et le .

Taux de détention de l'ASFC en pourcentage des demandes d'asile

2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
45 % 32 % 30 % 33 % 40 % 40 % 38 % 47 % 53 % 53 %

Notes :

  • Les données de 2025 couvrent tous les cas entre le et le .
  • Les demandeurs d'asile inclus dans cette section incluent les cas où la personne a déjà reçu une décision négative. L'ASFC ne détient pas les demandeurs d'asile simplement parce qu'ils font une demande.

Statistiques en matière de commerce

Enquêtes antidumping et subventions – ouvertes et conclues

2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
# de produits 4 6 6 1 7 4 2 1 5 7
# des enquêtes menées 16 18 18 6 28 7 4 2 12 33

Au

Mise en œuvre des sanctions – nombre de sanctions en vigueur appliquées par l'ASFC :

Il existe actuellement des sanctions à l'importation à l'encontre de 12 pays et des sanctions à l'exportation à l'encontre de 22 pays. Ces dernières années, le gouvernement du Canada a intensifié son recours aux sanctions ; il impose actuellement des sanctions sur 355 codes du Système harmonisé (SH), ainsi que sur toutes les marchandises importées de Corée du Nord et de Syrie. La responsabilité de l'ASFC en matière d'exportations est plus large et consiste à veiller au respect des sanctions pour toutes les exportations vers la Corée du Nord, pour un large éventail de produits industriels vers l'Iran, ainsi que pour toutes les exportations vers des entités spécifiques (personnes et entreprises) dans 19 autres pays (par exemple, le Myanmar, le Soudan, l'Irak). Les sanctions actuellement en vigueur contre la Russie sont les plus étendues, avec 935 codes SH différents couvrant des produits industriels et des produits de luxe.

Statistiques en matière de conformité des droits et des taxes

Droits et taxes perçus

2016 2017 2018 2019 2020
30 328 382 095,11 31 936 176 632,49 34 854 643 704,04 33 425 365 815,31 28 182 435 842,93
2021 2022 2023 2024 2025
33 290 518 168,28 39 352 361 078,33 39 757 683 389,86 39 553 010 699,70 39 205 777 419,38

Jusqu'au

Nombre d'audits de vérification de conformité conclus ( ?) et montants évalués

2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
s.o. s.o. 1 203 1 386 651 989 833 814 815 598
n/d n/d 395,2 millions de dollars 153,8 millions de dollars 36,5 millions de dollars 442,0 millions de dollars 286,4 millions de dollars 98,9 millions de dollars 73,2 millions de dollars 129,9 millions de dollars

Jusqu'au

Informations supplémentaires :

Nombre d'interventions de conformité et montant évalué :

2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
NA NA NA NA NA NA NA 98 276 409
NA NA NA NA NA NA NA 61,3 millions de dollars 9,99 millions de dollars 71,8 millions de dollars

Jusqu'au

Application stratégique des mesures à l'exportation – Renvois relatifs aux sanctions et à la lutte contre la prolifération destinés à être traités par la Section des opérations de lutte contre la prolifération (SOLCP) de l'ASFC

  2016 à 2017 2020 à 2021 2021 à 2022 2022 à 2023 2023 à 2024 2024 à 2025 2025 à 2026 AAD
Déclarations totales d'exportation examinées par CPOS 1 069 891 1 239 346 1 259 576 1 608 857 1 573 312 1 227 237 781 001
Références d'exportation liées aux sanctions vers les régions 10 4 12 59 76 145 106
Références à l'exportation non sanctionnées vers les régions 361 628 657 702 841 665 588

Paquet de données de la DGREL

Inventaire des renvois – 5 ans

Tableau 1 : Inventaire des renvois – 5 ans
Novembre
2020
Novembre
2021
Changement Novembre
2022
Changement Novembre
2023
Changement Novembre
2024
Changement Novembre
2025
Changement Changement global (2021 à 2025)
Pas encore exploitable 148 413 130 455 -12 % 146 515 12 % 242 584 66 % 393 702 62 % 469 104 19 % 216 %
Renvoi impossible 16 244 15 693 -3 % 19 874 27 % 20 660 4 % 20 918 1 % 25 540 22 % 57 %
Recherché 33 002 29 701 -10 % 29 464 -1 % 29 414 0 % 30 001 2 % 33 240 11 % 1 %
Renvoi en cours 18 303 18 787 3 % 19 065 1 % 20 418 7 % 28 869 41 % 29 463 2 % 61 %
Total 215 962 194 636 -10 % 214 918 10 % 313 076 46 % 473 490 51 % 557 347 18 % 158 %
  • L'inventaire des renvois en cours a augmenté de 61 % au cours des cinq dernières années ; en raison des efforts visant à augmenter le volume de retraits dans le cSARe du Plan frontalier, l'inventaire n'a augmenté que de 2 % entre novembre 2024 et 2025.
  • Sur cinq ans, l'inventaire des personnes recherchées a fluctué d'une année à l'autre, mais a augmenté de moins de 1 % au total.
  • Au cours des cinq dernières années, le nombre de recherchés pour expulsion a augmenté de 238 cas, tandis que durant la même période, l'ASFC a retiré plus de 81 000 ressortissants étrangers inadmissibles du Canada.
  • Sur les 25 540 individus dans l'inventaire des renvois impossibles, 12 894 sont soumis à un sursis SAR/STR (voir tableau 11).
  • Les efforts de renvoi de l'ASFC peuvent être entravés et retardés par des obstacles tels que des ressortissants étrangers non coopératifs qui ne fournissent pas les informations ou documents nécessaires pour permettre leur expulsion, ou des gouvernements étrangers qui refusent le retour de leurs ressortissants, ou qui ne délivrent pas rapidement les documents de voyage. L'ASFC travaille en étroite collaboration avec des gouvernements étrangers, des responsables canadiens à l'étranger et d'autres ministères pour résoudre ces défis, et participe à des forums internationaux afin d'identifier des stratégies conjointes et des meilleures pratiques afin d'obtenir des expulsions rapides des personnes inadmissibles.

Définitions

  • L'inventaire pas encore exploitable inclut les individus qui ne sont pas soumis à la procédure d'application, y compris ceux en attente de détermination des réfugiés, dont un pourcentage finira par entrer dans l'inventaire des renvois en cours ainsi que les réfugiés de la convention.
  • L'inventaire des renvois impossibles inclut les personnes qui ne peuvent pas actuellement être renvoyées, y compris celles en instance d'appel devant la Cour fédérale, des poursuites pénales des évaluations des risques préalables à l'expulsion, ou purgeant une peine d'emprisonnement.
  • L'inventaire des personnes recherchées comprend les personnes qui ne se sont pas présentées à la procédure d'expulsion et l'ASFC travaille à localiser.
  • L'inventaire des renvois en cours inclut les personnes pouvant être traitées pour un retrait ; à ce stade, l'ASFC travaille avec l'individu et les pays étrangers pour surmonter les défis liés à l'expulsion, y compris la délivrance de documents de voyage.

Inventaire des déménagements – 12 mois

Tableau 2 : Déménagement des stocks – 12 mois
Changement globale
(Déc-Nov)
Pas encore exploitable 395 837 404 377 415 187 421 285 426 782 433 181 439 617 444 264 450 679 457 814 463 271 469 104 18,5 %
Renvoi impossible 20 852 20 693 20 365 20 303 20 724 21 515 22 068 22 290 22 383 23 126 24 238 25 540 22,5 %
Recherché 30 005 29 927 30 660 31 466 31 334 31 743 32 122 32 256 32 503 32 797 32 734 33 240 10,8 %
Renvoi en cours 29 189 30 688 30 244 30 683 31 358 31 337 30 279 30 725 30 876 30 472 30 319 29 463 0,9 %
Total 475 883 485 685 496 456 503 737 510 198 517 776 524 086 529 535 536 441 544 209 550 562 557 347 17,1 %
  • L'inventaire de renvois en cours est resté relativement stable, fluctuant jusqu'à 5 % par mois et augmentant de moins de 1 % sur l'année en raison des efforts accrus de retrait depuis .
  • L'ASFC accorde la priorité aux renvois selon un régime de gestion des risques qui accorde la priorité absolue aux cas impliquant la sécurité, le crime organisé, les crimes contre l'humanité et la criminalité. Elles sont suivies par les demandeurs d'asile échoués en tant que second rang, et toutes les autres personnes inadmissibles comme la priorité la plus basse.

Inventaire des déménagements avec criminalité – 12 mois

Tableau 3 : Charge de dossiers pour les expulsions avec criminalité – 12 mois
Changement globale
(Déc-Nov)
Pas encore actionnable Total 395 837 404 377 415 187 421 285 426 782 433 181 439 617 444 264 450 679 457 814 463 271 469 104 18,5 %
Avec la criminalité 920 915 919 909 915 943 955 955 988 1 009 1 035 1 051 14,2 %
% Criminalité 0,2 % 0,2 % 0,2 % 0,2 % 0,2 % 0,2 % 0,2 % 0,2 % 0,2 % 0,2 % 0,2 % 0,2 % -
Renvoi impossible Total 20 852 20 693 20 365 20 303 20 724 21 515 22 068 22 290 22 383 23 126 24 238 25 540 22,5 %
Avec la criminalité 2 680 2 681 2 664 2 662 2 653 2 669 2 676 2 716 2 732 2 732 2 722 2 751 2,6 %
% Criminalité 12,9 % 13,0 % 13,1 % 13,1 % 12,8 % 12,4 % 12,1 % 12,2 % 12,2 % 11,8 % 11,2 % 10,8 % -
Recherché Total 30 005 29 927 30 660 31 466 31 334 31 743 32 122 32 256 32 503 32 797 32 734 33 240 10,8 %
Avec la criminalité 666 667 671 670 671 674 686 697 715 724 722 729 9,5 %
% Criminalité 2,2 % 2,2 % 2,2 % 2,1 % 2,1 % 2,1 % 2,1 % 2,2 % 2,2 % 2,2 % 2,2 % 2,2 % -
Renvoi en cours Total 29 189 30 688 30 244 30 683 31 358 31 337 30 279 30 725 30 876 30 472 30 319 29 463 0,9 %
Avec la criminalité 1 098 1 132 1 166 1 201 1 239 1 255 1 234 1 216 1 201 1 250 1 273 1 279 16,5 %
% Criminalité 3,8 % 3,7 % 3,9 % 3,9 % 4,0 % 4,0 % 4,1 % 4,0 % 3,9 % 4,1 % 4,2 % 4,3 % -
Total Total 475 883 485 685 496 456 503 737 510 198 517 776 524 086 529 535 536 441 544 209 550 562 557 347 17,1 %
Avec la criminalité 5 364 5 395 5 420 5 442 5 478 5 541 5 551 5 584 5 636 5 715 5 752 5 810 8,3 %
% Criminalité 1,1 % 1,1 % 1,1 % 1,1 % 1,1 % 1,1 % 1,1 % 1,1 % 1,1 % 1,1 % 1,0 % 1,0 % -
  • Environ 2 % des dossiers de personnes recherchées concernaient la criminalité ou la criminalité grave sur une période de 12 mois.
  • Pour le programme Renvoi en cours, le pourcentage d'affaires impliquant des crimes a lentement augmenté au cours de l'année écoulée, atteignant 4,3 % en novembre.
  • Les ressortissants étrangers qui purgent encore une peine pénale ou qui font l'objet d'accusations pénales en cours ne peuvent pas être expulsés tant que les affaires pénales ne sont pas résolues. Ces cas sont soumis à une suspension législative de l'expulsion et figurent dans l'inventaire Removal Not Possible, ce qui explique pourquoi la proportion de cas impliquant de la criminalité est nettement plus élevée que dans d'autres catégories. L'ASFC peut émettre un mandat d'arrêt afin de s'assurer que l'ASFC soit informée après la fin de leur détention criminelle.

