Questions et réponses de l'ASFC : Comité permanent de la sécurité publique et nationale : Mandat et priorités du ministre de la Sécurité publique (9 octobre 2025)
Quel est le plan de l'ASFC pour embaucher 1 000 agents
L'ASFC recrute et forme de 400 à 500 nouveaux agents des services frontaliers par an afin de compenser l'attrition et de soutenir les nouvelles priorités du gouvernement du Canada.
Une fois les fonds alloués, l'ASFC prévoit d'embaucher 1 000 personnes supplémentaires, dont environ 80 % seront des agents en uniforme.
Ce plan permettra de maintenir l'attrition régulière, de satisfaire les initiatives en vol et de livrer pleinement les 1 000 nouveaux membres du personnel de l'ASFC, y compris les agents frontaliers, les agents de renseignement, les enquêteurs et les agents de contrôle de sécurité, dans un délai de 3,5 à 4 ans.
Contexte supplémentaire :
Tous les nouveaux employés n'auraient pas besoin d'être formés à Rigaud via le Programme de Formation d'Intégration des Officiers. Nous avons du personnel opérationnel dans de nombreuses fonctions clés : renseignement, ciblage, recours, enquêtes commerciales, contrôle de sécurité, entre autres, et nous avons estimé qu'environ 800 des 1 000 personnels seraient soit de nouvelles recrues d'agents frontaliers, soit seraient déployés ou promus hors du cadre des agents du Service des frontières, nécessitant un remplacement par de nouvelles recrues pleinement formées.
Notre programme de formation d'intégration des officiers dure 18 semaines. 4 semaines d'enseignement à distance et 14 semaines de formation en résidence sur le campus principal de Rigaud.
Grâce à des efforts de recrutement continus, nous disposons d'un vivier de 300 candidats sélectionnés et qualifiés que nous pouvons inviter à commencer la formation dans la prochaine cohorte non pourvue.
Nous continuons à embaucher des étudiants, 400 nouveaux et revenants chaque année, qui sont devenus un groupe d'alimentation essentiel pour notre noyau d'officiers indéterminés.
Jusqu'à présent pour cet exercice fiscal, nous avons diplômé 167 agents des services frontaliers, 69 sont actuellement en formation, et 144 restants pour commencer et achever le programme de formation d'intégration des officiers, pour un total de 380. 210 sont engagés en remplacement par attrition pour soutenir la première ligne, 175 sont engagés pour des initiatives financées en vol et 18 seront ajoutés pour soutenir cette initiative, afin de terminer leur formation début avril.
1. L'examen d'entrée des agents stagiaires (EEAS)
Le candidat doit réussir un examen en ligne qui évalue ses capacités de raisonnement, ses compétences rédactionnelles, son esprit d'analyse et son orientation client. Il disposera de 135 minutes pour répondre à 117 questions à choix multiples, et devra obtenir un taux de réussite de 60 % dans chaque compétence pour réussir. S'il a déjà réussi l'EEAS lors d'un précédent processus de sélection, il n'aura pas besoin de repasser l'examen.
Entretien
Si l'EEAS est réussi, le candidat assistera à un entretien vidéo MS Teams composé de questions situationnelles et de scénarios de jeu de rôle. Une connaissance préalable de l'ASFC n'est pas requise. Une preuve d'un permis de conduire complet valide sans restrictions sera demandée et vérifiée avant l'entretien.
- Les candidats sont évalués sur les compétences ci-dessous et doivent démontrer chacune d'elles au niveau requis lors de l'évaluation pour être considérés comme réussis.
- gestion de situations difficiles,
- esprit de décision,
- communication interactive efficace,
- jugement,
- intégrité personnelle,
- valeurs et éthique.
2. Validation des conditions préalables
Si le candidat réussit l'entretien, il devra fournir les preuves suivantes avant de pouvoir passer l'évaluation psychologique (MMPI) :
- Citoyenneté canadienne ou résidence permanente
- Diplôme d'études secondaires ou alternative approuvée par l'employeur (note : l'ASFC ne considère pas une combinaison acceptable d'éducation, de formation et/ou d'expérience comme alternative. Le NORP utilise actuellement le GCT2 comme équivalent de test approuvé par le PSC).
3. Évaluation psychologique (MMPI)
Un psychologue évaluera la capacité du candidat à gérer le stress et son aptitude à porter une arme de service.
- Le MMPI se composera de deux parties sur des jours différents.
- D'abord, un examen écrit (2 à 4 heures au total)
- suivi d'un entretien en personne.
Si le candidat est jugé inapte, le candidat est retiré du processus de sélection. Seule une décision « apte » ou « inapte » sera communiquée. Un formulaire de consentement signé avant l'évaluation explique qu'au-delà de ce résultat, aucun commentaire, note ou autre information ne pourra être fourni.
4. Test d'aptitudes physiques (TAP)
Le TAP remplace le PARE issu des processus de sélection précédents et est réalisé lors de la formation en résidence du Programme de formation de base des agents (PFBA).
Les candidats seront invités à une session d'information obligatoire sur le PAT dès qu'ils auront été jugés apte lors de l'évaluation psychologique.
5. Cours de sécurité des armes à feu
Afin de s'assurer que les candidats peuvent manipuler une arme à feu en toute sécurité pendant la formation et dans le cadre de leur travail, ils doivent suivre le Cours canadien de sécurité dans le maniement des armes à feu (CCSMAF) et le Cours canadien de sécurité dans le maniement des armes à feu à autorisation restreinte (CCSMAFRA).
Une fois que le candidat atteint cette étape du processus de sélection, il dispose de 3 mois pour terminer les deux cours. Le non-respect peut entraîner leur exclusion du processus de sélection.
Bien qu'un permis de possession et d'acquisition (PPA) ne soit pas obligatoire, il est accepté comme preuve que les deux cours ont été suivis.
6. Examen médical (Catégorie III)
Les candidats recevront une invitation de l'ASFC accompagnée d'un formulaire à remplir, qui sera remis à Santé Canada (HC). Le HC contactera ensuite directement le candidat pour prendre rendez-vous afin de déterminer si le candidat est médicalement apte à se former et à travailler comme BSO grâce à la réalisation d'un questionnaire de santé confidentiel et d'un examen médical par un médecin.
7. Évaluations de la langue seconde (ELS)
Si le candidat postule à un poste bilingue (anglais et français uniquement), il doit valider les ELS et atteindre le niveau intermédiaire (BBB).
L'ASFC n'accepte que les résultats pour les ELS administrées par la CFP.
8. Habilitation de sécurité
Les candidats doivent avoir un statut de fiabilité renforcée et une habilitation de sécurité « Secret » pour suivre la formation et travailler comme ASF. La sécurité de l'ASFC s'appuie sur des partenaires externes pour effectuer le contrôle de sécurité.
L'ASFC enverra les résultats par courriel aux candidats après qu'ils auront passé l'entretien téléphonique d'intégrité.
Tous les candidats doivent passer par ce processus, même s'ils ont déjà obtenu une habilitation de sécurité auprès d'un autre ministère ou d'un autre organisme d'application de la loi.
Si le candidat réussit le processus de sélection des agents stagiaires de l'ASFC, il sera placé dans notre bassin de candidats préqualifiés pour le Programme de formation de base des agents (PFBA) et pourra être invité à rejoindre la prochaine cohorte non pourvue.
Phase 1 du PFBA – Formation en ligne
Lorsque les candidats sont sélectionnés pour le PFBA, ils reçoivent une invitation et sont affectés à leur lieu de travail/point de travail. Bien que l'ASFC fasse de son mieux pour présenter les candidats dans leur région préférée (1er, 2e, 3e choix), ils peuvent être affectés ailleurs en fonction des postes vacants en PE et des besoins de l'Agence.
- La période d'attente de 3 à 9 mois pour être invité à participer à l'OITP dépend de la disponibilité de la cohorte.
- Les invitations sont envoyées :
- environ 6 à 12 mois après avoir terminé toutes les évaluations requises ; et
- environ 5 semaines avant le début de la phase 1.
Ils suivront quatre semaines de formation en ligne à domicile. C'est un mélange d'auto-apprentissage et de séances vidéo animées par un instructeur. Il comprend des quiz, des activités, des devoirs, des discussions collaboratives et des publications sur des forums.
Phase 2 du PFBA – Collège des services frontaliers du Canada
Le candidat suivra ensuite 14 semaines de formation au Collège des services frontaliers du Canada à Rigaud, Québec.
Ils apprendront :
- le processus d'inspection primaire
- le processus d'inspection secondaire
- les douanes
- l'immigration
- les aliments, les végétaux et les animaux
- les politiques, les procédures et les lois que nous administrons et appliquons
- les saisies, les détentions, les fouilles personnelles et les arrestations
- comment déterminer l'admissibilité des personnes et des marchandises
- les tactiques défensives
- les armes à feu de service.
Figure 1 - Version textuelle
Parcours vers la première ligne
Voici ce à quoi ressemble le processus de sélection du programme de perfectionnement des agents stagiaires, y compris les périodes d'attente avant la réception des résultats d'évaluation.
L'ordre de certaines évaluations établi par l'ASFC peut varier légèrement.
