Agence des services frontaliers du Canada : Rapport financier pour le deuxième trimestre de l’exercice 2025 à 2026
Table des matières
- 1. Introduction
- 2. Faits saillants des résultats financiers trimestriels et cumulatifs
- 3. Risques et incertitudes
- 4. Changements importants à l’égard des activités, du personnel et des programmes
- 5. Approbation par les cadres supérieurs
- 6. Tableau 1 : État des autorisations (non audité)
- 7. Tableau 2 : Dépenses budgétaires ministérielles par article courant (non audité)
1. Introduction
Le présent rapport financier trimestriel a été préparé conformément à l’article 65.1 de la Loi sur la gestion des finances publiques et aux modalités prescrites par le Conseil du Trésor. Le rapport trimestriel doit être lu en parallèle avec le Budget principal des dépenses.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur la raison d’être, le mandat, le rôle et les responsabilités essentielles de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), veuillez consulter la partie III du Plan ministériel ainsi que la partie II du Budget principal des dépenses.
Le rapport financier trimestriel n’a fait l’objet d’aucun examen ni d’audit externe, mais a fait l’objet d’un examen interne par le Comité ministériel d’audit.
1.1 Méthode de présentation
Le présent rapport trimestriel a été préparé à l’aide d’une méthode de comptabilité axée sur les dépenses. L’état des autorisations ci-joint (Tableau 1) comprend les autorisations de dépenser accordées par le Parlement à l’ASFC et celles qu’elle a utilisées, conformément au Budget principal pour - et -. Ce rapport trimestriel a été préparé au moyen d’un référentiel à usage particulier conçu pour répondre aux besoins de données financières à l’égard de l’utilisation des autorisations de dépenser.
Le Parlement doit donner son autorisation avant que les ministères et organismes fédéraux puissent dépenser des fonds. Les autorisations sont accordées par l’intermédiaire de lois de crédits, sous forme de limites annuelles, ou par l’intermédiaire de lois sous forme d’autorisations législatives de dépenser à des fins déterminées.
Lorsque le Parlement est dissous pour la tenue d’une élection générale, l’article 30 de la Loi sur la gestion des finances publiques autorise le gouverneur général, sous certaines conditions, à délivrer un mandat spécial autorisant le gouvernement à retirer des fonds du Trésor. Un mandat spécial est considéré comme un crédit relatif à l’exercice au cours duquel il a été établi.
L’ASFC utilise la méthode de la comptabilité d’exercice intégrale pour la préparation et la présentation de ses états financiers annuels qui font partie du processus de rapports sur le rendement ministériel. Toutefois, les autorisations de dépenser, votées par le Parlement, sont encore en fonction d’une comptabilité axée sur les dépenses.
2. Faits saillants des résultats financiers trimestriels et cumulatifs
La présente section met en lumière les principaux facteurs qui expliquent l’augmentation ou la diminution nette des ressources disponibles pour l’exercice et les dépenses réelles pour le trimestre s’étant terminé le .
Graphique 1 : Comparaison entre les autorisations budgétaires nettes et les dépenses au et au (en milliers de dollars)
Description de l'image
Comparaison entre le budget des recettes nettes en vertu d’un crédit et les revenus perçus au et au (en milliers de dollars)
| - | - | |||
|---|---|---|---|---|
| Autorisations budgétaires | 2 808 229 | 3 167 834 | ||
| Dépenses nettes du trimestre se terminant le 30 septembre | 835 714 | 719 775 | ||
| Dépenses nettes du trimestre se terminant le 30 juin | 553 932 | 621 996 | ||
| Total des dépenses nettes à ce jour | 1 389 646 | 1 341 771 | ||
2.1 Changements importants relatifs aux autorisations
Pour la période ayant pris fin le , les autorisations fournies à l’ASFC comprennent le Budget principal des dépenses et toute autorisation de dépenser inutilisée reportée de l’exercice financier précédent.
L’état des autorisations (Tableau 1) présente une augmentation nette de 359,6 millions de dollars, ou 12,8 %, des autorisations totales de l’Agence, qui s’établissaient à 3 167,8 millions de dollars au , comparativement à 2 808,2 millions de dollars au même trimestre de l’exercice précédent.
Cette augmentation nette des autorisations disponibles découle de l’augmentation du crédit 1 — Dépenses de fonctionnement de 283,9 millions de dollars, de l’augmentation du crédit 5 — Dépenses en immobilisations de 9,5 millions de dollars, et de l’augmentation des autorisations législatives budgétaires de 66,2 millions de dollars, comme il est précisé ci-dessous.
Crédit 1 : Dépenses de fonctionnement
Par comparaison avec la même période de l’exercice précédent, on constate que le crédit 1 de l’Agence a connu une augmentation de 12,1 %, soit de 283,9 millions de dollars (excluant les autorisations législatives budgétaires), attribuable au cumulatif net des éléments importants suivants :
- Augmentation nette de 309,5 millions de dollars dans le Budget principal des dépenses.
- Les principales augmentations qui ont donné lieu aux changements visant le financement du fonctionnement comprennent ce qui suit :
- une somme de 109,1 millions de dollars pour financer les rajustements de rémunération pour les employés de la fonction publique;
- un financement de 92,1 millions de dollars pour stabiliser et rationaliser davantage les procédures relatives à la migration irrégulière et à la hausse des demandes d’asile;
- un financement de 85,8 millions de dollars pour accroître la capacité des centres de surveillance de l’immigration;
- un financement de 28,1 millions de dollars pour soutenir la détection et l’examen à la frontière.