Charge de dossiers de renvoi avec criminalité – 5 ans

Tableau 4 : Charge de dossiers d'expulsion avec criminalitéNote de tableau 1 – 5 ans
Note de tableau 1 # Criminalité : changement global
(2023 à 2025)
Total Total Total # Criminalité % Criminalité Total # Criminalité % Criminalité Total # Criminalité % Criminalité Total # Criminalité % Criminalité
Pas encore actionnable 144 579 127 166 155 514 738 0,5 % 265 571 827 0,3 % 404 377 915 0,2 % 469 104 1 051 0,2 % 42,4 %
Renvoi impossible 15 917 16 022 20 038 2 381 11,9 % 20 454 2 501 12,2 % 20 693 2 681 13,0 % 25 540 2 751 10,8 % 15,5 %
Recherché 31 756 29 170 29 295 643 2,2 % 29 237 644 2,2 % 29 927 667 2,2 % 33 240 729 2,2 % 13,4 %
Renvoi en cours 18 683 19 233 19 012 992 5,2 % 21 282 976 4,6 % 30 688 1 132 3,7 % 29 463 1 279 4,3 % 28,9 %
Total 210 935 191 591 223 859 4 754 2,1 % 336 544 4 948 1,5 % 485 685 5 395 1,1 % 557 347 5 810 1,0 % 22,2 %
  • Depuis 2023, le nombre d'affaires impliquant la criminalité a augmenté de 13 % pour l'inventaire recherché, bien que le taux soit resté à 2,2 %.
  • Le nombre de cas criminels a augmenté de 29 % pour l'inventaire des renvois en cours mais le taux est passé de 5,2 % à 4,3 %
  • Les catégories de criminalité incluent :
    • 36 (1) Criminalité grave pour
      • ayant été reconnu coupable au Canada d'une infraction en vertu d'une loi du Parlement passible d'une peine maximale d'emprisonnement d'au moins 10 ans, ou d'une infraction en vertu d'une loi du Parlement pour laquelle une peine d'emprisonnement supérieure à six mois a été imposée ;
      • ayant été reconnu coupable d'une infraction hors du Canada qui, si elle était commise au Canada, constituerait une infraction en vertu d'une loi du Parlement passible d'une peine maximale d'emprisonnement d'au moins 10 ans
    • 36 (2) Criminalité pour
      • ayant été reconnu coupable au Canada d'une infraction en vertu d'une loi du Parlement punissable par mise en accusation, ou de deux infractions en vertu d'une loi du Parlement ne découlant pas d'un seul incident ;
      • ayant été reconnu coupable hors du Canada d'une infraction qui, si elle était commise au Canada, constituerait une infraction passible d'actes d'accusation en vertu d'une loi du Parlement, ou de deux infractions ne découlant pas d'un seul incident qui, s'il était commis au Canada, constitueraient des infractions en vertu d'une loi du Parlement

Inventaire des mandats

Tableau 5 : Inventaire des mandats
# De mandats actifs En détention pénale % de l'inventaire Pas en détention pénale % de l'inventaire Mandats actifs avec criminalité % de l'inventaire
40 407 526Note de tableau 1 1,30 % 39 881 98,70 % 1 578 3,9 %
  • La Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés autorise la délivrance d'un mandat d'arrêt et de détention d'une personne irrecevable qui représente un danger pour le public ou qui est peu susceptible de comparaître dans une procédure d'immigration, y compris son expulsion.
  • Les mandats d'immigration sont envoyés au Centre d'information de la police canadienne afin que la police locale puisse en informer l'ASFC si elle rencontre une personne faisant l'objet d'un mandat d'immigration.
  • Les personnes faisant l'objet de mandats d'immigration incluent les cas de personnes actuellement en détention pénale. Ainsi, leur localisation est connue. Des mandats sont émis pour s'assurer que l'ASFC soit informée à la fin de leur détention criminelle.
  • L'ASFC dispose de 40 407 mandats d'arrêt actifs, dont 1 578 pour crimes criminels, et parmi ceux-ci, 500 sont en détention criminelle.
  • Au cours des deux derniers exercices fiscaux (exercice 2023 à 2024 et 2024 à 2025), 7 041 mandats ont été émis et, durant la même période, 9 578 mandats ont été conclus (par exemple, des personnes localisées et arrêtées ou confirmées hors du Canada). Au cours de l'exercice 2025 à 2026, 4 706 mandats ont été délivrés et 3 231 mandats conclus., Au cours des dernières années, l'ASFC a localisé et arrêté en moyenne 2 800 personnes recherchées par an.

Renvois exécutés

Tableau 6 : Renvois terminés – 12 mois
Total
Renvois exécutés 1 447 1 655 1 877 2 124 1 975 1 710 1 720 2 502 2 377 1 636 1 544 1 133 21 700
Avec la criminalité 56 84 66 72 79 68 85 75 66 68 72 54 845
Pourcentage de criminalité 3,9 % 5,1 % 3,5 % 3,4 % 4,0 % 4,0 % 4,9 % 3,0 % 2,8 % 4,2 % 4,7 % 4,8 % 3,9 %
  • Au cours de l'année écoulée, l'ASFC a renvoyé près de 22 000 ressortissants étrangers inadmissibles dont 845 (soit 3,9 %) étaient impliqués en criminalité.
  • Le Plan frontalier a prévu 55,5 millions de dollars pour soutenir le traitement de l'immigration et de l'asile et pour augmenter la capacité de l'ASFC à atteindre 20 000 expulsions pour les exercices 2025 à 2026 et 2026 à 2027.
  • Au , l'ASFC avait appliqué 14 597 renvois au cours de cet exercice, en voie de dépasser l'objectif pour l'exercice 2025 à 2026.
Tableau 7 : Renvois réalisés – 5 ans
2020 2021 2022 2023 2024 2025
(En Novembre)
Total
Renvois exécutés 12 851 7 514 8 328 15 218 17 381 20 253 81 545
Avec la criminalité 537 480 541 640 742 789 3729
% Criminalité 4,2 % 6,4 % 6,5 % 4,2 % 4,3 % 3,9 % 4,6 %
  • Au cours des 11 premiers mois de 2025, l'ASFC a réalisé plus de 20 000 déplacements, ce qui est déjà supérieur à toutes les cinq dernières années.
  • Parmi ceux-ci, environ 4 % concernaient la criminalité.

Renvois escortés

Tableau 8 : Renvois escortés – 12 Mois
Total
Renvois réalisés 96 112 108 115 189 104 154 249 185 122 88 65 1 587
  • Les agents de l'ASFC évaluent le risque que chaque cas soit supprimé et, pour les cas à risque plus élevé, recommandent que les agents d'escorte accompagnent le ressortissant étranger à destination afin d'assurer la sécurité du public, des aéronefs et du ressortissant étranger lui-même. Les agents d'escorte peuvent également être jugés nécessaires par la compagnie aérienne, ou accompagner un professionnel de santé pour des ressortissants étrangers ayant des besoins médicaux complexes.
  • Au cours de l'année écoulée, l'ASFC a effectué près de 1 600 expulsions escortées, ce qui représente 7,3 % du total des expulsions.
Table 9 : Principales destinations des renvois sous escorte
Pays % du total des renvois sous escorte Pays % du total des renvois sous escorte
États-Unis d'Amérique 57 % Philippines 2 %
Inde 7 % Jamaïque 2 %
Mexique 3 % Angleterre 1 %
Roumanie 3 % Colombie 1 %
Nigeria 3 % France 1 %
  • Les États-Unis représentaient près de 60 % du total des escorteurs ; la majorité de ces cas (92 %) se sont produits dans des POE terrestres.
  • Les dix pays de destination les plus importants représentent 80 % du total des déménagements escortés.

Document de voyage et pays récalcitrants

Tableau 10 : Pays les plus récalcitrants
Pays Demandes de documents de voyage en attente Pays Demandes de documents de voyage en attente
Inde 367 Pakistan 70
Chine 225 Algérie 33
Bangladesh 131 Rwanda 30
Nigeria 100 Éthiopie 23
Ghana 71 Kenya 18
  • Au , l'ASFC a reçu 895 documents de voyage pour les renvois au cours de l'exercice financier avec plus de 1 500 demandes en attente.
  • Dans le cadre de son Plan frontalier, l'ASFC a mis en œuvre des mesures d'escalade et adopté une approche gouvernementale globale pour engager les pays réticents aux expulsions.
  • Inde : À la suite de discussions réussies à un niveau supérieur entre le Canada et l'Inde, l'émission de documents de voyage s'est nettement améliorée depuis le , l'Inde ayant délivré 77 documents en moins d'un mois.
  • Chine : À la suite des engagements pris au niveau du siège et au niveau régional, la délivrance des DT s'est quelque peu améliorée, et la communication entre les consulats/l'ambassade et l'ASFC s'est intensifiée.
  • Bangladesh : Les réunions au niveau exécutif cette année, notamment avec le Haut-Commissaire et entre un ADM du GAC et le secrétaire aux Affaires étrangères du Bangladesh, n'ont permis d'apporter aucune amélioration. Peu réactif aux communications opérationnelles de l'ASFC, et très mauvais indicateurs d'émission de documents.
  • Nigeria : Le Haut-Commissariat est un bon partenaire de niveau opérationnel, et des documents sont émis régulièrement ; cependant, le processus comprend des entretiens en personne avec des fonctionnaires consulaires basés à Ottawa, ce qui entraîne des retards importants et une charge administrative pour l'ASFC afin de coordonner ces entretiens au nom de personnes situées à l'échelle nationale. Le processus actuel n'est pas durable compte tenu du volume futur de cas nigérians qui devrait entrer dans l'inventaire des retraits dans les années à venir.
  • Ghana : Malgré une réunion de niveau opérationnel avec le Haut-Commissaire par intérim au début de l'année, aucune amélioration notable de la délivrance des TD ; une demande de suivi à l'action a été envoyée en novembre.
  • Pakistan : Malgré les défis persistants, l'ASFC a connu certains succès pour obtenir des documents de voyage du Pakistan. Il y a eu deux réunions au niveau exécutif avec le Haut-Commissaire au cours de l'année écoulée ; et les expulsions sont un sujet de discussion lors d'une réunion avec le ministre de l'Intérieur à Islamabad, à laquelle assistent le directeur général de l'IRCC, le HOME du CDN et le directeur régional de l'ASFC.
  • Algérie : L'ASFC et le MAEC ont intensifié leurs contacts au plus haut niveau et ont remis six notes diplomatiques à l'ambassadrice algérienne. Le MAEC a tenu deux réunions avec l'ambassadrice, et le chef de mission canadien à Alger a rencontré ses homologues algériens. Ces efforts ont abouti à la délivrance de six documents de voyage, dont quatre cas prioritaires.
  • Rwanda : Une collaboration au niveau exécutif a eu lieu en , demandant au Rwanda d'accélérer la délivrance des documents de voyage.
  • Éthiopie : L'Éthiopie délivre rarement des documents de voyage à l'ASFC et refuse d'en délivrer aux personnes qui ne retournent pas en Éthiopie de leur plein gré. Plusieurs réunions au niveau de la haute direction ont eu lieu cette année entre l'ASFC/le MAEC et des responsables éthiopiens, tant à Ottawa qu'à Addis-Abeba, et l'ambassadrice ainsi que le chef du Service de l'immigration et de la citoyenneté de l'Éthiopie se sont engagés à collaborer plus étroitement sur la délivrance des documents de voyage ; toutefois, ces engagements n'ont pas encore abouti à des améliorations.
  • Kenya : Le Kenya est un partenaire stratégique important pour les renvois vers la Somalie ; tous ces renvois doivent transiter par Nairobi. Cependant, le Kenya délivre rarement des documents de voyage à l'ASFC pour le renvoi de ressortissants kényans. Trois réunions au niveau des sous-ministres et des directeurs généraux ont eu lieu avec le Haut-Commissaire au début de l'année, et trois réunions de travail ont suivi entre l'ASFC et des responsables kényans à Ottawa et à Nairobi ; toutefois, cela n'a donné lieu à aucune amélioration

Pays et volume SAR et STR

Tableau 11 : Principaux pays sous SAR/STR dans l'inventaire de renvoi impossible
Pays Inventaire des cas Pays Inventaire des cas
Haïti 6 496 Iran 233
République démocratique du Congo 2 528 République du Mali 202
Venezuela 1 032 Syrie 147
République démocratique de Somalie 873 Libye 90
Afghanistan 578 Restants 348
Irak 367 Total 12 894
  • L'ASFC peut imposer un surcis administratif de renvoi (SAR), ou le ministre de la Sécurité publique peut imposer une suspension temporaire de renvoi (STR), lorsque les conditions du pays existent et pourraient sérieusement mettre en danger la vie ou la sécurité de toute la population civile. Ces mesures ne visent pas à remédier à des problèmes persistants et systémiques en matière de droits humains qui constituent un risque individuel.
  • Il existe actuellement une SAR active pour certaines régions de la Somalie (Shabelle moyen, Afgoye et Mogadiscio), la bande de Gaza, l'Ukraine, la Syrie, le Mali, la République centrafricaine, le Soudan du Sud, la Libye, le Yémen, le Venezuela, Haïti, l'Iran et le Soudan. Il existe également une STR active pour l'Afghanistan, la République démocratique du Congo et l'Irak.
  • Les personnes bénéficiant d'un SAR ou d'un STR figurent dans l'inventaire des renvois impossibles. Les personnes qui n'ont pas respecté une condition de déclaration peuvent être incluses dans l'inventaire recherché jusqu'à ce qu'elles soient localisées. Les personnes non admissibles pour des raisons de sécurité ou de sûreté ne bénéficient pas de l'SAR ou du STR et seront placées dans l'inventaire de retrait en cours ou l'inventaire des recherchés selon les détails spécifiques de leur dossier.
  • Il y a environ 13 000 cas SAR/STR dans l'inventaire, dont 97 % concernent les dix pays les plus nombreux.