Durée du processus de sélection de 12 à 18 mois environ. (Étapes 1 à 9)
Étapes :
- Examen d'entrée des agents stagiaires (EEAS)
- Entrevue
- Validation de vos prérequis
- Évaluation psychologique (MMPI)
- Session d'information: Test d'aptitudes physiques (TAP)
- Cours de sécurité dans le maniement des armes à feu
- Examen médical (CAT III)
- Évaluation de langue seconde (ELS)
- Autorisation de sécurité
- Programme de formation de base des agents (PFBA)
- Recrue - Aucun salaire, allocation hebdomadaire et hébergement et repas payés.
- Formation en ligne - 4 semaines
- Collège des services frontaliers du Canada – 14 semaines
- Recrue - Aucun salaire, allocation hebdomadaire et hébergement et repas payés.
- Programme de perfectionnement de base des agents (PPBA)
- Non rémunéré - Réussite du PFBA requises pour le PPBA - 2 semaines
- FB-02 Agent(e) stagiaire Salaire - Perfectionnement au point d'entrée – de 12 à 18 mois environ
- Graduation - FB-03 ASF Salaire
Quel est le devoir d'accommoder de l'ASFC
En , l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a achevé l'armement de son personnel aux points d'entrée et dans les fonctions de renseignement et d'application de la loi. Les agents de l'ASFC exercent diverses fonctions à l'appui de la sûreté et de la sécurité du Canada, et dans la plupart des modes, le port d'une arme de service est une condition de leur emploi.
En tant que membre de l'administration publique centrale, l'ASFC traite les questions liées au milieu de travail conformément à la Loi sur l'emploi dans la fonction publique, à la Loi sur les relations de travail dans le secteur public fédéral et à d'autres lois pertinentes. Elle élabore des politiques connexes conformément aux conventions collectives, à la jurisprudence et aux directives du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada qui s'appliquent à tous les ministères.
L'Agence prend très au sérieux ses responsabilités et obligations découlant de la Loi canadienne sur les droits de la personne (LCDP), de la Loi sur l'équité en matière d'emploi et de la Loi sur l'accessibilité pour les personnes handicapées du Canada. Lorsqu'une personne ne peut plus être entièrement armée ou satisfaire aux exigences des fonctions liées à son emploi, l'ASFC a le devoir de prendre des mesures d'adaptation à son égard. L'Agence a également le devoir de dépenser judicieusement l'argent des contribuables et de veiller à ce que les employés répondent aux exigences essentielles des postes qui sont classés, attribués et financés en partant du principe qu'ils seront occupés par un agent armé chargé de soutenir les activités d'application de la loi.
L'obligation d'accommodement est une obligation légale visant à prévenir ou à éliminer les effets discriminatoires sur les employés fondés sur des motifs protégés tels que le handicap. Elle exige que l'ASFC fournisse des accommodements raisonnables, qui peuvent inclure un emploi dans un poste non armé.
L'obligation de l'employeur de prendre des mesures d'adaptation cesse lorsqu'elle entraîne une contrainte excessive, un seuil déterminé par des facteurs tels que la santé, la sécurité et le coût. L'ASFC n'est pas tenue d'exempter de façon permanente un employé de l'exécution des tâches essentielles de son poste ni de créer un travail qui n'est pas nécessaire. De plus, les mesures d'adaptation font l'objet d'un examen périodique.
Un employé doit coopérer avec son employeur dans ses efforts pour répondre à ses besoins, et le refus d'une offre d'adaptation raisonnable peut mettre fin à son emploi.
Nous nous engageons à travailler avec les employés qui ont besoin d'accommodements. La page sur l'Adaptation sur Canada.ca fournit des informations supplémentaires.
Veuillez noter que le congé pour blessure en service est accordé aux agents des services frontaliers conformément à l'article 37 de la convention collective des Services frontaliers (FB) et à la politique de congé pour blessure en service du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada.
L'ASFC placera-t-elle des agents à Valleyfield
Les décisions relatives à l'infrastructure portuaire et à la fluidité des chaînes d'approvisionnement sont plus larges que l'ASFC, et à juste titre. À cette fin, nous collaborons avec Transports Canada, Commerce international et d'autres organismes fédéraux et provinciaux afin de déterminer la meilleure façon de soutenir les objectifs commerciaux.
En ce qui concerne les ports, ils fournissent des données sur leur modélisation économique, la provenance de leur cargaison et la capacité à effectuer des investissements nécessaires dans les infrastructures pour l'ASFC.
Le port de Valleyfield ne dispose pas d'un agent permanent de l'ASFC. Cependant, les agents de l'ASFC se rendent actuellement à Valleyfield pour fournir des services conformes aux licences dont dispose actuellement le port.
Le port de Valleyfield dispose actuellement d'une licence de navire commercial, qui lui permet d'importer des marchandises en vrac et de recevoir des navires commerciaux, sans compter les conteneurs maritimes internationaux.
De plus, le port de Valleyfield dispose d'une licence valide d'entrepôt de dépôt temporaire valide, qui permet aux agents de l'ASFC d'effectuer des contrôles de marchandises commerciales dans son entrepôt si nécessaire.
Au premier port d'arrivée (PPA)
Les ressources de l'Agence des services frontaliers du Canada sont stratégiquement réparties afin de répondre aux menaces et aux besoins en matière de services dans les ports d'entrée, y compris les ports maritimes et les gares de triage.
Des installations dédiées à l'inspection des conteneurs maritimes sont déjà en service dans les cinq principaux ports maritimes du pays. Ces installations disposent d'outils de pointe et d'agents formés pour permettre l'inspection des marchandises importées et garantir le respect de toutes les exigences de la législation du programme, afin de protéger la santé, la sécurité et la sûreté des Canadiens.
Le contrôle d'un port commercial à conteneurs nécessite de nouvelles infrastructures, des ressources en agents des services frontaliers, des technologies et des équipements de détection, ainsi que de la formation afin de garantir l'intégrité du programme.
Cela comprend des portiques de détection des rayonnements pour contrôler tous les conteneurs entrant au Canada. À la suite des événements du , le Canada et les États-Unis ont signé l'Initiative sur la sûreté des conteneurs, qui vise à détecter et à intercepter les terroristes, les armes de destruction massive, les menaces radiologiques, les stupéfiants et autres marchandises de contrebande arrivant dans des conteneurs maritimes dès que possible dans la chaîne d'approvisionnement. La loi américaine Safe Ports Act impose un contrôle à 100 % par imagerie et détection des rayonnements pour les conteneurs maritimes à destination des États-Unis.
En vertu de cet accord, l'ASFC contrôle tous les conteneurs à la recherche de radiations dans ses cinq ports maritimes, qui représentent 99 % de tout le trafic international de conteneurs entrant au Canada.
Si Valleyfield souhaitait devenir un premier port d'arrivée pouvant recevoir des conteneurs maritimes internationaux, il devrait soumettre une demande à l'ASFC comprenant une analyse de rentabilité claire et répondre à toutes les exigences du gouvernement canadien, telles que la mise à disposition d'une installation d'examen des conteneurs à l'ASFC.