Capacité du Centre de surveillance de l'immigration et volume de détenus

Tableau 12 : Capacité de lits dans les centres de surveillance de l'immigration (et à la station d'immigration désignée)
Lits à risque faible/moyen Lits à haut risqueNote de tableau 1 Lits disponibles au total
(Tous risques)
Toronto, Ontario 128 29 157
Laval, Québec 85 27 112
Surrey, Colombie-Britannique 73 2 75
Sainte-Anne-des-Plaines, Québec - 25 25
Total 286 83 369
  • Le budget 2024 a permis à l'ASFC d'améliorer ses Centres de surveillance de l'immigration à Toronto, Ontario et Laval, Québec, à divers niveaux de risque, y compris les détenus à haut risque qui avaient auparavant été logés dans des établissements correctionnels provinciaux, ainsi que pour établir un poste d'immigration désigné à Sainte-Anne-des-Plaines, Québec.
  • L'ASFC gère tous les détenus d'immigration dans la mesure du possible dans ses Centres de surveillance de l'immigration.
  • Si une personne nécessite un degré de supervision et de contrôle supérieur à celui qui peut être accordé dans un Centre de surveillance de l'immigration, l'ASFC peut transférer cette personne à la station d'immigration désignée à Saint-Anne-des-Plaines, Québec, conformément à l'article 142 de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés.
  • Cette approche renforce l'engagement de l'ASFC envers la sécurité publique en veillant à ce que les détenus à haut risque soient gérés dans des établissements offrant le niveau nécessaire de supervision et de contrôle.
  • Au , les volumes des détenus étaient (Total : 167) :
    • Centre de surveillance de l'immigration de la grande région de Toronto : 52
    • Centre de surveillance de l'immigration de Laval : 43
    • Centre de surveillance de l'immigration de la Colombie-Britannique : 68
    • Station d'immigration désignée (Sainte-Anne-des-Plaines) : 4

Entreprises SECU

Réalisation du comité SECU  Répartition provinciale du fentanyl

Question (extrait de la transcription de la réunion)

 : Gestion de la frontière Canada-États-Unis

Chak Au (Richmond Centre – Marpole, CPC) : Oui, merci. Ma première question est la suivante : quel est le volume des saisies de fentanyl en Colombie-Britannique et sous quelle forme ont-elles été faites, par exemple à la frontière, dans les ports ou par d'autres moyens ? Quel est le volume ?

Aaron McCrorie : Du point de vue des frontières, cette année, et je m'excuse de ne pas pouvoir vous donner le détail par province, mais nous avons saisi cette année 2,59 kg de fentanyl. Sur ce total, 1,73 kg a été saisi lors de l'opération Blizzard en février.

Chak Au : Par quels moyens ?

Aaron McCrorie : Par divers moyens.

Nous constatons principalement que beaucoup de fentanyl circule désormais par voie postale et par coursier, donc nous le voyons dans nos centres postaux. Souvent, dans le cadre de l'opération Blizzard, la majorité était probablement destinée à l'exportation. Nous avons constaté un schéma récurrent chez ce que nous appelons les microtrafiquants, qui envoient de petites quantités de fentanyl vers le sud. Nous voyons ce produit arriver. Nous voyons également du fentanyl arriver avec des voyageurs individuels. C'est ce que nous avons constaté.

Comme vous le savez probablement, le problème avec le fentanyl, c'est qu'une très petite quantité peut être très puissante à bien des égards. Il est très facile à dissimuler, ce qui fait des services postaux et de messagerie le mode de transport privilégié.

Chak Au : Vous avez mentionné qu'il n'y avait pas de ventilation par province. Pouvez-vous fournir cette information ?

Aaron McCrorie : Nous ferons de notre mieux pour vous la fournir.

Chak Au : Merci beaucoup.

Réponse :

Veuillez consulter l'annexe ci-jointe pour obtenir une ventilation complète des saisies de fentanyl par province entre le et le .

Veuillez noter les précisions suivantes lors de la lecture de l'annexe : « importation » désigne les saisies lors de l'importation en provenance des États-Unis et/ou du reste du monde ; « exportation » désigne les saisies lors de l'exportation vers les États-Unis et/ou le reste du monde.

Quantité de fentanyl saisie du au (en grammes)
(aucune saisie enregistrée pour )
2024 2025 Grand total
Jan Fév Mar Avril Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Fév Mar Avril Mai Juin Juil Août Sept
Alberta 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 5,00 0,00 0,00 1,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 5,20 0,00 11,20
Avions commerciaux 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 5,20 0,00 6,20
Postal 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 5,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 5,00
Colombie-Britannique 296,00 4,64 0,00 7,50 1,20 73,10 13,50 25,00 4 160,53 35,20 2,30 0,00 146,90 1 516,50 378,35 141,10 17,80 6,80 0,00 1,00 6 827,42
Avions commerciaux 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 11,50 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 11,50
Terrestre 296,00 4,64 0,00 7,50 1,20 0,50 1,00 0,00 30,53 35,20 0,00 0,00 15,90 11,60 0,00 0,00 0,00 2,00 0,00 0,00 406,07
Maritime 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,00 2,00
Postal 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 72,60 0,00 25,00 4 130,00 0,00 2,30 0,00 131,00 1 504,90 378,35 141,10 17,80 4,80 0,00 0,00 6 407,85
Nouveau-Brunswick 0,00 1,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,00
Terrestre 0,00 1,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,00
Ontario 2,00 41,20 0,90 0,00 119,70 0,00 5,95 18,00 0,00 0,00 0,90 0,01 0,60 2,00 0,00 0,25 26,99 231,80 0,00 0,00 450,30
Avions commerciaux 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 15,80 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 15,80
Terrestre 2,00 41,20 0,90 0,00 7,20 0,00 5,95 2,20 0,00 0,00 0,90 0,01 0,60 2,00 0,00 0,25 26,99 59,80 0,00 0,00 150,00
Postal 0,00 0,00 0,00 0,00 112,50 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 112,50
Avions privés 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 172,00 0,00 0,00 172,00
Québec 0,00 0,00 0,00 7,40 0,10 0,00 0,00 0,00 0,00 107,00 1,80 0,00 0,00 122,00 0,10 0,00 0,30 0,00 0,00 0,00 238,70
Terrestre 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 107,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,10 0,00 0,30 0,00 0,00 0,00 107,40
Postal 0,00 0,00 0,00 7,40 0,10 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,80 0,00 0,00 122,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 131,30
Grand Total 298,00 46,84 0,90 14,90 121,00 73,10 24,45 43,00 4 160,53 143,20 5,00 0,01 147,50 1 640,50 378,45 141,35 45,09 238,60 5,20 1,00 7 528,62
Importation : Quantité de fentanyl saisie du au (en grammes)
(aucune saisie enregistrée pour )
2024 2025 Grand total
Jan Fév Mar Avril Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Fév Mar Avril Mai Juin Juil Sept
Alberta 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 5,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 5,00
Postal 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 5,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 5,00
Colombie-Britannique 296,00 4,64 0,00 3,50 1,20 0,50 2,00 0,00 30,53 35,20 0,00 0,00 15,90 11,60 0,00 0,00 0,00 2,00 1,00 404,07
Terrestre 296,00 4,64 0,00 3,50 1,20 0,50 1,00 0,00 30,53 35,20 0,00 0,00 15,90 11,60 0,00 0,00 0,00 2,00 0,00 402,07
Maritime 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,00 2,00
Nouveau-Brunswick 0,00 1,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,00
Terrestre 0,00 1,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,00
Ontario 2,00 41,20 0,90 0,00 119,70 0,00 5,95 2,20 0,00 0,00 0,90 0,01 0,60 0,00 0,00 0,25 26,99 59,80 0,00 260,50
Terrestre 2,00 41,20 0,90 0,00 7,20 0,00 5,95 2,20 0,00 0,00 0,90 0,01 0,60 0,00 0,00 0,25 26,99 59,80 0,00 148,00
Postal 0,00 0,00 0,00 0,00 112,50 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 112,50
Québec 0,00 0,00 0,00 0,00 0,10 0,00 0,00 0,00 0,00 107,00 1,80 0,00 0,00 0,00 0,10 0,00 0,30 0,00 0,00 109,30
Terrestre 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 107,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,10 0,00 0,30 0,00 0,00 107,40
Postal 0,00 0,00 0,00 0,00 0,10 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,80 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,90
Grand Total 298,00 46,84 0,90 3,50 121,00 0,50 12,95 2,20 30,53 142,20 2,70 0,01 16,50 11,60 0,10 0,25 27,29 61,80 1,00 779,87
Exportation : Quantité de fentanyl saisie du au (en grammes)
(aucune saisie enregistrée pour )
2024 2025 Grand total
Avril Juin Juil Août Sept Oct Nov Fév Mar Avril Mai Juin Juil Août
Alberta 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 5,20 6,20
Avions commerciaux 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 1,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 5,20 6,20
Colombie-Britannique 4,00 72,60 11,50 25,00 4 130,00 0,00 2,30 131,00 1 504,90 378,35 141,10 17,80 4,80 0,00 6 423,35
Avions commerciaux 0,00 0,00 11,50 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 11,50
Terrestre 4,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 4,00
Postal 0,00 72,60 0,00 25,00 4 130,00 0,00 2,30 131,00 1 504,90 378,35 141,10 17,80 4,80 0,00 6 407,85
Ontario 0,00 0,00 0,00 15,80 0,00 0,00 0,00 0,00 2,00 0,00 0,00 0,00 172,00 0,00 189,80
Avions commerciaux 0,00 0,00 0,00 15,80 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 15,80
Terrestre 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 2,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 2,00
Avions privés 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 172,00 0,00 172,00
Québec 7,40 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 122,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 129,40
Postal 7,40 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 122,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 129,40
Grand Total 11,40 72,60 11,50 40,80 4 130,00 1,00 2,30 131,00 1 628,90 378,35 141,10 17,80 176,80 5,20 6 748,75

Réalisation du commerce du poisson SECU : Totoaba / Produits chimiques précurseurs

Question (extrait de la transcription de la réunion)

 : Gestion de la frontière Canada-États-Unis

Dane Lloyd : Merci.

Est-ce que l'ASFC constate une augmentation du commerce de ce poisson, le totoaba au Canada ? Est-ce que la circulation de ce produit de la pêche fait l'objet d'un suivi à travers le Canada ?

Ce n'est pas une espèce en voie de disparition, mais c'est une espèce préoccupante.

Erin O'Gorman : Nous suivons toutes les saisies que nous effectuons et nous partageons les informations avec les forces de l'ordre. En ce qui concerne ce poisson en particulier, je peux certainement vous répondre par écrit sur ce que nous avons trouvé. Je dirais que oui, nous surveillons tout ce qui est saisi et qui ne devrait pas entrer au Canada.

Dane Lloyd : Est-il plus facile de faciliter le trafic de drogue lorsque les gens échangent des marchandises plutôt que de l'argent ? Est-ce plus difficile lorsqu'il y a un échange d'argent ? Est-ce pour cette raison que les gens échangeraient des produits animaux contre des précurseurs chimiques ?

Erin O'Gorman : Le blanchiment d'argent par le commerce est extrêmement complexe et en augmentation. Je travaille en collaboration avec tous mes homologues à l'étranger. Vous pourriez recevoir un colis de pommes, et si les papiers sentent mauvais, nous pourrions découvrir…

Dane Lloyd : Sentent mauvais ? C'est un jeu de mots intéressant. Merci.

Réponse :

Le totoaba (Totoaba macdonaldi) est inscrit à l'annexe I de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction. Le commerce international n'est pas autorisé sans un permis d'importation et d'exportation délivré par les autorités compétentes en vertu de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction. Environnement et Changement climatique Canada met en œuvre et applique ces exigences en vertu de la Loi sur la protection des animaux et des plantes sauvages et la réglementation du commerce international et interprovincial. L'Agence des services frontaliers du Canada aide Environnement et Changement climatique Canada en vérifiant et en effectuant une inspection initiale à l'importation et à l'exportation afin de s'assurer que les exigences en matière de permis sont respectées et de valider les permis d'importation et d'exportation. Les expéditions soupçonnées d'être non conformes sont retenues et renvoyées à Environnement et Changement climatique Canada pour vérification de la conformité et application supplémentaire. L'Agence des services frontaliers du Canada peut également infliger des sanctions ou poursuivre les contrevenants à la Loi sur les douanes.

L'Agence des services frontaliers du Canada n'a signalé aucune saisie de totoaba au Canada et Environnement et Changement climatique Canada n'a délivré aucun permis d'importation ou certificat de réexportation pour le totoaba.

Réalisation du comité SECU : Conseil de l'ASFC – Décision sur le visa mexicain

Question (extrait de la transcription de la réunion)

 : Gestion de la frontière Canada-États-Unis

Dane Lloyd : Okay.

Pourriez-vous maintenant expliquer les raisons qui ont motivé le rétablissement de l'obligation de visa pour le Mexique ?

Erin O'Gorman : Ce n'était pas une décision de l'ASFC. Il s'agissait d'une décision politique, et c'est le ministère de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté qui est responsable de la politique en matière de visas.

Dane Lloyd : Votre ministère a-t-il donné des conseils sur cette décision ?

Erin O'Gorman : Nous avons fourni des conseils et des données, oui.

Dane Lloyd : Maintenez-vous le rapport de de l'ASFC qui affirmait que la levée de ces exigences en matière de visa renforcerait la présence des cartels au Canada ?

Erin O'Gorman : Je devrais le relire. Il est difficile de se fier à un document aussi ancien.
Ce que je dirais, c'est qu'il s'agit de données. Nous avons effectivement accueilli un grand nombre de ressortissants mexicains venus chercher l'asile au Canada. Ces chiffres étaient élevés. L'ASFC a traité ces personnes aux points d'entrée et a participé au contrôle de sécurité et…

Dane Lloyd : Je pense simplement que les Canadiens ont été très choqués lorsque W5 a publié un article sur au moins sept cartels opérant au Canada. Ils n'avaient pas été répertoriés comme « entités terroristes désignées ». Il y a dix ans, je ne dis pas qu'il n'y avait aucune activité au Canada, mais elle semble avoir pris de l'ampleur au cours des dix dernières années et les Canadiens se demandent pourquoi. Quelles décisions ont conduit à cette augmentation de l'activité des cartels au Canada ?

Erin O'Gorman : Je ne comprends pas bien ce que vous entendez par « quelles décisions ». Je peux vous parler des chiffres relatifs à l'asile, je peux vous parler du rôle de l'ASFC…

[…]

Dane Lloyd : […]

Pouvez-vous fournir les conseils ou toute documentation sur l'imposition de visas que l'ASFC aurait pu fournir ? Est-ce quelque chose que vous pouvez fournir à ce comité, des informations sur la politique ?

Erin O'Gorman : Je vais me renseigner.

Dane Lloyd : Nous vous en serions reconnaissants.

Réponse :

La politique en matière de visas relève de la responsabilité du ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté (IRCC). Toute décision concernant l'imposition ou la levée d'un visa serait dirigée par IRCC, et les modifications réglementaires correspondantes nécessaires à la mise en œuvre de cette décision seraient approuvées par le Conseil du Trésor. Depuis la levée du visa pour ressortissants mexicains, l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) fournit régulièrement des renseignements sur (Annexe ci-joint) :

  1. a) le nombre de rapports d'interdiction de territoire, y compris une répartition du nombre de rapports pour interdictions graves
  2. b) le nombre de demandes retirées aux points d'entrée
  3. c) le nombre de renvois
  4. d) le nombre d'interceptions à l'étrange

L'ASFC a également fourni des analyses sur la fraude liée aux passeports et sur les menaces à la frontière qui cherchent à exploiter les exemptions de visa.

Concernant la réimposition du visa pour le Mexique en , les conseils que l'ASFC a fournis à IRCC ont été inclus dans le Résumé de l'étude d'impact de la réglementation publié dans la Gazette du Canada, Partie II, volume 158, numéro 6 . En résumé : (a) le nombre de demandes d'asile présentées par des ressortissants mexicains a dépassé les 24 000 en 2023 (représentant 18 % du nombre total des demandes d'asile présentées  au Canada), et (b) la plupart de ces demandes ont été abandonnées, retirées ou rejetées par la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada. Le volume des demandeurs mexicains a eu une incidence sur les délais de traitement aux points d'entrée, en particulier dans les aéroports. Cela a également accentué la pression sur les programmes de filtrage de sécurité et d'audiences, puisque les agents de l'ASFC interviennent lors des audiences de demandes d'asile devant la Section de la protection des réfugiés lorsque nécessaire, et présentent également des observations lors des audiences d'admissibilité et ainsi que los des examens des motifs de détention devant la Section de l'immigration.

De plus, le volume élevé de demandes a également eu une incidence sur les programmes de détention et de renvoi de l'ASFC. Les ressortissants mexicains constituent le principal groupe renvoyé du Canada depuis 2019. Cela se reflète dans les données publiées par l'ASFC sur les renvois par citoyenneté.

Données sur les personess authorisées à quitter le Canada du au
Citoyenneté / Année Janv Févr Mars Avr Mai Juin Juill Août Sept Oct Nov Déc Total général
Mexique 2 527 3 170 3 390 3 472 3 792 3 707 2 860 3 132 3 277 3 056 2 717 2 357 37 457
2016 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 228 228
2017 344 369 603 517 713 722 521 565 595 533 419 341 6 242
2018 278 349 537 823 777 786 665 713 665 614 517 420 7 144
2019 458 556 744 825 1 019 922 528 746 796 516 467 356 7 933
2020 382 543 448 16 21 27 35 49 63 29 45 27 1 685
2021 22 8 10 14 39 22 54 67 129 314 384 265 1 328
2022 358 378 427 572 627 625 544 495 545 607 493 397 6 068
2023 382 552 621 705 596 603 513 497 484 443 392 323 6 111
2024 303 415 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 718
A44 Rapport d'interdiction de territoire - Mexique (à l'exclusion des demandeurs d'asile)
Période Interdictions graves (34-37) Autres interdictions de territoire
1 au 22 98
2017 217 1 496
2018 185 2 077
2019 176 3 012
2020 61 689
2021 91 1 008
2022 123 2 781
2023 159 2 963
2024 44 442
Total 1 078 14 566
Répartition du nombre de rapports par mois de à
Période Interdictions graves (34-37) Autres interdictions de territoire
10 139
10 158
17 161
7 191
16 293
14 249
8 367
12 234
Note de tableau 1 248
10 321
11 245
6 175
14 216
11 276
10 321
9 332
18 252
14 257
13 228
13 230
11 177
20 204
11 276
15 194
23 201
21 241
Renvois - Mexique
Période Total
1 au 72
2017 1 086
2018 1 477
2019 2 108
2020 1 387
2021 1 039
2022 1 755
2023 3 238
2024 728
Total 12 890
Répartition du nombre de rapports par mois de à
Période Total
111
120
125
88
123
99
164
148
146
195
225
211
190
258
244
227
242
267
273
300
254
260
354
369
369
359

Veuillez noter que les données sur les renvois des mois précédents ont été mises à jour afin d'inclure les confirmations tardives des départs.

Le Mexique se classe au 2ᵉ rang des pays sources pour les interceptions liées à une fraude présumée efectuées par le Réseau international de l'ASFC en 2024 (cumul annuel), représentant 18 % des interceptions.

Nombre de ressortissants mexicains interceptés pour fraude présumée du au
Année Civile / Mois Total
2016 Note de tableau 1
Décembre Note de tableau 1
2017 405
Janvier 22
Février 27
Mars 38
Avril 33
Mai 42
Juin 15
Juillet 17
Août 81
Septembre 33
Octobre 25
Novembre 53
Décembre 19
2018 1 751
Janvier 9
Février 20
Mars 27
Avril 103
Mai 137
Juin 109
Juillet 73
Août 171
Septembre 212
Octobre 274
Novembre 296
Décembre 320
2019 5 153
Janvier 207
Février 222
Mars 499
Avril 384
Mai 465
Juin 380
Juillet 642
Août 615
Septembre 496
Octobre 404
Novembre 532
Décembre 307
2020 1 018
Janvier 261
Février 373
Mars 289
Avril Note de tableau 1
Mai Note de tableau 1
Juin 6
Juillet 23
Août Note de tableau 1
Septembre 31
Octobre 9
Novembre Note de tableau 1
Décembre 15
2021 1 214
Janvier 12
Février Note de tableau 1
Mars Note de tableau 1
Avril Note de tableau 1
Mai 23
Juin 45
Juillet 19
Août 10
Sepembre 98
Octobre 217
Novembre 441
Décembre 343
2022 3 575
Janvier 353
Février 372
Mars 284
Avril 414
Mai 248
Juin 208
Juillet 135
Août 288
Sepembre 318
Octobre 288
Novembre 305
Décembre 362
2023 2 017
Janvier 359
Février 442
Mars 336
Avril 73
Mai 120
Juin 75
Juillet 124
Août 132
Septembre 109
Octobre 87
Novembre 93
Décembre 67
2024 267
Janvier 54
Février 213
Grand Total 15 400

Les donées présentées sont basées sur les auto-déclarations des agents du Réseau international de l'ASFC, soumises par le biais du rapport hebdomadaire des opérations NORIS. Les pourcentages sont arrondis à l'entier le plus proche.

Réalisation du comité SECU : Formation de 200 agents de l'ASFC

Question (extrait de la transcription de la réunion)

 : Gestion de la frontière Canada-États-Unis

Claude DeBellefeuille : On les entend beaucoup, oui.

Madame O'Gorman, j'ai le temps de vous poser une dernière question.
J'ai posé ma question au ministre à plusieurs reprises. Je ne sais pas si c'est à cause de mon français que nous ne nous comprenons pas. Quoi qu'il en soit, j'aimerais que vous m'expliquiez tout ce qui touche la question des 200 membres du personnel opérationnel. Quelle formation vont-ils recevoir?

Je vous ai entendu dire qu'ils ne recevront pas la formation de 18 semaines. Cependant, il s'agit d'enquêteurs et d'analystes, et ils ont besoin d'une formation.

Erin O'Gorman : Comme les interprètes auront un meilleur français que moi, je vais vous répondre en anglais, pour m'assurer d'être clair.

L'ASFC est chargée de s'assurer que ce qui entre au pays soit des personnes ou de marchandises. Les importations et certaines marchandises qui sortent du pays doivent entrer et sortir. Cela commence à l'extérieur du Canada avec nos agents de liaison. Nous embaucherons plus d'agents de liaison. Ils sont généralement recrutés sur la ligne de front, généralement formés à Rigaud, mais dorénavant, nous n'allons pas les envoyer à Rigaud. Nous allons les retirer de notre effectif actuel et nous devrons les remplacer.

Vous êtes tous familier avec les agents des services frontaliers en poste aux points d'entrée des frontières du pays au moment de votre arrivée. Les personnes qui travaillent aux points d'entrée sont les agents en uniforme qui font les 18 semaines de formation à Rigaud. Nous ne changerons pas les 18 semaines. Tout le monde aura droit à la formation de 18 semaines.

Lorsqu'ils saisissent des armes à feu, ils sont appuyés par les enquêteurs des bureaux intérieurs qui prennent ces armes à feu et collaborent avec la poursuite, exécutent les mandats et font emprisonner les gens.

Ces gens sont généralement pris de la ligne de front. Nous envisageons peut-être de faire venir des employés latéralement. D'autres possèdent déjà les compétences nécessaires, donc ils seront recrutés. Il y en a d'autres qui possèdent ces compétences. Il faudra peut-être remplacer des agents par le biais des gradués de Rigaud, mais ce sera fait.

Le président : Madame O'Gorman, comme c'est une question très pertinente, mais un peu complexe et que la réponse ne pourra pas être satisfaisante par manque de temps, est-ce que vous accepteriez de vous fournir une réponse écrite à la question de Mme DeBellefeuille?

Erin O'Gorman : Oui. Est-ce que je peux ajouter un petit mot, juste pour dire à quel point les opérations sont complexes?