Quel est l'état de la mise en œuvre du plan frontalier
Le Plan frontalier de l'ASFC comprend 74 ressources humaines de première ligne et jusqu'à 179 équipements de détection :
- 33 agents des services frontaliers (ASF)
- 9 équipes de services de chiens détecteurs
- 12 chimistes de laboratoires régionaux
- 14 ressources en matière de renseignement
- 6 agents de ciblage
- Des technologies de détection telles que les dispositifs d'imagerie à grande et petite échelle et les laboratoires satellites régionaux
En à , l'ASFC déploiera :
- 22 appareils de détection, allant des appareils portatifs aux grands véhicules d'imagerie mobiles
- 33 agents des services frontaliers, qui commenceront en octobre au Collège de l'ASFC à Rigaud
En à , l'ASFC prévoit de déployer :
- Jusqu'à 75 appareils de technologie de détection
- 3 équipes de chiens détecteurs
- 12 chimistes de laboratoires régionaux
Au cours de l'exercice à , l'ASFC prévoit de déployer :
- 57 appareils de détection
- 14 ressources en matière de renseignement
- 6 agents de ciblage
- 3 équipes de chiens détecteurs
Au cours de l'exercice à , l'ASFC prévoit de déployer :
- 25 appareils de détection
- 3 équipes de chiens détecteurs
Déploiements de technologies de détection planifiée (toutes sources de fonds) – tableau pluriannuel
Légende des acronymes pour les technologies de détection
- RAMAN : appareils RAMAN portatifs
- LSR : laboratoire Satellite Régional
- SMI : spectromètres de mobilité ionique
- IGE : imagerie à grande échelle
- IGE-M : imagerie à grande échelle mobiles
- IGE-P : imagerie à grande échelle palette
- AF-IGE : appareil fixe d'imagerie à grande échelle
- SIR : systèmes d'imagerie par rétrodiffusion
- TDM : Tomodensitomètre
- Rayon-x d'IPE : imagerie à petite échelle (types variés)
| ATL | QC | RNO | RGT | RSO | PRA | PAC | LAB | Total | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RAMAN | 1 | 3 | - | 4 | - | 2 | 4 | 1 | 15 |
| LSR | - | - | - | 1 | - | - | - | - | 1 |
| SMI | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| IGE-M | 1 | - | - | - | 1 | - | 1 | - | 3 |
| IGE-P | - | - | - | - | - | - | 1 | - | 1 |
| AF-IGE | - | - | - | - | 1 | - | - | - | 1 |
| SIR | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| TDM | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| Rayon-x d'IPE | - | - | - | - | 1 | - | - | - | 1 |
| Total | 2 | 3 | 0 | 5 | 3 | 2 | 6 | 1 | 22 |
| ATL | QC | RNO | RGT | RSO | PRA | PAC | LAB | Total | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RAMAN | 1 | 3 | 3 | 5 | 5 | 5 | 6 | 2 | 30 |
| LSR | - | 1 | - | - | - | 1 | - | - | 2 |
| SMI | 2 | 5 | 2 | 3 | 2 | 1 | 5 | 5 | 25 |
| IGE-M | 1 | 2 | - | - | 1 | - | 2 | - | 6 |
| IGE-P | 1 | - | - | - | 1 | - | 1 | - | 3 |
| AF-IGE | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| SIR | 1 | 1 | - | 1 | - | - | 1 | 2 (à confirmer) | 6 |
| TDM | - | 3 | - | 3 | - | 3 | - | - | 9 |
| Rayon-x d'IPE | 3 | 1 | 1 | 1 | - | 2 | 2 | - | 10 |
| Total | 9 | 16 | 6 | 13 | 9 | 12 | 17 | 9 | 91 |
| ATL | QC | RNO | RGT | RSO | PRA | PAC | LAB | Total | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RAMAN | 4 | 6 | 1 | 3 | 7 | 3 | 5 | 1 | 30 |
| LSR | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| SMI | Emplacements à confirmer | 25 | 25 | ||||||
| IGE | Exploration de portails de type « service à l'auto » similaires à ceux des sites ferroviaires américains (3) | 3 | |||||||
| IGE-P | - | 1 | - | - | - | - | 1 | - | 2 |
| AF-IGE | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| AMIR | - | - | 1 | - | 1 | 1 | 1 | - | 4 |
| TDM | - | - | - | - | - | - | 4 | - | 4 |
| Rayon-x d'IPE | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| Total | 4 | 7 | 2 | 3 | 8 | 4 | 11 | 29 | 68 |
| ATL | QC | RNO | RGT | RSO | PRA | PAC | LAB | Total | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RAMAN | 4 | 4 | 4 | 2 | 3 | 5 | 2 | 1 | 25 |
| LSR | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| SMI | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| IGE | Exploration de portails de type « service à l'auto » similaires à ceux des sites ferroviaires américains (4) | 4 | |||||||
| IGE-P | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| AF-IGE | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| AMIR | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| TDM | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| Rayon-x d'IPE | - | - | - | - | - | - | - | - | 0 |
| Total | 4 | 4 | 4 | 2 | 3 | 5 | 2 | 5 | 29 |
| ATL | QC | RNO | RGT | RSO | PRA | PAC | LAB | Total | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| IGE-M | 4 x IGE-M passage au portail en à | 4 | |||||||
| Rayon-x d'IPE | 10 x Déploiement de Rayon-x d'IPE en à | 10 | |||||||
| IGE-P | 1 x Déploiement de palette prévu en à | 1 | |||||||
Alors que ces unités devaient initialement être déployées en à , nous essayons d'accélérer le processus dans la mesure du possible et avons prévu d'avancer ces déploiements à des années antérieures. Ceux-ci ont été soulignés dans les tableaux ci-dessus. Tous les délais précédents reflètent ce calendrier.
Que fait l'ASFC concernant les véhicules volés
L'Agence des services frontaliers du Canada travaille en étroite collaboration avec la police compétente pour identifier et récupérer les véhicules volés.
Afin d'assurer la coordination des efforts et le partage efficace de l'information, nous avons rencontré à 20 reprises, sur une période de 18 mois, des représentants des services de police des juridictions fortement touchées par le vol de véhicules. J'ai personnellement convoqué chaque mois plus d'un chef de police afin de faire le point sur nos efforts.
L'Agence des services frontaliers du Canada est une source essentielle d'information pour les forces de l'ordre locales et l'Agence des services frontaliers du Canada répond à 100 % des demandes d'information qu'elle reçoit.
- L'Agence des services frontaliers du Canada a centralisé le processus de demandes d'information et a fourni un point de contact unique pour les Policiers des juridictions afin de répondre à un volume croissant de demandes d'information provenant des partenaires chargés de l'application de la loi.
- En , l'Agence des services frontaliers du Canada a traité 2 758 demandes d'information provenant des différentes polices des juridictions.
- Jusqu'à présent en , 2 598 demandes ont été traitées.
L'Agence des services frontaliers du Canada a également fait partie du Groupe de renseignement conjoint et de groupes de travail en Ontario et au Québec ces dernières années, axés sur les véhicules volés. Cette collaboration a été exceptionnellement importante et a contribué à obtenir nos résultats :
- En , l'Agence des services frontaliers du Canada a intercepté 2 277 véhicules volés dans divers ports à travers le pays.
- Au , 1 220 véhicules ont été interceptés depuis le début de l'année.
- Ces interceptions étaient en grande partie motivées par les renvois de partenaires policiers et par le ciblage axé sur le renseignement de l'Agence des services frontaliers du Canada. Cela souligne l'importance de partenariats solides et d'efforts coordonnés entre l'Agence des services frontaliers du Canada, les services de police provinciaux et municipaux, ainsi que d'autres parties prenantes clés.
- L'Agence des services frontaliers du Canada travaille en étroite collaboration avec ses partenaires pour échanger les dernières tendances et ajuster les processus selon les besoins.
Figure 2 - Version textuelle
| 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 351 | 346 | 463 | 766 | 1 244 | 1 345 | 1 348 | 1 806 | 2 277 | 1 220 |
Que fait l'ASFC pour filtrer les marchandises arrivant par le mode ferroviaire
L'ASFC évalue les risques liés à tout ce qui entre dans le pays et à toute personne qui y entre. Nous prenons cette responsabilité très au sérieux.
Dans le transport ferroviaire, comme dans les autres modes de transport, les transporteurs soumettent des informations commerciales sur leurs expéditions qui traversent la frontière. Les agents chargés du ciblage renvoient les cibles à haut risque à un agent pour qu'il les examine. Les agents de première ligne peuvent effectuer des inspections manuelles ou utiliser la technologie de balayage disponible pour scanner les conteneurs à haut risque.
Contexte
Le transport ferroviaire commercial est la pierre angulaire de l'infrastructure de transport du Canada. Il facilite un tiers des exportations américaines vers le Canada et génère plus de 31,5 milliards de dollars en valeur commerciale transfrontalière, y compris des flux importants en provenance du Mexique via les États-Unis.
En à , 1,87 million de wagons sont entrés au Canada, traités par les 28 dépôts ferroviaires désignés et les 97 entrepôts intérieurs de l'ASFC.
Flux de traitement des marchandises :
- Avant l'arrivée du train de marchandises au Canada, le transporteur soumet des informations commerciales anticipées à l'ASFC. Le Centre national de ciblage de l'ASFC a la capacité de réaliser une évaluation préliminaire des risques liés aux marchandises.
- À la frontière terrestre, qui constitue le premier point d'arrivée du train, le transporteur déclare son arrivée, remplissant ainsi ses exigences de déclaration prévues par l'article 12 de la Loi sur les douanes. Cela déclenche la mainlevée commerciale des marchandises, à condition que les déclarations comptables commerciales aient été soumises et que les marchandises ne soient pas renvoyées pour examen ou autre contrôle par un autre ministère.
- Les wagons et les marchandises qui doivent faire l'objet d'un examen pour détecter les risques pour la santé, la sécurité et la sûreté et qui ne peuvent être examinés au premier point d'arrivée sont acheminés vers ce qu'on appelle le premier point d'intervention opérationnelle, où les wagons sélectionnés sont séparés du train principal et leur cargaison est transférée dans un entrepôt pour être déchargée et examinée par les agents des services frontaliers.
- Les marchandises transportées par fret ferroviaire qui n'ont pas fait l'objet d'une mainlevée au premier point d'arrivée seront acheminées vers le port de destination finale. Une fois les marchandises arrivées à destination, l'exploitant de l'entrepôt transmet un avis d'arrivée à l'entrepôt à l'ASFC, ce qui déclenche le dédouanement ou le renvoi des marchandises. Les agents des services frontaliers procèdent à la mainlevée et/ou à l'examen des marchandises, y compris la coordination avec d'autres services gouvernementaux afin de s'assurer que les exigences en matière d'importation sont respectées.
Vice-présidente McCrorie concernant le transport ferroviaire, d'après la transcription du 25 septembre
Caputo : Quel pourcentage des conteneurs d'exportation sont scannés à la frontière ?