Le président : Oui, vous avez 10 secondes.

Erin O'Gorman : Nos agents commerciaux veillent à ce que l'aluminium et l'acier ne soient pas importés et vendus à bas prix ou sous-évalués au Canada. Nous avons des vérificateurs. Nous recrutons des personnes dans les universités et à l'Agence du revenu du Canada. Ils ne sont pas formés à Rigaud, mais ils sont essentiels et tout aussi importants pour nos opérations que n'importe qui d'autre, car ils protègent ce qui entre dans notre pays.

Il y a beaucoup d'éléments qui entrent en jeu. Les gens sont bien formés. Nos agents de ciblage ne viennent pas nécessairement de Rigaud. Ils portent des uniformes. Nous essayons de recruter dans d'autres organisations du milieu de la sécurité et du renseignement.

Je suis heureuse de vous donner ces grandes lignes, mais c'est complexe. Certains viendront de notre première ligne actuelle et devront être remplacés, et d'autres viendront de l'Agence du revenu du Canada. C'est une organisation complexe, mais qui fait un excellent travail.

Réponse :

Environ 20 % des 1000 agents seront recrutés pour occuper des postes opérationnels spécialisés dans les domaines des échanges commerciaux, des opérations internationales, de l'exécution de la loi pour les services intérieurs, des enquêtes criminelles, du renseignement, du ciblage et des recours.

Bon nombre de ces postes, notamment ceux d'agents d'exécution de la loi pour les services intérieurs, d'enquêteurs criminels et d'agents de renseignement, seront pourvus parmi les effectifs actuels des agents des services frontaliers, car ces postes requièrent une formation de base et sont des positions armées nécessitant une formation spécialisée en tactiques de défense. D'autres postes, tels que ceux d'agents de filtrage pour la sécurité nationale, d'agents de ciblage, d'agents de recours, d'agents de liaison internationale et d'agents principaux de la conformité des échanges commerciaux, pourront être pourvus soit parmi les effectifs des agents des services frontaliers, soit par des candidats d'autres horizons, comme des diplômés universitaires, des employés d'organismes de sécurité et d'application de la loi ou de la fonction publique fédérale.

L'Agence des services frontaliers du Canada a établi des normes nationales de formation pour les postes opérationnels et de première ligne, lesquelles définissent les exigences de formation propres à chaque emploi pour que les nouveaux agents acquièrent les compétences nécessaires à leur fonction, garantissant ainsi que tous les agents de l'Agence des services frontaliers du Canada soient adéquatement formés et qualifiés pour assumer les responsabilités liés à leur emploi.

Lors de leur embauche, les nouveaux employés de postes opérationnels commencent leur rôle avec une base d'expérience, de connaissances et de compétences, ainsi que certains niveaux de qualification. Les normes nationales de formation entrent en vigueur dès l'embauche, garantissant que les agents répondent aux exigences du poste et développent leurs compétences au fil du temps. Elles décrivent également les exigences de formation continue qui doivent être suivies régulièrement (par exemple, le renouvellement annuel de la qualification au port de l'arme à feu de service ou la certification triennale).

Les exigences en matière de formation varient selon le poste et les tâches, mais comprennent des formations communes telles que les premiers soins, la prévention du profilage racial en première ligne, la prise en charge des voyageurs autochtones et de leurs biens sacrés, ainsi que des formations spécifiques comme le renouvellement annuel pour le maniement de l'arme à feu de service et le modèle d'intervention en gestion des incidents pour tous les agents armés et plus encore.

Engagement CIMM : Nombre de demandeurs déboutés dans la file d'attente de renvoi

Question (extrait de la transcription de la réunion)

- Système d'immigration du Canada

Brad Redekopp : Combien de demandeurs déboutés ont été liés à des réseaux de fraude documentaire… fausses offres, consultants fantômes, ce genre de choses, combien sont en attente d'être renvoyé et combien ont été effectivement renvoyé en 2024 et 2025 ?

Aaron McCrorie : Si je comprends bien la question, je n'ai pas ces données à portée de main.

Brad Redekopp : Est-ce quelque chose que vous pouvez présenter au comité ?

Aaron McCrorie : Nous pouvons certainement voir. Je ne peux pas vous promettre que nous les avons, mais si nous les avons, nous pouvons certainement les fournir.

Réponse :

En date du , 498 demandeurs d'asile déboutés qui ont été condamnés pour une infraction pénale et qui font partie du registre des renvois en cours.

L'Agence des services frontaliers du Canada a renvoyé 237 demandeurs d'asile déboutés qui ont été condamnés pour une infraction pénale en 2024, et 227 autres en date du .

Les systèmes de l'Agence des services frontaliers du Canada ne permettent pas de détecter les liens entre les individus et les réseaux de fraude documentaire, de fausses offres ou de consultants fantômes.

Engagement CIMM : Nombre de personnes dans la file d'attente d'expulsion qui sont condamnées pour un crime

Question (extrait de la transcription de la réunion)

- Système d'immigration du Canada

Costas Menegakis : Combien de personnes faisant l'objet d'une mesure de renvoi au Canada ont été condamnées pour un crime ?

Aaron McCrorie : Je n'ai pas ce chiffre sous la main. Si je consulte nos registres, je peux vous donner le nombre de personnes…

Costas Menegakis : Pourriez-vous présenter ces chiffres au comité, s'il vous plaît ?

Aaron McCrorie : Oui

Réponse :

En date du , 2 007 ressortissants étrangers faisant l'objet d'une mesure d'expulsion exécutoire sont interdits de territoire en raison de condamnations criminelles au Canada et à l'étranger.

Les ressortissants étrangers interdits de territoire en raison de condamnations criminelles constituent la priorité absolue de l'Agence des services frontaliers du Canada. L'agence a renvoyé 742 ressortissants étrangers faisant l'objet de condamnations pénales en 2024 et 713 en date du .

Réponses aux Questions inscrites au feuilleton de l'ASFC

Q-171 : Politiques publiques temporaires et suppressions

Demande de renseignement au gouvernement

- De : John Williamson (Saint John-St. Croix)

Question

En ce qui concerne la politique publique temporaire d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada qui a d'abord été introduite en , puis renouvelée en et qui permet aux ressortissants étrangers présents au Canada en vertu d'un permis de travail fermé de changer d'employeur ou d'occupation avant d'obtenir un nouveau permis de travail : a) combien de ressortissants étrangers ont eu l'autorisation, suivant cette politique publique, de changer d'employeur ou d'occupation, chaque année depuis l'entrée en vigueur de la politique, ventilé par (i) province ou territoire d'emploi ou de résidence, (ii) code de la Classification nationale des professions de l'emploi d'origine, (iii) code de la Classification nationale des professions du nouvel emploi; b) quel est le temps moyen et médian dont a eu besoin Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada pour transmettre un courriel d'autorisation provisoire ou une lettre d'autorisation ou un avis d'approbation aux personnes, ayant présenté une demande dans le cadre de cette politique (i) en 2020, (ii) en 2021, (iii) en 2022, (iv) en 2023, (v) en 2024, (vi) jusqu'à présent en 2025; c) combien de temps s'écoule en moyenne entre la réception de l'autorisation provisoire et la décision finale concernant la demande de permis de travail sous-jacente, pour chaque mois depuis 2020; d) combien de demandes ont été refusées ou rejetées dans le cadre de cette politique depuis 2020 et pour quels motifs, ventilé par année et par mois; e) à propos de combien de ressortissants étrangers visés par cette politique provisoire s'est-on aperçu par la suite qu'ils avaient enfreint les termes de leur autorisation de travail ou de leur statut, et quelles mesures ont été prises, s'il y a lieu, par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada ou par l'Agence des services frontaliers du Canada; f) est-ce qu'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada ou Emploi et Développement social Canada ont mené des analyses économiques, des analyses du marché du travail ou des analyses d'intégrité des programmes de la politique publique temporaire permettant aux ressortissants étrangers munis d'un permis de travail fermé de changer d'employeur ou d'occupation avant d'obtenir un nouveau permis de travail, notamment dans le but, mais sans s'y limiter, d'évaluer (i) ses répercussions sur les emplois disponibles ou le déplacement de citoyens et de résidents permanents du Canada, (ii) ses effets sur les salaires et les conditions de travail dans les secteurs touchés, (iii) des éventuelles preuves d'usage malveillant d'un programme, de fraude ou de manquements de la part d'un employeur, (iv) les répercussions sur l'intégrité du Programme des travailleurs étrangers temporaires ou du Programme de mobilité internationale, et, le cas échéant, quelles ont été les constatations, les conclusions et les recommandations de ces évaluations, et le gouvernement déposera-t-il les rapports en cause ou le sommaire de leurs constatations à la Chambre; g) quelles consultations, s'il y a lieu, ont eu lieu avant que la politique soit prolongée en , et auprès de quels groupes de parties intéressées; h) à quelles dates les consultations en g) ont-elles eu lieu, quel en était le format, et en quoi a consisté la rétroaction reçue, ventilée par groupe; i) combien de ressortissants étrangers ayant présenté une demande dans le cadre de cette politique publique temporaire ont par la suite demandé l'asile au Canada, ventilé par (i) le nombre de ressortissants dont la demande dans le cadre de cette politique a été refusée, (ii) le nombre de ressortissants dont la demande dans le cadre de cette politique a été approuvée et qui ont ensuite obtenu un nouveau permis de travail, (iii) année civile et mois, de 2020 et jusqu'au moment présent en 2025, (iv) pays de citoyenneté, (v) province ou territoire où la demande d'asile a été présentée, (vi) statut ou résultat de chaque demande d'asile, classés selon les catégories en cours d'évaluation acceptées et rejetées ?

Response:

Sécurité publique Canada
Réponse du ministre de la Sécurité publique
Nom du signataire : Jacques Ramsay, député

Agence des services frontaliers du Canada

  1. L'ASFC ne peux pas produire et valider une réponse complète à cette question dans le temps imparti. Les renseignements demandés ne sont pas systématiquement consignés à ce niveau de détail dans une base de données centralisée et exigerait une collecte manuelle de renseignements.

    L'ASFC s'est engagée à renvoyer les étrangers jugés interdits de territoire au Canada en vertu de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés, en particulier ceux qui constituent une menace pour la sécurité des Canadiens. L'ASFC établit l'ordre de priorité des renvois en fonction d'un système de gestion des risques qui accorde la plus haute priorité aux cas liés à la sécurité, au crime organisé, aux crimes contre l'humanité, à la criminalité et aux personnes qui font déjà l'objet de procédures de renvoi. Les personnes visées par l'application de la loi en matière d'immigration bénéficient de l'application régulière de la loi, y compris les appels et les contrôles judiciaires, avant qu'elles puissent être renvoyées du Canada. Une fois tous les recours législatifs épuisés, les personnes interdites de territoire doivent quitter le Canada ou faire l'objet d'une procédure de renvoi. Ceci dit, les efforts de renvoi peuvent être entravés et retardés par des obstacles tels que la non-coopération des ressortissants étrangers qui ne fournissent pas les renseignements ou les documents nécessaires à leur renvoi. De plus, les gouvernements étrangers peuvent refuser le retour de leurs ressortissants, ou ne pas fournir rapidement les documents de voyage nécessaires. L'ASFC des services frontaliers du Canada travaille en étroite collaboration avec des gouvernements étrangers, des représentants canadiens à l'étranger et d'autres ministères pour résoudre ces problèmes, et participe à des forums internationaux pour déterminer des stratégies conjointes et des pratiques exemplaires afin d'assurer le renvoi en temps opportun des personnes interdites de territoire. L'ASFC a renvoyé plus de 18 000 personnes interdites de territoire au cours de la dernière année, soit le nombre le plus élevé en dix ans. Dans le cadre du Plan frontalier du Canada, l'ASFC s'est engagée à porter le nombre de renvois à 20 000 au cours des deux prochaines années. De plus amples renseignements et des statistiques sur les renvois sont disponibles en ligne : Statistiques du programme de renvois de l'Agence des services frontaliers du Canada.

Q-186 : Renvois

Demande de renseignement au gouvernement

- De : Brad Redekopp (Saskatoon-Ouest)

Question

En ce qui concerne l'article 243 du Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés, qui exige que les étrangers renvoyés du Canada remboursent les frais de renvoi en vertu des alinéas a) et b) s'ils demandent à revenir au Canada : a) quel est le montant total recouvré par le gouvernement au titre des frais de renvoi, ventilé selon les montants prévus aux alinéas 243a) et 243b) et par année civile depuis 2016; b) combien de ressortissants étrangers qui ont été renvoyés aux frais du gouvernement se sont vu refuser la réadmission pour ne pas avoir remboursé les frais de renvoi, ventilés selon les alinéas 243a) et 243b) et par année civile?