McCrorie : Je ne pourrais pas donner de détail entre les importations et les exportations, mais je dirais qu'environ 1 % à 2 % des conteneurs sont examinés. Il faut distinguer entre un examen physique ou un scanner aux rayons X, c'est une distinction importante ; nous utilisons des informations commerciales préalables, qu'il s'agisse d'importations ou d'exportations, et nous utilisons un nouvel outil de ciblage développé spécifiquement en réponse aux vols de voitures, qui nous permet d'identifier les conteneurs qui doivent faire l'objet d'un examen physique.
« L'ASFC a entrepris des travaux supplémentaires à la suite du sommet grâce à un financement spécial, notamment le déploiement d'une technologie de balayage dans la région du Grand Toronto, ou RGT, afin d'améliorer notre capacité à inspecter les conteneurs de fret destinés à l'exportation dans les installations intermodales. … Dans les gares de triage de la région de Toronto, nous avons déployé deux scanners pour rechercher des véhicules de manière aléatoire. Nous avons effectué 6 500 balayages jusqu'à présent cette année et n'avons trouvé aucun véhicule volé. »
« Toutes les voitures volées au Canada ne sont pas destinées au marché de l'exportation… mais nous constatons une baisse du nombre de véhicules que nous avons interceptés à la frontière. »
DeBellefeuille : Dans le Plan d'action national pour lutter contre le vol de véhicules, il est indiqué que de nouveaux agents des services frontaliers seront embauchés pour être déployés dans les ports, les terminaux ferroviaires et les installations intermodales. Le projet a un an et fêtera son premier anniversaire en . Monsieur McCrorie, pouvez-vous nous dire exactement combien de nouveaux agents ont été déployés dans le cadre du Plan d'action national ?
McCrorie : Très rapidement, environ 30 agents à temps plein ont été embauchés, mais ceux qui sont réellement opérationnels sont au nombre de 25. Nous avons embauché 10 nouveaux agents de renseignement et de ciblage, puis 15 agents d'inspection commerciale supplémentaires qui ont été déployés au port de Montréal, dans les gares de triage de la région de Toronto, au port de Halifax et au port de Vancouver. Ils sont en place… Nous avons probablement en moyenne 40 personnes qui travaillent au centre d'inspection maritime et ferroviaire du port de Montréal. Avec les ressources supplémentaires, 6 autres personnes ont été ajoutées.
Combien de demandeurs d'asile sont arrivés au Canada par les points d'entrée en
- Demandes d'asile dans le mode aérien : 9 351
- Demandes d'asile dans le mode terrestre : 18 775
- Demandes d'asile entre les points d'entrée (basées sur les personnes amenées à l'ASFC par les points d'entrée) : 1 458
- Cela représente une baisse de 42 % du nombre total de demandes par rapport à l'année dernière.
- La plupart des demandes ont été déposées au point d'entrée de Lacolle – jusqu'à présent cette année, nous avons eu environ 13 695 demandeurs (soit une augmentation de 116 % par rapport à l'année dernière).
Toutes les données datent du
Graphique montrant les demandes au cours des 5 dernières années civiles (ASFC uniquement)
Figure 3 - Version textuelle
| 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|
| 13 052 | 64 551 | 72 841 | 59 441 | 28 840 |
Que fait l'ASFC concernant le fentanyl
Il y a plus d'un an, j'ai nommé un cadre opérationnel supérieur chargé de coordonner nos activités liées aux opioïdes, du ciblage au partage d'informations, en passant par la collaboration avec les alliés et les forces de police canadiennes.
Nous poursuivons ce travail en force, notamment par des efforts ciblés, tels que l'opération Blizzard, où nous avons consacré des ressources sur une période de 4 semaines et examiné 691 000 colis acheminés par voie aérienne, postale, maritime et terrestre.
Les résultats ont été les suivants : 67,5 % de toutes les saisies concernaient des stupéfiants illégaux provenant des États-Unis et destinés au Canada, tandis que 17,5 % concernaient des stupéfiants destinés aux États-Unis. Parmi ceux-ci, on comptait :
- 116 saisies de fentanyl (1,73 kg), interceptées en Colombie-Britannique, Québec et Alberta. Parmi ces saisies, 1,44 kg étaient en route vers les États-Unis et 0,26 kg étaient destinés à d'autres pays.
- 17 crises de méthamphétamine (5,38 kg et 89 comprimés).
- 24 saisies de cocaïne (13 kg).
- 26 saisies d'héroïne (0,19 kg).
- 17 saisies d'opium (38,84 kg et 11 bouteilles).
- 48 crises de MDMA (2,32 kg et 82 comprimés).
- 249 saisies de cannabis et de produits liés au cannabis.
Les États-Unis ont été le pays de destination ou d'origine de plus de 85 % de toutes les saisies effectuées pendant l'opération.
| Exportation | Importation | Total général | |
|---|---|---|---|
| Février | 131 | 16,5 | 147,5 |
| Mars | 1628,9 | 11,6 | 1640,5 |
| Avril | 378,35 | 0,1 | 378,45 |
| Mai | 141,1 | 0,25 | 141,35 |
| Juin | 17,8 | 27,29 | 45,09 |
| Juillet | 176,8 | 61,8 | 238,6 |
| Août | 5,2 | - | 5,2 |
| Septembre | - | 1 | 1 |
| Grand total | 2479,15 | 118,54 | 2597,69 |
Que s'est-il passé avec les pannes informatiques la semaine dernière
Malheureusement, il y a eu deux pannes. La première est survenue à la suite d'une maintenance de routine qui s'est mal déroulée et qui a corrompu certaines de nos bases de données, ce qui a rendu certains de nos systèmes commerciaux instables. Nous avons donc dû passer à des plans d'urgence qui impliquaient des processus papier. Dans les aéroports, les Bornes d'inspection primaire ont été mises hors ligne, nous avons donc affecté du personnel à nos cabines d'inspection principales et avons traité les voyageurs de cette manière.
La deuxième panne était due à l'application d'un correctif critique visant à corriger un problème de sécurité.
Mon collègue de Services partagés Canada et moi-même rédigerons un rapport sur les causes spécifiques de ces pannes, que je remettrai au ministre d'ici la fin du mois. Je pourrai en fournir une copie au comité peu après que le ministre aura eu l'occasion de l'examiner.
Nous avons également demandé à nos chefs de la vérification respectifs de collaborer à une vérification conjointe qui sera menée en priorité afin de déterminer les mesures opérationnelles que nous pouvons mettre en place pour compléter les recommandations du premier rapport.
En matière de sécurité et de surveillance :
Les systèmes de renseignement et de ciblage centralisés de l'ASFC ont continué de fonctionner tout au long de ces incidents. Cependant, les pannes et l'accumulation des transactions commerciales ont rendu impossible la surveillance avant l'arrivée et retardé les évaluations de ciblage. Cela a été compensé par nos agents supplémentaires, qui sont hautement qualifiés pour repérer les irrégularités. Pour les voyageurs, il y a eu des retards dans la communication des informations de surveillance, mais la communication entre notre Centre national de ciblage et les agents de première ligne s'est poursuivie tout au long de la période.
Que contient le nouveau projet de loi concernant l'ASFC
Les modifications apportées au projet de loi comprennent la suppression des articles suivants. Toutes les autres dispositions antérieures restent en vigueur :
- Modifications relatives à Postes Canada (l'intégralité de la partie 4 du projet de loi C-2).
- Interdiction des transactions en espèces d'un montant élevé (l'intégralité de la partie 11 du projet de loi C-2).
- Dispositions relatives à l'accès légal aux renseignements de base et aux renseignements sur les abonnés (l'intégralité de la partie 14 du projet de loi C-2).
- Soutien à la Loi sur l'accès autorisé à l'information (l'intégralité de la partie 15 du projet de loi C-2).
- Dispositions relatives à la sphère de sécurité (l'intégralité de la partie 16 du projet de loi C-2).
Les dispositions suivantes de l'ASFC sont incluses dans le nouveau projet de loi et reflètent ce qui était inclus dans le projet C-2 :
Obligation pour les propriétaires et les exploitants de fournir des locaux et des infrastructures à l'ASFC pour effectuer les examens à l'exportation
Les modifications proposées à la Loi sur les douanes aligneront les obligations relatives aux installations avec la création de l'Agence et son mandat actuel, tout en s'alignant sur les pouvoirs en matière de biens exportés prévus par des modifications à la Loi sur les douanes en .
Ces modifications harmoniseront les obligations relatives aux installations avec les pouvoirs en matière d'exportation qui existent déjà dans la Loi sur les douanes.
Les modifications proposées refléteront les obligations qui existent déjà pour les marchandises importées, telles que les infrastructures ou les installations nécessaires pour effectuer les examens à l'exportation, et exigeront des transporteurs et des exploitants d'entrepôts qu'ils permettent l'accès aux locaux sous leur contrôle pour l'examen des marchandises destinées à l'exportation.
- Les modifications obligeront les propriétaires et exploitants de certains points d'entrée/sortie à fournir, équiper et entretenir gratuitement des installations pour toute fin liée à l'administration et à l'application du mandat de l'ASFC, ce qui inclut l'examen et la retenue des marchandises destinées à l'exportation.
- Les modifications donneront à l'ASFC accès à des espaces plus éloignés du point d'entrée ou de sortie. L'endroit le plus efficace pour effectuer des fouilles à l'exportation est les centres de transport où les conteneurs sont rassemblés, tels que les gares de triage et les entrepôts, avant qu'ils n'atteignent un port. La réalisation d'examens à l'exportation dans les centres de transport permettrait de réduire les goulots d'étranglement dans les ports d'entrée ou de sortie très fréquentés et répondrait aux demandes de l'industrie qui souhaite que l'ASFC effectue ses services dans des entrepôts situés à l'intérieur des terres. Cette disposition reflétera les obligations actuelles pour les marchandises destinées à l'importation.
Il est important de préciser que nous effectuons actuellement des examens à l'exportation dans tous les modes de transport et que les propriétaires et les exploitants ont été de bons partenaires.
Les modifications proposées n'élargiraient pas de manière significative la portée de ce qui est déjà fourni à l'ASFC par les propriétaires/exploitants de ports, les transporteurs et les exploitants d'entrepôts d'attente en ce qui concerne les marchandises importées.
Elles visent plutôt à harmoniser les exigences en matière d'importation et d'exportation afin d'assurer une plus grande cohérence et à clarifier les attentes concernant ces emplacements afin que l'ASFC puisse s'acquitter de ses fonctions liées à l'exportation, y compris les considérations relatives à l'infrastructure si ces groupes cherchent à agrandir ou à créer de nouveaux emplacements.
D'autres éléments du projet de loi aideront à améliorer le travail de l'ASFC en ce qui concerne les demandeurs d'asile
Deux nouvelles conditions d'inéligibilité seraient créées, rendant les demandes qui remplissent ces conditions inéligibles pour être renvoyées à la Commission de l'immigration et du statut de réfugié et aidant le Canada à mieux gérer l'accès au système d'accueil des réfugiés.
- Le premier nouveau motif d'inadmissibilité s'appliquerait si un demandeur était entré au Canada un an avant de présenter une demande d'asile. Ce motif d'inadmissibilité ne s'appliquera que si la première entrée au Canada a eu lieu le ou après (date à laquelle l'enregistrement des entrées et des sorties a commencé) ;
- Le deuxième critère s'applique si un demandeur est entré au Canada de manière irrégulière depuis les États-Unis et a présenté une demande après l'expiration du délai de 14 jours prévu par l'Accord sur les tiers pays sûrs (ATPS). Actuellement, l'ATPS ne s'applique que si la demande est présentée dans les 14 jours suivant l'entrée au Canada.
- Dans les deux cas, les demandeurs d'asile seraient toujours éligibles à demander une évaluation des risques préalables à l'expulsion afin de respecter le principe de non-refoulement (principe international selon lequel les pays ne peuvent pas déplacer quelqu'un dans un lieu où sa vie ou ses libertés seraient en danger).
- On s'attend à ce que la plupart de ces demandes soient présentées aux bureaux de l'IRCC ; toutefois, certaines demandes pourraient être présentées à l'ASFC aux points d'entrée.
La nouvelle autorisation proposée pour la nomination de représentants afin d'aider les mineurs ou ceux qui ne comprennent pas la procédure à la fois à l'ASFC et à l'IRCC favorisera l'équité tout au long du processus d'asile. Actuellement, seule la Commission de l'immigration et des réfugiés détient cette autorité lors de ses auditions. Des représentants nommés seront bénéfiques dans les procédures de destitution de l'ASFC afin de garantir que le ressortissant étranger bénéficie d'un soutien pour participer pleinement au processus.
Le projet de loi propose que les ordonnances d'expulsion entrent en vigueur le même jour que le retrait d'une demande d'asile, permettant à l'ASFC d'appliquer immédiatement les ordonnances d'expulsion pour les personnes qui ont retiré leur demande et souhaitent quitter le Canada. Actuellement, les agents doivent attendre 15 jours.
Le projet de loi vise également à introduire une nouvelle exigence selon laquelle les audiences d'admissibilité et les audiences de demandes d'asile ne peuvent être tenues à la Commission de l'immigration et des réfugiés que si la personne est présente au Canada. Les interventions de l'ASFC lors des audiences concerneraient donc les personnes présentes dans le pays et non à l'étranger, ce qui est cohérent avec la perspective selon laquelle le système d'asile offre une protection aux personnes au Canada.
Enfin, le projet de loi créerait également des dispositions précisant que diverses informations et documents nécessaires pour étayer une demande de réfugié soient fournis avant l'audience de la Commission de l'immigration et des réfugiés. Cela soutiendra la capacité de l'ASFC à effectuer des contrôles de sécurité et à enquêter sur les éventuelles inadmissibilités. Actuellement, une demande est référée dès que la décision initiale d'éligibilité est prise. Les dispositions proposées de diligence raisonnable du ministre établiront une période avant que la renvoi au Conseil de l'immigration et des réfugiés puisse avoir lieu afin d'assurer la collecte et l'examen des documents.
- Comme les demandes seront en attente de diligence raisonnable du Ministre, des dispositions supplémentaires seront prévues lorsque les demandeurs ne remplissent pas les exigences pour commencer l'abandon d'une demande avant la transmission et permettront également aux responsables de l'ASFC ou de l'IRCC d'accepter le retrait des demandes d'asile avant leur renvoi.
- Parmi les autres améliorations, citons les dispositions visant à regrouper tous les documents requis dans une seule demande en ligne, par souci de cohérence, que la demande soit présentée dans les bureaux intérieurs de l'IRCC ou aux points d'entrée de l'ASFC.
Pourquoi faites-vous en sorte que les petites entreprises créent un compte du système de la GCRA
Le système de Gestion des cotisations et des recettes de l'ASFC (GCRA) est un nouveau système destiné aux importateurs, conçu pour faciliter la perception des droits et taxes pour les biens commerciaux importés au Canada, qui a été mis en ligne avec succès l'an dernier. Avec son lancement, la GCRA est devenu le système officiel de collecte des droits de douane et taxes pour les marchandises commerciales importées au Canada.
Les personnes qui souhaitent importer des marchandises au Canada doivent s'inscrire à la GCRA. Une fois inscrites, elles peuvent utiliser un outil en ligne en libre-service pour consulter leur compte, s'inscrire à divers programmes de l'ASFC, recevoir des notifications, fournir des pièces justificatives à l'ASFC, consulter leurs relevés de compte, effectuer des paiements et réaliser d'autres opérations.
Les importateurs ont également la possibilité soit de payer leurs droits et taxes au moment de la libération de leurs marchandises à l'entrée de leurs marchandises, soit de s'inscrire au programme de mainlevée avant le paiement (PMP) et de la sécurité financière post-post, ce qui leur permet de différer le paiement des droits et taxes.
Lors du lancement du système de la GCRA, l'ASFC a également mis en œuvre des modifications réglementaires afin d'exiger de tous les importateurs (quelle que soit leur taille) qu'ils fournissent une garantie financière plutôt que de laisser le courtier le faire en leur nom, comme c'était le cas auparavant. Une fois inscrits à la GCRA, les importateurs peuvent déléguer leurs activités quotidiennes à leur courtier en douane. Les petites entreprises ont toujours la possibilité de payer les droits et taxes à leur entrée au Canada, mais si elles souhaitent bénéficier du privilège de reporter le paiement des droits et taxes, elles doivent s'inscrire au programme de mainlevée avant paiement et fournir une garantie financière.
La raison en est simple. Avec le modèle de garantie basé sur les courtiers, l'ASFC avait des difficultés à recouvrer les comptes en souffrance et devait donc passer en perte les dettes liées aux droits dus et, dans de nombreux cas, n'avait que peu ou pas de recours pour recouvrer les cautions des courtiers. Les modifications réglementaires apportées au modèle de dédouanement avant paiement qui ont été introduites avec la GCRA visent à clarifier et à renforcer la responsabilité en matière de paiement des droits et taxes dus. L'objectif est de réduire les créances irrécouvrables en tenant l'importateur, et non l'agent tiers ou le courtier en douane, responsable de toute dette impayée.
Actuellement, plus de 191 000 importateurs se sont inscrits au portail client du système de la GCRA et le volume d'inscription au PMP représente 98,52 % du volume total de publication.
Les importateurs occasionnels, qui n'importent que quelques fois par an, représentent un taux d'inscription plus faible, car ils peuvent être saisonniers ou ne jamais importer à nouveau, et n'auront pas besoin de s'inscrire au système de la GCRA ou d'obtenir une mainlevée avant le paiement. Une partie de ces importateurs occasionnels sont également des importateurs non résidents, basés dans d'autres pays, et peuvent être moins informés de la GCRA et du programme de dédouanement avant paiement, c'est pourquoi nous amplifions nos efforts de sensibilisation. Néanmoins, l'ASFC continue de constater une tendance à l'augmentation quotidienne des inscriptions des petites entreprises.
Nous comprenons que pour certaines petites entreprises qui importent quelques fois par an, la transition vers la GCRA et le dépôt d'une garantie financière peuvent être plus difficiles. C'est pourquoi nous avons travaillé avec elles pour leur offrir une certaine souplesse :
- Nous avons prévu une période de transition de 210 jours afin de donner aux importateurs le temps de déposer leur garantie financière.