Response:

Sécurité publique Canada
Réponse du ministre de la Sécurité publique
Nom du signataire : Jacques Ramsay, député

Agence des services frontaliers du Canada

  1. (a) Le Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés permet de recouvrer les frais de renvoi auprès des ressortissants étrangers qui cherchent à revenir au Canada si ces ressortissants étrangers ont déjà été renvoyés aux frais du gouvernement du Canada. En pratique, les frais de renvoi ne sont recouvrés que lorsque le ressortissant étranger cherche à revenir au Canada, car il n'existe aucun mécanisme qui permettrait au gouvernement du Canada de recouvrer ces frais en l'absence d'une demande de retour au Canada. La majorité des frais sont recouvrés à l'étranger par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada lorsque des ressortissants étrangers qui ont déjà été renvoyés aux frais du gouvernement présentent une demande de visa de résident temporaire ou permanent, de permis de travail ou d'études ou d'autorisation de voyage électronique.

    Le règlement qui est entré en vigueur le a remplacé le barème tarifaire fondé sur des critères géographiques pour les renvois vers les États-Unis ou Saint-Pierre-et-Miquelon (750 $) et les renvois vers toute autre destination (1 500 $) en un montant unique, à savoir 3 840 $ pour un renvoi sans escorte et 12 880 $ pour un renvoi avec escorte. Les renseignements demandés sont fournis dans le tableau ci-dessous. Toutefois, les données des années précédentes ne sont pas différenciées entre les articles 243(a) et 243(b) du Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés. Le rapport annuel sur les frais de l'Agence des services frontaliers du Canada, exigé par la Loi sur les frais de service, inclut ces montants. En raison du nouveau règlement entré en vigueur le , le total pour l'année 2025 ne peut pas être fourni, car il n'est pas encore disponible.

    Année civile Montant total récupéré (en dollars canadiens)
    2016 384 750 $
    2017 461 250 $
    2018 441 750 $
    2019 454 500 $
    2020 231 750 $
    2021 306 000 $
    2022 390 000 $
    2023 538 500 $
    2024 527 211 $
  2. Les renseignements demandés ne peuvent être fournis, car l'Agence des services frontaliers du Canada ne recueille ni ne suit les renseignements relatifs au nombre de ressortissants étrangers à qui on a refusé la réadmission parce qu'ils n'ont pas remboursé les frais de renvoi prévus au paragraphe 243(1) du Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés.

Q-187 : Expulsion des personnes

Demande de renseignement au gouvernement

- De : Michelle Rempel Garner (Calgary Nose Hill)

Question

En ce qui concerne le renvoi de personnes par l'Agence des services frontaliers du Canada, depuis le  : a) combien de personnes visées par une mesure de renvoi ont quitté le Canada ou en ont été renvoyées, ventilées par année; b) quel est le nombre de « ressortissants étrangers hautement prioritaires » visés par une mesure de renvoi pour des motifs graves d'interdiction de territoire, ventilés par année et selon l'article applicable de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés relatif à l'interdiction de territoire; c) des personnes en b), combien ont été effectivement renvoyées du Canada, ventilés par année et selon l'article applicable de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés relatif à l'interdiction de territoire; d) combien de personnes faisant l'objet d'une mesure de renvoi pour des motifs graves d'interdiction de territoire n'ont pas encore été renvoyées, ventilées par année et par motif du non-renvoi et selon l'article applicable de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés relatif à l'interdiction de territoire; e) en ce qui concerne les personnes en d), comment l'Agence des services frontaliers du Canada compte-t-elle retrouver ces personnes et les renvoyer du Canada?

Response:

Sécurité publique Canada
Réponse du ministre de la Sécurité publique
Nom du signataire : Jacques Ramsay, député

Agence des services frontaliers du Canada

(a)-(d) Les informations demandées sont fournies à l'annexe 1.

De plus amples renseignements et des statistiques sur les renvois sont disponibles en ligne : Statistiques du programme de renvois de l'Agence des services frontaliers du Canada.

  1. Les agents de l'exécution de la loi dans les bureaux intérieurs de l'ASFC mènent des investigations proactives afin de retrouver et d'arrêter les individus visés par des mandats d'immigration, y compris ceux voulus pour renvoi. Les investigations sont triées et classées en ordre de priorité afin de s'assurer que les dossiers présentant un risque élevé soient classés par ordre de priorités. La Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés prévoit la délivrance d'un mandat, de même que l'arrestation et la détention, d'une personne dont un agent (sur la base de motifs raisonnables) croit qu'elle est interdite de territoire, constitue un danger pour le public et/ou se soustraira vraisemblablement aux procédures d'immigration, y compris le renvoi. Une fois que ces individus sont retrouvés et arrêtés, ils peuvent être détenus lorsque des motifs de détention existent, tels que les individus qui représentent un risque pour la sécurité publique.

    L'ASFC a le mandat de renvoyer les ressortissants étrangers qui font l'objet d'une mesure de renvoi exécutoire. L'ASFC établit l'ordre de priorité des renvois en fonction d'un système de gestion des risques qui accorde la plus haute priorité aux cas liés à la sécurité, au crime organisé, aux crimes contre l'humanité, et à la criminalité pour la sécurité du Canada et de ses citoyens. L'ASFC travaille avec diligence pour éliminer les obstacles au renvoi et faire progresser ces cas dans le continuum de l'exécution de la loi le plus rapidement possible afin d'appuyer l'intégrité du programme d'immigration Les obstacles au renvoi comprennent, entre autres : les ressortissants étrangers peu coopératifs qui ne fournissent pas les renseignements ou les documents nécessaires pour permettre leur renvoi; les gouvernements étrangers qui peuvent refuser le retour de leurs ressortissants ou ne pas délivrer rapidement des documents de voyage en temps opportun; et l'impossibilité d'utiliser les compagnies aériennes commerciales en raison de l'absence de vols vers certaines destinations, de leurs limites sur le nombre de personnes renvoyées par mode aérien, ou du refus de transporter des ressortissants étrangers ayant commis des actes criminels. L'ASFC travaille en étroite collaboration avec des gouvernements étrangers, des représentants canadiens à l'étranger et d'autres ministères pour résoudre ces problèmes, et participe à des forums internationaux afin de déterminer des stratégies conjointes et des pratiques exemplaires pour assurer le renvoi en temps opportun des personnes interdites de territoire.

    L'ASFC a renvoyé plus de 18 000 personnes interdites de territoire entre le et le , soit le nombre le plus élevé en dix ans. L'Énoncé économique de l'automne 2024 a proposé d'accorder 55,5 millions de dollars à l'ASFC, dans le cadre du Plan frontalier du Canada, afin de porter le nombre de renvois à 20 000 pour l'exercice financier 2025 à 2026 et l'exercice financier 2026 à 2027. Un plan d'action sur les renvois a été élaboré pour s'assurer que le financement est utilisé pour atteindre cet objectif.

a) combien de personnes visées par une mesure de renvoi ont quitté le Canada ou en ont été renvoyées, ventilé par année;
Année du renvoi Total
2016 (Du 1er janvier) 7 636
2017 8 745
2018 8 383
2019 11 270
2020 12 852
2021 7 514
2022 8 324
2023 15 206
2024 17 364
2025 (Jusqu'au 16 juin) 9 863
b) quel est le nombre de « ressortissants étrangers hautement prioritaires » visés par une mesure de renvoi pour des motifs graves d'interdiction de territoire, ventilé par année et selon l'article pertinent de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés relatif à l'interdiction de territoire;
Année du renvoi Sécurité (article 34) Atteinte aux droits humains ou internationaux (article 35) Grande Criminalité (article 36) Activités de criminalité organisée (article 37)
2016 (Du 1er janvier) 12 Note de tableau 1 995 24
2017 18 Note de tableau 1 1 044 33
2018 45 5 960 64
2019 39 Note de tableau 1 985 53
2020 13 8 651 12
2021 22 7 829 23
2022 31 9 753 33
2023 25 6 1 041 55
2024 43 22 1 416 99
2025 (Jusqu'au 16 juin) 16 17 690 44
c) du nombre indiqué en b), combien ont été effectivement renvoyés du Canada, ventilé par année et selon l'article pertinent de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés relatif à l'interdiction de territoire;
Année du renvoi Sécurité (article 34) Atteinte aux droits humains ou internationaux (article 35) Grande Criminalité (article 36) Activités de criminalité organisée (article 37)
2016 (Du 1er janvier) 8 Note de tableau 1 775 22
2017 5 0 835 41
2018 18 Note de tableau 1 745 88
2019 13 Note de tableau 1 680 64
2020 Note de tableau 1 Note de tableau 1 415 22
2021 Note de tableau 1 Note de tableau 1 418 25
2022 Note de tableau 1 Note de tableau 1 432 32
2023 Note de tableau 1 0 501 55
2024 Note de tableau 1 Note de tableau 1 515 78
2025 (Jusqu'au 16 juin) Note de tableau 1 Note de tableau 1 122 28
d) combien de personnes faisant l'objet d'une mesure de renvoi pour des motifs graves d'interdiction de territoire n'ont pas encore été renvoyéesNote de tableau 2, ventilé par (i) année, (ii) motifs du non-renvoiNote de tableau 3, (iii) article pertinent de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés sur l'interdiction de territoire
(i) Année de l'émision de la mesure de renvoi (iii) Article sur l'interdiction de territoire de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés (ii) Aucune mesure requiseNote de tableau 4 (ii) En pauseNote de tableau 4 (ii) Recherchés (ii) Renvois en cours
2016 (Du 1er janvier) Grande Criminalité (article 36) 31 68 22 38
Atteinte aux droits humains ou internationaux (article 35) 0 Note de tableau 1 0 0
Activités de criminalité organisée (article 37) 0 5 Note de tableau 1 Note de tableau 1
Sécurité (article 34) Note de tableau 1 Note de tableau 1 0 Note de tableau 1
2017 Grande Criminalité (article 36) 30 75 18 23
Atteinte aux droits humains ou internationaux (article 35) Note de tableau 1 0 0 Note de tableau 1
Activités de criminalité organisée (article 37) 0 Note de tableau 1 Note de tableau 1 0
Sécurité (article 34) Note de tableau 1 8 Note de tableau 1 Note de tableau 1
2018 Grande Criminalité (article 36) 23 85 18 40
Atteinte aux droits humains ou internationaux (article 35) Note de tableau 1 Note de tableau 1 Note de tableau 1 0
Activités de criminalité organisée (article 37) Note de tableau 1 Note de tableau 1 Note de tableau 1 Note de tableau 1
Sécurité (article 34) Note de tableau 1 16 Note de tableau 1 7
2019 Grande Criminalité (article 36) 41 124 27 56
Atteinte aux droits humains ou internationaux (article 35) Note de tableau 1 Note de tableau 1 0 0
Activités de criminalité organisée (article 37) Note de tableau 1 Note de tableau 1 Note de tableau 1 Note de tableau 1
Sécurité (article 34) 9 11 0 Note de tableau 1
2020 Grande Criminalité (article 36) 24 104 26 43
Atteinte aux droits humains ou internationaux (article 35) Note de tableau 1 5 0 Note de tableau 1
Activités de criminalité organisée (article 37) 0 Note de tableau 1 0 0
Sécurité (article 34) Note de tableau 1 5 0 Note de tableau 1
2021 Grande Criminalité (article 36) 31 181 31 74
Atteinte aux droits humains ou internationaux (article 35) Note de tableau 1 Note de tableau 1 0 Note de tableau 1
Activités de criminalité organisée (article 37) Note de tableau 1 Note de tableau 1 0 0
Sécurité (article 34) Note de tableau 1 7 0 5
2022 Grande Criminalité (article 36) 25 170 30 70
Atteinte aux droits humains ou internationaux (article 35) Note de tableau 1 Note de tableau 1 0 Note de tableau 1
Activités de criminalité organisée (article 37) Note de tableau 1 Note de tableau 1 0 Note de tableau 1
Sécurité (article 34) 6 10 Note de tableau 1 8
2023 Grande Criminalité (article 36) 67 293 56 110
Atteinte aux droits humains ou internationaux (article 35) 0 6 0 0
Activités de criminalité organisée (article 37) 0 Note de tableau 1 Note de tableau 1 3
Sécurité (article 34) Note de tableau 1 12 0 5
2024 Grande Criminalité (article 36) 150 437 73 214
Atteinte aux droits humains ou internationaux (article 35) Note de tableau 1 9 Note de tableau 1 5
Activités de criminalité organisée (article 37) 2 11 Note de tableau 1 8
Sécurité (article 34) 11 16 0 14
2025 (Jusqu'au 16 juin) Grande Criminalité (article 36) 141 203 18 148
Atteinte aux droits humains ou internationaux (article 35) 5 Note de tableau 1 0 8
Activités de criminalité organisée (article 37) Note de tableau 1 9 Note de tableau 1 7
Sécurité (article 34) 5 Note de tableau 1 0 7

Afin de décrire plus clairement les types de cas visés par des mesures de renvoi qui n'ont pas été exécutés ou annulés, l'Agence des services frontaliers du Canada a modifié les noms des sous-inventaires et leur descriptions. Les cohortes de chaque inventaire n'ont pas changé.