- Nous avons proposé des mesures de transition spécifiques pour une période d'un an, qui viennent d'être prolongées jusqu'au ou plus, afin de permettre l'utilisation de la garantie financière d'un courtier pour les importateurs occasionnels et ceux qui sont en cours d'enregistrement dans la GCRA, ainsi que pour la mainlevée avant paiement.
- Des mesures d'urgence ont été proposées pour permettre aux courtiers d'utiliser leur garantie financière pour les produits périssables et sensibles au facteur temps, ainsi que pour les marchandises qui contribuent à la santé et au bien-être des personnes.
- Les efforts de mobilisation ont été intensifiés, en mettant l'accent sur les petits importateurs.
- Des services d'assistance par téléphone et par formulaire en ligne ont été proposés pour aider les clients à s'inscrire au système de la GCRA, ainsi qu'une ligne dédiée aux courtiers qui aident leurs clients à s'inscrire à la GCRA.
Retours fréquents des utilisateurs et étapes pour s'améliorer
Défis liés au système de GCRA pour les importateurs
Les commentaires fréquemment reçus de la communauté commerciale au sujet de la GCRA peuvent être classés dans les catégories suivantes. Un certain nombre de mesures ont été prises pour apporter des améliorations là où cela était possible.
Défi 1 : Création de compte professionnel sur le portail client GCRA (c'est-à-dire l'intégration)
Description:
Le système GCRA exige que les entreprises s'inscrivent sur leur compte GCRA afin de procéder à des activités telles que la délégation d'autorité ou l'inscription dans le programme de mainlevée avant paiement (MAP). Les étapes de création de comptes nécessitent un accès à des informations souvent difficiles, notamment pour les petites entreprises, en raison de plusieurs facteurs :
- Nom et/ou adresse de la personne morale non à jour auprès de l'ARC
- Les informations financières nécessaires à l'authentification du compte ne sont pas disponibles ou ne sont pas comprises, ce qui entraîne une demande d'assistance auprès du service d'aide.
Mises à jour du 8 septembre
- Nous travaillons avec le service des communications de l'entreprise pour promouvoir à nouveau les trois vidéos clés liées à l'intégration (créer un identifiant et un profil utilisateur, demander l'accès à l'employeur ou créer un compte professionnel, déléguer des pouvoirs à un tiers)
- 48 webinaires ont été organisés depuis le 20 mai. Les webinaires peuvent être suivis en s'inscrivant sur le site web de l'ASFC et sont promus dans les communications. Huit webinaires liés à l'intégration et au RPP sont prévus en septembre (quatre en anglais et quatre en français). Quatre webinaires ont eu lieu en août : 481 inscriptions, 275 participants (taux de participation d'environ 45 %).
- Les demandes d'aide à l'intégration sont traitées en direct par téléphone (ligne dédiée à l'intégration) et via un formulaire en ligne, avec un délai de traitement de cinq jours ouvrables, selon le principe du premier arrivé, premier servi.
- Bien que les commentaires sur les révisions du formulaire en ligne ne soient pas nécessairement enregistrés, le nombre de tickets pour lesquels le problème a été résolu avant l'intervention du service d'assistance est enregistré. Au moins 1 190 tickets ont été clôturés sans intervention du service d'assistance, ce qui indique que les révisions apportées par le service d'assistance pour orienter les utilisateurs vers des options d'auto-assistance ont eu un impact positif.
Mises à jour du 1er octobre
- 6 webinaires organisés en septembre, taux de participation de 41 % (171 inscrits, 72 participants) – le nombre total de webinaires depuis le 20 mai est de 54.
- Les dates des webinaires d'octobre sont en cours de confirmation – nous prévoyons d'organiser un webinaire spécifique aux transporteurs, un webinaire consacré à l'examen annuel de la sécurité financière et aux mesures à prendre.
- L'aide à l'intégration reste le sujet le plus fréquent dans les demandes d'assistance ; le nombre moyen d'appels reçus par jour en septembre était de 512.
- Les demandes d'intégration via le formulaire en ligne continuent d'être traitées en moins de 5 jours ouvrables (à 14 h 30 le 1er octobre : 93 demandes en attente, la plus ancienne datant du 25 septembre).
- La DGC et le service des communications d'entreprise s'efforcent de mettre à jour le Guide d'importation de marchandises commerciales au Canada : Étape 1 - Préparation à l'importation. Une fois mis à jour, il sera inclus dans les mises à jour via le web, les médias sociaux et d'autres moyens de communication.
- Les guides d'utilisation continuent d'être mis à jour afin de clarifier les étapes et les bulletins publiés pour partager l'information – 28 guides d'utilisation ont été mis à jour avec la publication des 27 et 28 septembre, y compris les changements applicables à la limite des cartes de crédit.
- (en cours) Améliorations continues du site Web de l'ASFC pour les informations relatives à la GCRA.
- La DGC et les Communications ministérielles collaborent avec ISDE afin d'inclure la GCRA dans leurs produits et canaux de communication. Elles visent le prochain emplacement disponible dans leur bulletin d'information GCInsights (2 décembre) et explorent leurs autres outils de communication.
Défi 2 : Volume d'appels au service d'assistance et temps d'attente
Description:
Le volume d'appels au service d'assistance reste élevé, en particulier pour l'intégration et l'assistance relative à la validation avant paiement. Les appelants issus de la communauté commerciale connaissent des temps d'attente prolongés au téléphone et pour les réponses aux formulaires en ligne.
Mises à jour du 8 septembre
- Statistiques téléphoniques et formulaires en ligne fournies à la fin de ce document. Depuis le 20 mai, les volumes téléphoniques les formulaires électroniques diminuent.
- Le temps d'attente moyen pour le mois d'août était de 36 minutes.
- Le nombre d'entreprises intégrées par semaine continue de diminuer. Actuellement, plus de 189 500 entreprises enregistrées, avec une moyenne de 1 500 entreprises intégrées par semaine en août (mai et juin étaient 2 000/semaine, juillet 1 700/semaine).
- Les modifications à venir pour gérer la ligne téléphonique par fuseau horaire de l'appelant sont en attente de confirmation des exigences par SSC/Bell le 18 septembre. Ce changement devrait équilibrer les appels à travers le pays et continuer à améliorer les délais d'attente.
Mises à jour du 1er octobre
- Les demandes d'assistance par téléphone et via le formulaire en ligne continuent de diminuer ; les statistiques mensuelles sont fournies à la fin du document.
- Temps d'attente moyen en septembre : 26 minutes (contre 36 minutes en août, 43 minutes en juillet et 66 minutes en juin)
- Le taux de réponse téléphonique pour septembre était de 62 % (contre 53 % en août, 49 % en juillet et 39 % en juin)
- Le nombre d'entreprises enregistrées par semaine continue de baisser. Au 26 septembre, plus de 194 468 entreprises étaient enregistrées, avec une moyenne de 1 551 entreprises enregistrées par semaine en septembre (en légère hausse par rapport à 1 538 par semaine en août, en baisse par rapport à 1 809 par semaine en juillet et 1 965 par semaine en juin).
- Mise en œuvre le : sur la ligne BIS, la GCRA a été déplacé vers le bas de la liste des options et l'option « Importation commerciale » a été mise en avant afin de réduire le nombre d'appels reçus relativement au système GCRA pour des sujets qui devraient être traités par le BIS.
- Mise en œuvre le : améliorations apportées aux sections BIS et de la GCRA du site Web de l'ASFC afin de clarifier le service à contacter pour chaque sujet.
- À venir, date à déterminer en fonction de Bell (fournisseur de services téléphoniques) : en attente de modifications des lignes téléphoniques afin de fonctionner de 8 h à 16 h, heure locale, dans le but de mieux gérer le volume et la répartition des appels (c'est ainsi que fonctionne la ligne BIS, ce qui modifie les options de la GCRA).
Défi 3 : Les clients externes deviennent incapables d'accéder au compte déjà créé
Description:
L'assistance du service d'aide est souvent nécessaire dans les cas suivants :
- Les utilisateurs qui ont adhéré au service après la version 1 (c'est-à-dire les premiers utilisateurs) entrent dans la catégorie des utilisateurs inactifs depuis plus de 24 mois, pour lesquels le service cléGC a une règle de système qui désactive la clé. Le service d'aide doit alors procéder à un changement de profil.
- Les utilisateurs oublient leur nom d'utilisateur/mot de passe et ne tentent pas de les récupérer ou révoquent par erreur leur clé existante.
- Les changements apportés au gestionnaire de compte d'entreprise (BAM), par exemple lorsque l'ancien BAM quitte l'entreprise sans réattribuer son rôle à un nouveau BAM.
Mises à jour du 8 septembre
- L'impact et le coût des demandes de modification pour les changements relatifs aux BAM ont été reçus, l'estimation est de 200 000 $. L'ASFC a demandé au fournisseur de revenir et de revoir son estimation, car celle-ci aurait dû diminuer par rapport à l'estimation précédente avant la R3.
- Le nombre de changements de BAM demandées par mois est en baisse (mai – 276, juin – 146, juillet – 144, août – 105)
Mises à jour du 1er octobre
- Le nombre de changements de BAM demandés par mois continue de diminuer : 82 en septembre, contre 105 en août.
- Des discussions sont en cours avec Deloitte concernant l'impact et le coût lié aux changements de BAM.
Défi 4 : Langage utilisé dans le système de la GCRA
Description:
Les retours des petites entreprises indiquent que le langage utilisé dans le portail de la GCRA n'est ni clair ni intuitif.
Mises à jour du 8 septembre
- Deloitte apportera gratuitement des améliorations mineures à certains termes utilisés dans les écrans d'inscription afin d'en faciliter l'utilisation.
Mises à jour d'octobre
- Modifications mises en œuvre à compter du 28 septembre.
Défi 5 : Utilisateurs avec plusieurs entreprises
Description:
Le portail a été conçu pour fonctionner selon le principe d'un seul utilisateur/identifiant de connexion par entreprise, ce qui exige que les utilisateurs qui exploitent plusieurs entreprises à disposer d'identifiants de connexion distincts pour chacune d'entre elles.
Mise à jour du 8 septembre
- Pas actuellement à l'étude.
Mise à jour d'octobre
- Pas actuellement à l'étude.
Statistiques mensuelles
| Juin | Juillet | Août | Septembre | |
|---|---|---|---|---|
| Appels reçus | 13 390 | 14 650 | 9 323 | 9 746 |
| Appels répondus | 5 216 | 7 181 | 4 969 | 6 052 |
| Temps d'attente moyen (minutes) | 66 | 43 | 36 | 26 |
| Taux de réponse | 39 % | 49 % | 53 % | 62 % |
| Affaires ouvertes | 10 645 | 9 786 | 6 554 | 5 751 |
| Affaires classées | 8 845 | 10 896 | 8 927 | 7 686 |
| Augmentation/diminution du cas | 1 800 | moins1 110 | moins2 373 | moins1 935 |
Que fait l'ASFC concernant les armes à feu
La stratégie de l'ASFC en matière d'armes à feu est axée sur l'identification, l'interdiction et l'application de la réglementation relative aux armes à feu. Cela comprend le refus d'entrée au Canada des armes à feu ou des pièces d'armes à feu illégales. L'ASFC poursuit également les contrebandiers d'armes à feu et, lorsqu'ils ne sont pas canadiens, leur refuse l'entrée au Canada ou les expulse du pays.
Il y a plus d'un an, j'ai nommé une haute responsable opérationnelle chargée des armes à feu. Son mandat consiste à s'assurer que les nombreuses activités de l'ASFC sont coordonnées, que nous collaborons avec les forces de police et que celles-ci sont conscientes des pouvoirs considérables dont dispose l'ASFC dans ce domaine, et à collaborer activement avec ses homologues américains afin d'améliorer le partage rapide de l'information. Elle travaille également avec d'autres organismes fédéraux (GRC et SP) afin de faire progresser les efforts visant à renforcer les politiques et les lois qui ont une incidence sur l'application de la loi à la frontière et au-delà.
L'ASFC a mis en place trois équipes intégrées de lutte contre le trafic d'armes à feu (l'Équipe de lutte contre la contrebande d'armes à feu de l'Ontario, l'Équipe de lutte contre la contrebande d'armes à feu des Prairies et l'Équipe de lutte contre la contrebande d'armes à feu du Québec). Ces équipes sont composées d'enquêteurs criminels, d'agents de renseignement et d'analystes du renseignement sur les armes à feu. Ces équipes interfonctionnelles enquêtent, arrêtent et poursuivent les trafiquants d'armes à feu.
Consciente de la menace que représentent les armes à feu fantômes fabriquées par des particuliers (également appelées « PMF » ou « armes fantômes »), l'ASFC a également intensifié ses efforts pour cibler et intercepter les pièces d'armes à feu arrivant à la frontière en :
- coordonnant les renseignements nationaux par l'intermédiaire du Centre national de ciblage, du Bureau du renseignement sur les armes à feu et des bureaux régionaux de renseignement sur le terrain ;
- augmentant le nombre de mandats de perquisition exécutés par nos enquêteurs criminels à travers le pays afin de mettre un terme à la prolifération des armes à feu fantômes dans les communautés canadiennes ;
- formant les agents de première ligne aux tendances en matière de dissimulation et aux indicateurs de risque pour les armes à feu et les pièces utilisées pour les fabriquer ;
- utilisant et continuant d'investir dans les capacités des technologies de détection (telles que les appareils portatifs, les appareils à rayons X à petite et grande échelle et les chiens détecteurs).
En plus des efforts indépendants de l'ASFC, nous travaillons en collaboration avec des partenaires nationaux et internationaux chargés de l'application de la loi, tels que la Gendarmerie royale du Canada (GRC), d'autres services de police canadiens et le gouvernement américain (Service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis, le Service des enquêtes de sécurité intérieure des États-Unis et le Bureau américain de l'alcool, du tabac, des armes à feu et des explosifs) dans le cadre d'efforts conjoints visant à empêcher et à interdire l'entrée au Canada des personnes qui se livrent à des activités criminelles.
- Voici quelques exemples de ces efforts : le traçage de toutes les armes à feu éligibles saisies grâce à un protocole d'accord sur le partage d'informations avec le Bureau américain de l'alcool, du tabac, des armes à feu et des explosifs (ATF). Cela permet à l'ASFC et à ses homologues américains d'enquêter sur les personnes se livrant à la contrebande d'armes à feu.
- Le partage en temps quasi réel d'informations sur les saisies à la frontière avec la GRC et les États-Unis afin de faciliter l'identification des tendances et des personnes se livrant à des activités de contrebande d'armes à feu.
- En , l'ASFC a saisi plus de 930 armes à feu et 17 200 armes prohibées. 90 % de toutes les armes à feu saisies à notre frontière à l'entrée au Canada provenaient des États-Unis.
- Entre et , 3 295 armes à feu saisies à notre frontière provenaient des États-Unis.
| Exportation | Importation | Total général | |
|---|---|---|---|
| Janvier | 1 | 54 | 55 |
| Février | - | 44 | 44 |
| Mars | 2 | 49 | 51 |
| Avril | 1 | 58 | 59 |
| Mai | 2 | 85 | 87 |
| Juin | - | 89 | 89 |
| Juillet | 1 | 99 | 100 |
| Août | 1 | 103 | 104 |
| Septembre | - | 99 | 99 |
| Total général | 8 | 680 | 688 |
Statistiques et faits de l'ASFC
Budget – Base A et B (source d'informations : Estimations principales à )
Budget à de l'ASFC :
- Financement de base A (en cours) : 1 983 millions de dollars
- Financement de base (temporaire) : 729 millions de dollars
- Légal (régime d'avantages sociaux des employés) 281 millions de dollars
- Budget Total : 2 993 millions de dollars
ETP – en uniforme, opérationnel et de soutien
environ 17 000 employés
Plus de 8 500 en première ligne
1 200 points d'entrée et dans 36 pays.
Points d'entrée – aérien, terrestre, maritime
- 117 points de passage terrestres – 61 en service 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7
- 13 aéroports internationaux – 10 disponibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7
- 27 sites ferroviaires
3 ports majeurs (Halifax, Montréal et Vancouver), de nombreuses marinas et stations de signalement
Contrats informatiques – nombre, montant et diminution au cours des années précédentes (source d'information : rapport du premier trimestre à SCT)
36 consultants informatiques au , contre 250 en .
La réduction des consultants reflète le déclin constant de l'utilisation globale des contrats par l'ASFC. Le nombre de contrats actifs a diminué de 55 % entre le et le .