  1. L'inventaire « Aucune mesure requise » (auparavant connu sous le nom d'inventaire de surveillance) comprend : les personnes qui ne relèvent pas du processus d'exécution. Il s'agit notamment, mais sans s'y limiter, des personnes en attente d'une décision sur leur demande de réfugié et des réfugiés au sens de la Convention.
  2. L'inventaire « Suspendu » (auparavant connu sous le nom d'inventaire des sursis) comprend : les personnes qui ne peuvent pas être renvoyées pour le moment. Il s'agit notamment, mais sans s'y limiter, des personnes ayant des appels en cours devant la Cour fédérale, des accusations criminelles, des évaluations des risques avant renvoi (ERAR) en cours et des peines d'emprisonnement.
  3. L'inventaire « Recherché » comprend : les personnes qui ne se sont pas présentées à une procédure de renvoi. Dans ces cas, l'Agence des services frontaliers du Canada travaille activement pour localiser l'étranger.
  4. L'inventaire « Renvoi en cours » (auparavant connu sous le nom d'inventaire de travail) comprend : les personnes qui peuvent faire l'objet d'un renvoi. À ce stade, l'Agence des services frontaliers du Canada travaille avec la personne et les pays étrangers pour surmonter les obstacles au renvoi, y compris, mais sans s'y limiter, la délivrance de documents de voyage.

Q-260 : Recrutement du personnel de l'ASFC et du plan frontalier

Demande de renseignement au gouvernement

- De : David McKenzie (Calgary Signal Hill)

Question

En ce qui concerne l'annonce du Canada indiquant que l'Agence des services frontaliers du Canada embauchera plus de 1 000 employés nouveaux et supplémentaires : a) en date du , sur les 1 000 nouveaux employés qui seront embauchés, combien ont été embauchés et sont prêts à entrer en service; b) d'ici quelle date le gouvernement atteindra-t-il son objectif d'embaucher 1 000 employés supplémentaires à l'Agence des services frontaliers du Canada; c) d'ici quelle date les 1 000 nouveaux employés de l'Agence des services frontaliers du Canada seront-ils tous prêts à entrer en service; d) en date du , combien de postes équivalents temps plein à l'Agence des services frontaliers du Canada sont vacants, ventilé par (i) région de l'Agence des services frontaliers du Canada, (ii) service ou direction générale de l'Agence des services frontaliers du Canada; e) sur les 1 000 nouveaux employés qui seront embauchés à l'Agence des services frontaliers du Canada, combien devraient être affectés à l'administration centrale de l'Agence des services frontaliers du Canada selon le gouvernement, ventilé par direction générale de l'administration centrale, y compris (i) le bureau de la présidente, (ii) le Groupe interne de la Gestion des cotisations et des recettes de l'Agence des services frontaliers du Canada, (iii) la Direction générale du secteur commercial et des échanges commerciaux, (iv) la Direction générale des communications, affaires parlementaires et publiques, (v) la Direction générale des finances et de la gestion organisationnelle, (vi) la Direction générale des ressources humaines, (vii) Direction générale de l'information, des sciences et de la technologie, (viii) la Direction générale du renseignement et de l'exécution de la loi, (ix) la Direction de la vérification interne et de l'évaluation des programmes, (x) la Direction générale des services juridiques, des recours, des normes et de l'intégrité des programmes, (xi) la Direction générale de la politique stratégique, (xii) la Direction générale des voyageurs?

Response:

Sécurité publique Canada
Réponse du ministre de la Sécurité publique
Nom du signataire : Jacques Ramsay, député

Agence des services frontaliers du Canada

(a) (b) (c) (e) En date du , les renseignements demandés ne peuvent être fournis, car l'Agence des services frontaliers du Canada élabore actuellement un plan assorti d'options qui doivent être considérées par le gouvernement du Canada.

(d) L'Agence des services frontaliers du Canada ne peux pas produire et valider une réponse complète à cette question dans les délais prescrits. Le niveau de détail des informations demandées n'est pas systématiquement suivi dans une base de données centralisée et nécessiterait une collecte manuelle des informations.

Q-337 : Travailleurs illégaux

Demande de renseignement au gouvernement

- De : Kelly McCauley (Edmonton-Ouest)

Question

En ce qui concerne l'Agence des services frontaliers du Canada : combien de descentes, effectuées au cours des cinq derniers exercices, ont permis de découvrir des travailleurs illégaux sur des chantiers financés entièrement ou partiellement par le gouvernement, et quels étaient les détails, y compris, pour chacune des descentes, (i) le nombre de travailleurs illégaux découverts, (ii) la ville et la province, (iii) la date, (iv) le nom de la ou des entreprises exécutant le travail financé par le gouvernement fédéral, (v) le programme fédéral d'infrastructures précis dans le cadre duquel les coûts du projet ont été assumés?

Response:

Sécurité publique Canada
Réponse du ministre de la Sécurité publique
Nom du signataire : Jacques Ramsay, député

Agence des services frontaliers du Canada

En vertu de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés, l'Agence des services frontaliers du Canada enquête sur les ressortissants étrangers qui occupent un emploi non autorisé et sur ceux qui les emploient. L'Agence n'enquête pas et ne vérifie pas si les lieux de travail des travailleurs reçoivent ou non des fonds publics.

Q-391 : Visas de résident temporaire

Demande de renseignement au gouvernement

- Laila Goodridge (Fort McMurray-Cold Lake)

Question

En ce qui concerne les visas de résident temporaire, depuis 2022 et ventilés par année : (a) combien de personnes se trouvant au Canada avec un visa de résident temporaire ont fui le Canada après avoir prétendument commis un crime ; (b) parmi ceux qui ont fui, combien ont fui (i) alors qu'une accusation était en instance, (ii) après avoir été accusés, mais avant le verdict, (iii) après avoir été condamnés, mais avant d'avoir purgé leur peine ; (b) quelle est la répartition des éléments (a) et (b) par type de visa et par type d'infraction pénale ; (c) combien de visas le gouvernement a-t-il révoqués après que le titulaire du visa ait fui le pays ; et (d) combien de visas le gouvernement a-t-il révoqués à la suite d'une accusation ou d'une condamnation pénale, ventilés par type de visa et par type d'infraction pénale (i) accusation, (ii) condamnation ?

Response:

Sécurité publique Canada
Réponse du ministre de la Sécurité publique
Nom du signataire : Jacques Ramsay, député

Agence des services frontaliers du Canada

L'Agence des services frontaliers du Canada recueille des renseignements sur les départs (nom, date de naissance, citoyenneté ou nationalité, sexe, détails sur les documents de voyage, date, heure et lieu de départ) dans le cadre d'ententes d'échange de renseignements avec les États-Unis, pour les voyageurs qui traversent les frontières terrestres, et auprès des transporteurs aériens qui, eux, sont tenus de soumettre les listes de passagers pour les vols internationaux au départ du Canada. Bien que l'Agence des services frontaliers du Canada puisse interroger toute personne quittant le Canada, le contrôle frontalier à la sortie du Canada n'exige pas systématiquement que tous les voyageurs qui quittent le pays confirment leur départ ou se présentent à un agent pour être contrôlés, comme ils doivent le faire lorsqu'ils entrent au pays.

Lorsque l'Agence des services frontaliers du Canada reçoit de l'information sur les titulaires de visa de résident temporaire qui font l'objet de poursuites pénales, l'Agence des services frontaliers surveille l'affaire en attendant le règlements définitifs des accusations criminelles. Si les accusations donnent lieu à une condamnation, l'Agence des services frontaliers du Canada procèdera à une détermination de l'admissibilité qui pourrait mener à une décision d'interdiction de territoire pour des motifs criminels (c'est-à-dire, des condamnations au Canada) et à l'expulsion du Canada. L'Agence des services frontaliers du Canada ne centralise pas cette information, de sorte qu'il lui faudrait procéder à une analyse manuelle des dossiers individuels des clients, ce qui ne peut être fait dans le temps imparti. L'Agence des services frontaliers du Canada assure le suivi centralisé des cas de ressortissants étrangers qui font l'objet d'une procédure d'immigration en cours, qui font l'objet d'une mesure de renvoi, qui font l'objet d'un mandat d'immigration ou qui sont interdits de territoire en raison de condamnations criminelles. Les ressortissants étrangers jugés interdits de territoire en raison de condamnations criminelles constituent la priorité absolue de l'Agence des services frontaliers du Canada.

Q-441 : Embauches des services frontaliers

Demande de renseignement au gouvernement

- De : Frank Caputo (Kamloops-Thompson-Nicola)

Question

En ce qui concerne l'engagement du gouvernement d'embaucher 1 000 employés de plus à l'Agence des services frontaliers du Canada : a) combien de ces 1 000 agents sont prévus à la gestion des frontières ; b) combien de ces 1 000 sont prévus pour l'application de la loi à la frontière ; c) combien sur ces 1 000 sont prévus pour les services internes ?

Response:

Sécurité publique Canada
Réponse du ministre de la Sécurité publique
Nom du signataire : Jacques Ramsay, député

Agence des services frontaliers du Canada

L'Agence des services frontaliers du Canada recrutera, formera et déploiera 1 000 nouveaux agents de l'Agence des services frontaliers du Canada. Ces agents se concentreront sur la gestion des frontières. Ils comprendront des services frontaliers aux points d'entrée, des agents de ciblage et de renseignement, des agents d'exécution de la loi dans les bureaux intérieurs du pays, notamment pour les renvois, des enquêteurs criminels, des agents chargés des enquêtes sur les mesures commerciales correctives en matière de vérification et de conformité, de surveillance du marché et des recours, ainsi que des agents de liaison internationaux.

Cet investissement ne sera pas consacré aux services internes, qui seront absorbés par l'Agence des services frontaliers du Canada.

Q-444 : Programme d'entrée et de sortie

Demande de renseignement au gouvernement

- De : Brad Redekopp (Saskatoon Ouest)

Question

En ce qui concerne la déclaration faite le devant le Comité permanent de la citoyenneté et de l'immigration par Uyen Hoang, directrice générale de la Direction générale de la citoyenneté au ministère de la Citoyenneté et de l'Immigration, selon laquelle « nous avons un programme appelé entrée et sortie, […] il existe des mécanismes permettant de savoir quand une personne quitte un pays » (a) quel ministère, organisme, service de police ou combinaison de ceux-ci est responsable de ce programme ; (b) quand ce programme est-il entré en vigueur ; (c) à partir de quels pays ce programme suit-il les données d'entrée et de sortie ; (d) depuis le début du programme ou depuis l'exercice 2015 à 2016, selon la date la plus ancienne, quel est le niveau de financement annuel du programme ; (e) depuis le début du programme ou depuis l'exercice 2015 à 2016, selon la date la plus ancienne, combien d'équivalents temps plein sont affectés à ce programme ; (f) comment le programme recueille-t-il les chiffres relatifs aux sorties ; (g) quelles sont les entreprises engagées ou sous-traitantes pour exécuter ce programme, et quelle est la valeur de chaque contrat attribué aux entrepreneurs ou sous-traitants ; (h) depuis le début du programme ou depuis l'exercice 2015 à 2016, selon la date la plus ancienne, et ventilé par point de passage frontalier et par mode de transport, combien de personnes ont quitté le pays et, parmi celles-ci, combien étaient (i) des Canadiens et (ii) des non-Canadiens ; (i) quels sont les détails concernant les non-Canadiens qui ont quitté le pays dans le cadre du point (h)(ii), y compris (i) sur la base de quels permis ont-ils été autorisés à entrer dans le pays, (ii) quels permis n'étaient plus valides au moment de leur départ ; et (j) quel pourcentage de résidents temporaires sont identifiés comme ayant dépassé la durée légale de leur séjour au Canada ?