Cadres
- 44 % des vice-présidents/RDG ont servi en première ligne (8 sur 18)
- 66 % des vice-présidents et RDG sont des femmes (12 sur 18)
Saisies par produit
Veuillez noter pour les tableaux ci-dessous : Toutes les statistiques relatives au fentanyl entre l'année de demande et proviennent de la méthodologie d'analyse approfondie de l'Unité d'analyse des données et des rapports sur le rendement du secteur d'activité des voyageurs. Toutes les autres statistiques proviennent du Système intégré d'exécution des douanes (SIED)
Saisie aux États-Unis (cocaïne, fentanyl, méthamphétamine)
| Matière première (kg) | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 (jusqu'au 30 septembre) |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cocaïne | 553 | 573 | 689 | 896 | 2 178 | 1 501 | 6 390 |
| Fentanyl | 0,00 | 0,03 | 1,07 | 0,50 | 0,54 | 0,12 | 2,26 |
| Méthamphétamine | 257 | 237 | 317 | 2 011 | 784 | 61 | 3 667 |
| Total | 810 | 810 | 1 007 | 2 907 | 2 963 | 1 562 | 10 059 |
| Matière première (quantité) | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 (jusqu'au 30 septembre) |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Armes | 459 | 573 | 581 | 843 | 839 | 604 | 3 899 |
| Armes interdites | 2 032 | 5 075 | 2 646 | 3 152 | 3 398 | 2 029 | 18 332 |
Saisie dans tous les autres pays réunis (cocaïne, fentanyl, méthamphétamine)
| Matière première (kg) | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 (jusqu'au 30 septembre) |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cocaïne | 635 | 742 | 2 446 | 891 | 2 411 | 1 413 | 8 538 |
| Fentanyl | 6,90 | 2,87 | 2,81 | 0,16 | 4,39 | 2,48 | 19,61 |
| Méthamphétamine | 530 | 649 | 1 423 | 8 117 | 1 388 | 1 009 | 13 116 |
| Total | 1 172 | 1 394 | 3 872 | 9 008 | 3 803 | 2 424 | 21 673 |
|
Note : Le reste du monde inclut le Canada |
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| Matière première (quantité) | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 (jusqu'au 30 septembre) |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Armes | 36 | 498 | 519 | 75 | 93 | 84 | 1 305 |
| Armes interdites | 50 198 | 58 496 | 18 260 | 23 982 | 13 863 | 9 710 | 174 509 |
|
Date d'extraction : |
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Saisi aux États-Unis (cannabis, tabac, héroïne, kétamine)
| Marchandise | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 (jusqu'au 30 septembre) |
Grand total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cannabis | 4 339 876 | 11 908 899 | 1 434 494 | 4 822 950 | 1 484 573 | 730 025 | 24 720 817 |
| Grammes | 3 034 646 | 3 412 298 | 813 276 | 3 744 865 | 1 052 891 | 675 534 | 12 733 510 |
| Dosage | 1 291 265 | 3 394 022 | 606 969 | 1 009 114 | 406 022 | 50 409 | 6 757 801 |
| Ml | 13 965 | 5 102 579 | 14 250 | 68 971 | 25 660 | 4 082 | 5 229 507 |
| Tabac | 581 102 | 406 581 | 728 933 | 725 073 | 1 889 237 | 3 714 200 | 8 045 126 |
| Kg | 544 272 | 394 963 | 404 932 | 678 210 | 507 180 | 213 997 | 2 743 554 |
| NMB | 36 359 | 10 015 | 217 587 | 40 915 | 1 380 002 | 3 456 114 | 5 140 992 |
| Cartons | 471 | 1 604 | 106 413 | 5 948 | 2 055 | 44 088 | 160 579 |
| Héroïne | 71 | 543 | 182 | 63 389 | 80 | 529 | 64 794 |
| Grammes | 71 | 543 | 169 | 63 389 | 80 | 529 | 64 781 |
| Dosage | 0 | 0 | 13 | 0 | 0 | 0 | 13 |
| Kétamine | 5 | 106 | 93 | 209 | 150 | 73 | 636 |
| Grammes | 1 | 96 | 93 | 209 | 145 | 70 | 614 |
| Dosage | 5 | 10 | 0 | 0 | 5 | 3 | 23 |
Saisie dans tous les autres pays réunis (cannabis, tabac, héroïne, kétamine)
| Marchandise | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 (jusqu'au 30 septembre) |
Grand total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cannabis | 5 075 186 | 8 973 603 | 12 906 023 | 19 915 381 | 16 780 129 | 39 715 744 | 103 366 066 |
| Grammes | 3 683 962 | 8 874 691 | 12 857 440 | 19 856 002 | 16 730 175 | 39 685 325 | 101 687 595 |
| Dosage | 1 305 864 | 72 952 | 41 773 | 40 366 | 40 989 | 19 739 | 1 521 683 |
| Ml | 85 360 | 25 960 | 6 810 | 19 013 | 8 964 | 10 680 | 156 787 |
| Tabac | 354 439 | 695 229 | 50 943 | 241 044 | 235 618 | 2 279 364 | 3 856 637 |
| Kg | 185 788 | 555 213 | 22 645 | 121 007 | 68 363 | 563 224 | 1 516 240 |
| NMB | 150 030 | 300 | 23 528 | 96 676 | 79 007 | 26 196 | 375 737 |
| Cartons | 18 621 | 139 716 | 4 770 | 23 361 | 88248 | 1 689 944 | 1 964 660 |
| Héroïne | 91 751 | 131 017 | 397 659 | 26 634 | 37 919 | 73 441 | 758 421 |
| Grammes | 91 751 | 131 017 | 397 659 | 24 234 | 37 919 | 73 441 | 756 021 |
| Dosage | 0 | 0 | 0 | 2 400 | 0 | 0 | 2 400 |
| Kétamine | 7 872 | 84 834 | 302 724 | 954 747 | 253 173 | 963 794 | 2 567 144 |
| Grammes | 7 872 | 84 834 | 302 724 | 954 747 | 253 118 | 963 544 | 2 566 839 |
| Dosage | 0 | 0 | 0 | 0 | 55 | 250 | 305 |
|
Date extraite : |
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Renvois par région
L'ASFC recueille des données sur les renvois pour l'ensemble du Canada et les organise en 7 régions.
| Région | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 T1 | 2025 T2 | 2025 T3Note de tableau 1 | Total 2025Note de tableau 1 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Atlantique | 139 | 57 | 69 | 60 | 104 | 158 | 49 | 58 | 4 | 111 |
| Québec | 2 633 | 5 920 | 1 592 | 2 487 | 6 021 | 6 947 | 2 350 | 2 175 | 991 | 5 516 |
| Nord de l'Ontario | 386 | 284 | 234 | 294 | 410 | 489 | 123 | 162 | 32 | 317 |
| Région du grand Toronto | 4 343 | 4 499 | 3 655 | 2 714 | 4 304 | 5 402 | 1 859 | 1 737 | 426 | 4 022 |
| Sud de l'Ontario | 898 | 204 | 304 | 698 | 1 346 | 1 075 | 294 | 274 | 98 | 666 |
| Prairies | 967 | 966 | 830 | 588 | 770 | 1 112 | 372 | 337 | 97 | 806 |
| Pacifique | 1 903 | 921 | 829 | 1 478 | 2 252 | 2 174 | 600 | 525 | 133 | 1 258 |
| Total général | 11 269 | 12 851 | 7 513 | 8 319 | 15 207 | 17 357 | 5 647 | 5 268 | 1 782 | 12 697 |
| Type de mesures de renvois | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2024 T1 | 2024 T2 | 2024 T3Note de tableau 1 | Total 2025Note de tableau 1 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Mesure d'interdiction de séjour | 2 287 | 1 356 | 939 | 971 | 2 180 | 4 342 | 1 294 | 1 175 | 271 | 2 740 |
| Mesure d'exclusion | 3 927 | 1 560 | 1 832 | 3 015 | 7 387 | 6 079 | 1 568 | 1 624 | 774 | 3 966 |
| Mesure d'expulsion | 5 053 | 9 858 | 4 695 | 4 333 | 5 640 | 6 936 | 2 785 | 2 469 | 737 | 5 991 |
| Type de mesure non capturé dans le système | 2 | 77 | 47 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total général | 11 269 | 12 851 | 7 513 | 8 319 | 15 207 | 17 357 | 5 647 | 5 268 | 1 782 | 12 697 |
Qu'est-il advenu des 600 ressortissants étrangers
- Ce n'est pas un stock. Des personnes sont inscrites dans notre registre des renvois et l'ASFC procède régulièrement à des renvois. L'année dernière, nous avons renvoyé 18 000 personnes, soit le nombre le plus élevé en dix ans, et nous sommes en voie de dépasser notre engagement de renvoyer 20 000 personnes cette année.
- Mais laissez-moi vous expliquer ce que sont les 599 personnes auxquelles vous faites référence. Il s'agit de personnes qui ont été accusées et/ou ont purgé des peines pour des crimes allant du vol au meurtre. Bien sûr, les 19 personnes qui ont purgé des peines pour les infractions les plus graves sont les priorités de l'ASFC.
- Nous travaillons activement avec les forces de police de tout le pays pour retrouver ces individus.
- L'année dernière, nous avons exécuté 542 mandats d'immigration visant des criminels, et 254 jusqu'à présent cette année. Nous avons également renvoyé 905 personnes inadmissibles pour criminalité, criminalité organisée et sécurité.
- Le mois dernier, nous avons renvoyé 77 personnes ayant commis des infractions criminelles du Canada.
- Je ne veux pas minimiser cela, mais il est important de replacer les choses dans leur contexte : près de 50 % des personnes figurant dans le chiffre que vous citez ont commis des infractions non violentes et mineures.
- Nous recherchons tout le monde et, chaque jour, nous trouvons des personnes et les renvoyons.
Répartition de la criminalité :
| InfractionsNote de tableau 1 | Nombre d'infraction |
|---|---|
| Meurtre, tentative de meurtre, homicide involontaire | 19 |
| Infractions liées aux armes à feu | 70 |
| Infractions liées aux stupéfiants | 71 |
| Infractions liées aux agressions | 96 |
| Infractions de nature sexuelles | 51 |
| CFA | 88 |
| Autres types d'infractionsNote de tableau 2 | 204 |
| Total | 599 |
Situation actuelle (Il s'agit d'un instantané dans le temps, les cas entrant et sortant de cet inventaire sont en constante évolution.)
| Nombre | |
|---|---|
| Dénombrement initial en | 599 |
| Mandats fermésNote de tableau 1 | 41 |
| Renvois par l'ASFC | 12 |
| Départs confirmés par l'ASFC | 2 |
| En détention pénale (purgeant une peine)Note de tableau 2 | 61 |
| Les autres font l'objet d'un mandat d'arrêt en matière d'immigration et ne sont pas actuellement en détention | 497Note de tableau 3 |
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