Response:

Sécurité publique Canada
Réponse du ministre de la Sécurité publique
Nom du signataire : Jacques Ramsay, député

Agence des services frontaliers du Canada

a) Quel ministère, organisme, service de police ou combinaison de ceux-ci est responsable de ce programme ?

L'Agence des services frontaliers du Canada est responsable du Programme d'entrée et de sortie.

b) Quand ce programme est-il entré en vigueur ?

En mode terrestre, l'Agence des services frontaliers du Canada recueille des renseignements sur les entrées et les sorties depuis .

En mode aérien, l'Agence des services frontaliers du Canada recueille des renseignements sur les entrées et les sorties depuis .

c) De quels pays ce programme suit-il les données d'entrée et de sortie ?

Le programme sur les entrées et les sorties ne fonctionne pas en fonction de pays spécifiques. En mode terrestre, l'Agence des services frontaliers du Canada échange des informations biographiques sur les entrées et les sorties avec les États-Unis.

En mode aérien, l'Agence des services frontaliers du Canada reçoit des informations de tous les transporteurs aériens commerciaux, recueillies à partir des manifestes de passagers des transporteurs, et ne se limite pas à un pays spécifique.

d) Depuis le début du programme ou depuis l'exercice financier 2015 à 2016, selon la date la plus ancienne, quel est le niveau annuel de financement du programme ?

Le Programme sur les entrées et les sorties a été mis en place en 2021 à la suite de la clôture du Projet sur les entrées et les sorties. Depuis le lancement du Programme, les allocations financières ont été les suivantes. Tous les chiffres représentent les autorisations financières totales de l'Agence des services frontaliers du Canada spécifiques au Programme sur les entrées et les sorties.

Exercice Financement annuel ($)
0020 à 2021 9 587 262
2021 à 2022 9 654 573
2022 à 2023 9 558 374
2023 à 2024 9 478 014
2024 à 2025 8 911 176
2025 à 2026 8 479 366

e) Depuis le début du programme ou depuis l'exercice 2015 à 2016, selon la date la plus ancienne, combien d'équivalents temps plein sont affectés à des tâches relevant du programme ?

Le programme sur les entrées et de sorties a été mis en place en 2021 à la suite de la clôture du projet d'entrée et de sortie. Depuis le lancement du programme, le nombre d'équivalents temps plein affectés à des tâches relevant du programme est comme suit.

Exercice Nombre d'équivalent temps plein
2020 à 2021 25,20
2021 à 2022 42,78
2022 à 2023 43,46
2023 à 2024 44,05
2024 à 2025 44,28
2025 à 2026 Non disponible au moment de la réponse. Les informations ne peuvent être confirmées qu'à la fin de l'année, après vérification des feuilles de temps.

f) Comment le programme recueille-t-il les chiffres relatifs aux départs ?

À un poste frontalier terrestre, le Canada reçoit les renseignements relatifs à l'entrée fournis par les autorités américaines. L'Agence des services frontaliers du Canada utilise ces renseignements pour créer le dossier de sortie canadien. L'Agence des services frontaliers du Canada recueille les renseignements de base relatifs à la sortie directement auprès des transporteurs aériens au moyen des listes de passagers dans le mode aérien.

g) Quelles sont les entreprises engagées ou sous-traitantes pour exécuter ce programme, et quelle est la valeur de chaque contrat attribué aux entrepreneurs ou sous-traitants ?

L'Agence des services frontaliers du Canada exécute le programme des entrées et des sortie et ne le sous-traite pas.

h) Depuis le début du programme ou depuis l'exercice 2015 à 2016, selon la date la plus ancienne, et ventilées par poste frontalier et par mode de transport, combien de personnes ont quitté le pays, et parmi ces personnes, combien étaient (i) des Canadiens? (ii) des non-Canadiens?

Les renseignements sur les sorties sont recueillis par l'Agence des services frontaliers du Canada à l'aide de deux méthodes principales. Pour les sorties terrestres, l'Agence des services frontaliers du Canada reçoit des données complètes sur les sorties de la part du Service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis depuis le , date à laquelle la mise en œuvre complète a commencé. Pour les sorties par le mode aérien, les données sont recueillies auprès des transporteurs aériens commerciaux depuis le .

[Excel]

i) Pour les non-Canadiens qui ont quitté le pays : (i) permis détenus pour l'entrée ? (ii) permis qui n'étaient plus valides au moment du départ ?

L'Agence des services frontaliers du Canada ne conserve pas de données globales permettant d'identifier les permis d'immigration spécifiques détenus par les non-Canadiens au moment de leur entrée sur le territoire ou de déterminer si ces permis étaient toujours valides au moment de leur sortie.

Pour obtenir ce niveau de détail, il faudrait procéder à un rapprochement manuel de plusieurs systèmes, ce qui n'est pas faisable dans le temps imparti.

j) Quel pourcentage de résidents temporaires sont identifiés comme ayant dépassé la durée légale de leur séjour au Canada ?

L'Agence des services frontaliers du Canada ne dispose pas de données globales permettant de déterminer le pourcentage de résidents temporaires ayant dépassé la durée autorisée de leur séjour au Canada. Les cas de dépassement de la durée autorisée sont identifiés et évalués au cas par cas dans le cadre des processus d'application de la loi et d'immigration.

Producing this level of detail would require a manual reconciliation of multiple systems, which is not feasible in the time allotted.

Q-450 : Mandat d'arrêt à l'échelle du Canada

Demande de renseignement au gouvernement

- De : L'honorable Michelle Rempel Garner (Calgary Nose Hill)

Question

En ce qui concerne l'Agence des services frontaliers du Canada, depuis le , dans le contexte de la liste des personnes interdites de territoire au Canada qui font activement l'objet, à l'échelle du pays, d'un mandat d'arrestation délivré en vertu de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés : a) quels sont les détails des personnes figurant sur la liste des personnes recherchées à jour, y compris, pour chacune, (i) leur nom, (ii) la raison de leur inadmissibilité, (iii) leur statut d'immigration, (iv) le nombre de jours qu'elles figurent sur la liste; b) pour les personnes qui figuraient par le passé sur cette liste, quels ont été les résultats, ventilé selon (i) leur nom, (ii) la date d'arrestation, (iii) la durée pendant laquelle elles ont été recherchées par le gouvernement avant leur arrestation; c) combien de personnes figurant sur la liste des personnes recherchées y sont inscrites depuis plus d'un an, et quels en sont les détails, y compris, (i) le nombre total, (ii) la ventilation par année?

Response:

Sécurité publique Canada
Réponse du ministre de la Sécurité publique
Nom du signataire : Jacques Ramsay, député

Agence des services frontaliers du Canada

Les agents de l'Agence des services frontaliers du Canada peuvent délivrer des mandats pour l'arrestation et la détention d'un résident permanent ou d'un étranger s'ils ont des motifs raisonnables de croire que la personne est interdite de territoire en vertu de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés et constitue un danger pour le public ou se soustraira vraisemblablement à une procédure d'immigration telle qu'un contrôle, à l'investigation ou au renvoi du Canada.

Lorsque les agents de l'Agence des services frontaliers du Canada sont en présence d'une personne visée par un mandat d'immigration, ils confirmeront la validité du mandat, de même que l'identité de la personne, avant de procéder à son arrestation.

Dans certaines circonstances, les mandats peuvent être annulés lorsqu'ils ne sont plus appropriés ou nécessaires. Par exemple, si l'Agence des services frontaliers du Canada a reçu des informations crédibles indiquant que la personne visée par le mandat a quitté le Canada, est décédée ou si les raisons initiales qui ont motivé la délivrance du mandat ont changé.

a) Quels sont les détails des personnes figurant sur la liste des personnes recherchées à jour, y compris, pour chacune, (i) leur nom ?

Dans le cadre du traitement des rapports parlementaires, le gouvernement applique les principes énoncés dans la Loi sur l'accès à l'information et la Loi sur la protection des renseignements personnels. À ce titre, les noms des personnes faisant l'objet d'un mandat d'immigration actif ont été dissimulés au motif qu'il s'agit de renseignements personnels.

a) Quels sont les détails des personnes figurant sur la liste des personnes recherchées à jour, y compris, pour chacune (ii) la raison de leur inadmissibilité, (iii) leur statut d'immigration ?

Personnes interdites de territoire en vertu de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés depuis le visées par un mandat d'immigration actif

[Excel]

De l'information supplémentaire sur les interdictions de territoire en vertu de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés est disponible sur le site internet d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

a) Quels sont les détails des personnes figurant sur la liste des personnes recherchées à jour, y compris, pour chacune (iv) le nombre de jours qu'elles figurent sur la liste?

Nombre de jours entre la délivrance du mandat et l'arrestation de la personne visée par le mandat

[Excel]

b) Pour les personnes qui figuraient par le passé sur cette liste, quels ont été les résultats, ventilé selon (i) leur nom ?

Dans le cadre du traitement des réponses parlementaires, le gouvernement applique les principes énoncés dans la Loi sur l'accès à l'information et la Loi sur la protection des renseignements personnels. À ce titre, les noms des personnes faisant l'objet d'un mandat d'immigration actif ont été dissimulés au motif qu'il s'agit de renseignements personnels.

b) Pour les personnes qui figuraient par le passé sur cette liste, quels ont été les résultats, ventilé selon (ii) la date d'arrestation, (iii) la durée pendant laquelle elles ont été recherchées par le gouvernement avant leur arrestation ?

Nombre de mandats exécutés depuis le

[Excel]

Dans certaines circonstances, l'Agence des services frontaliers du Canada peut annuler des mandats lorsqu'ils ne sont plus appropriés ou nécessaires. Par exemple, les mandats peuvent être annulés si l'Agence des services frontaliers du Canada a reçu des informations crédibles indiquant que la personne visée par le mandat a quitté le Canada ou est décédée, ou si les raisons initiales qui ont motivé la délivrance du mandat ont changé.

Les informations relatives aux mandats annulés, notamment la date de délivrance du mandat, la date d'annulation du mandat et le nombre de jours écoulés entre la délivrance et l'annulation du mandat, figurent dans le tableau ci-dessous.

Nombre de mandats annulés depuis le

[Excel]

c) Combien de personnes figurant sur la liste des personnes recherchées y sont inscrites depuis plus d'un an, et quels en sont les détails, y compris, (i) le nombre total, (ii) la ventilation par année ?

Mandats actifs depuis plus d'un an – Répartition par année

Année de délivrance du mandat Nombre de mandats actifs
2016 473
2017 636
2018 1 027
2019 1 473
2020 426
2021 658
2022 1 163
2023 2 736
2024 1 271
2025 (En date d') 188
Total 10 051

De plus, veuillez noter le nombre de mandats clôturés (exécutés et annulés) depuis 2016 :

(ii) Année de clôture des mandats Nombre de mandats exécutés Nombre de mandats annulés (i) Total des mandats clôturés (exécutés + annulés)
2016Note de tableau 1 216 86 302
2017Note de tableau 1 548 138 686
2018 757 295 1 052
2019 936 397 1 333
2020 498 162 660
2021 525 173 698
2022 1 063 315 1 378
2023 1 302 405 1 707
2024 1 251 341 1 592
2025 (jusqu'en ) 741 164 905

Q-481 : Lettres de renvois

Demande de renseignement au gouvernement

- De : Tony Baldinelli (Niagara Falls-Niagara-on-the-Lake)

Question

Concernant les lettres d'expulsion envoyées par le gouvernement, réparties par année depuis le  : (a) combien de personnes ont reçu des lettres d'expulsion envoyées par le gouvernement ; et (b) parmi les individus de (a), combien (i) se sont auto-expulsés ou ont quitté le pays volontairement, (ii) ont été expulsés par des agents ou agents d'exécution, (iii) restent actuellement au Canada ?

Response:

Sécurité publique Canada
Réponse du ministre de la Sécurité publique
Nom du signataire : Jacques Ramsay, député

Agence des services frontaliers du Canada

L'Agence des services des frontaliers du Canada a entrepris une recherche pour recueillir les données nécessaires afin de répondre à cette question. Ce faisant, des limitations du système ont été identifiées, conduisant à la conclusion que produire et valider une réponse complète dans le délai imparti pouvait entraîner la divulgation d'informations incomplètes et trompeuses.

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