- Les principales augmentations qui ont donné lieu aux changements visant le financement du fonctionnement comprennent ce qui suit :
- Baisse de 25,6 millions de dollars en raison d’un report moins important des autorisations de dépenser inutilisées.
Crédit 5 : Dépenses en immobilisations
Le crédit 5 de l’Agence a augmenté de 9,5 millions de dollars, soit de 3,9 % (excluant les autorisations budgétaires législatives) par rapport à la même période de l’exercice précédent. L’augmentation est attribuable au cumulatif net des éléments importants suivants :
- Hausse de 41,8 millions de dollars attribuable à un report plus important des autorisations de dépenser inutilisées.
- Diminutions nettes de 32,3 millions de dollars dans le Budget principal des dépenses.
- Les principales diminutions contribuant aux changements dans le financement des immobilisations comprennent ce qui suit :
- changement du profil de financement prévu pour le pont international Gordie Howe – 25,2 millions de dollars;
- changement du profil de financement prévu pour les armes à feu et les bandes – 22,9 millions de dollars.
- Ces diminutions sont partiellement compensées par une augmentation du financement pour le projet des postes frontaliers terrestres.
- Les principales diminutions contribuant aux changements dans le financement des immobilisations comprennent ce qui suit :
Autorisations budgétaires législatives
Les autorisations budgétaires législatives de l’Agence relatives au Régime d’avantages sociaux des employés (RASE) ont augmenté de 66,2 millions de dollars, ou 30,8 %, par rapport à l’exercice précédent en raison d’un ajustement apporté au RASE par le Conseil du Trésor.
2.2 Explications des écarts importants dans les dépenses par rapport à l’exercice précédent
Comme l’indique l’état des autorisations (Tableau 1), les dépenses cumulées de l’Agence à la fin du trimestre le s’élevaient à 1 341,7 millions de dollars, par rapport à 1 389,6 millions de dollars pour le trimestre se terminant le . La diminution nette de 47,9 millions de dollars, soit 3,4 % des dépenses, est surtout attribuable aux éléments suivants :
- Diminution de 88,6 millions de dollars, ou 7,1 %, des dépenses de fonctionnement au titre du crédit 1. La diminution des dépenses est principalement attribuable à la baisse des salaires en raison des paiements rétroactifs versés au cours de l’exercice 2024-2025, ce qui a entraîné une augmentation artificielle des dépenses salariales au cours de l’exercice précédent. Étant donné qu’il y a moins de nouvelles conventions collectives négociées qui ont une incidence sur les salaires en 2025-2026, les dépenses de cette année suivent une tendance plus régulière.
- Augmentation de 7,0 millions de dollars, ou 21,9 %, des dépenses en immobilisations au titre du crédit 5, principalement attribuable aux dépenses engagées pour faire avancer les travaux relatifs à des projets d’immobilisations concernant des installations, comme le projet des postes frontaliers terrestres.
- Augmentation de 33,7 millions de dollars des dépenses législatives liées aux avantages sociaux des employés en raison d’un taux légèrement plus élevé des salaires ordinaires en 2025-2026 (c.-à-d. à l’exclusion des paiements rétroactifs versés à la suite de nouvelles conventions collectives négociées).
Les dépenses budgétaires ministérielles par article courant (Tableau 2) indiquent les écarts les plus importants par article courant suivants :
- Augmentation de 30,5 millions de dollars au titre des services professionnels et spécialisés, principalement attribuable à l’augmentation des dépenses engagées par Services partagés concernant les technologies de l’information, les frais de gestion immobilière et les services bancaires.
- Augmentation de 11,5 millions de dollars au titre des autres subventions et paiements, en raison principalement du moment où sont comptabilisées les dépenses dans le compte d’attente interministériel.
- Augmentation de 10,4 millions de dollars au titre de l’acquisition de terrains, d’immeubles et d’ouvrages, liée à l’avancement de projets d’immobilisations liés aux installations, tels que le projet des postes frontaliers terrestres.
- Augmentation de 3,8 millions de dollars au titre des locations, se rapportant à la location de logiciels informatiques.
- Diminution de 99,8 millions de dollars au titre du personnel, principalement attribuable à une diminution des salaires en raison d’un nombre moins élevé de nouvelles conventions collectives négociées.
- Diminution de 3,3 millions de dollars au titre du transport et des communications, principalement attribuable à la réduction du nombre de voyages internationaux d’escortes et de détenus.
Graphique 2 : Comparaison entre le budget des recettes nettes en vertu d’un crédit et les revenus perçus en date du et du (en milliers de dollars)
Description de l'image
Comparaison entre le budget des recettes nettes en vertu d’un crédit et les revenus perçus au et au (en milliers de dollars)
| - | - | |||
|---|---|---|---|---|
| Recettes nettes en vertu d’un crédit | 24 030 | 29 030 | ||
| Revenus perçus du trimestre se terminant le 30 septembre | 8 436 | 7 728 | ||
| Revenus perçus du trimestre se terminant le 30 juin | 7 133 | 6 822 | ||
| Total des revenus perçus à ce jour | 24 030 | 15 569 | 29 030 | 14 550 |
Les recettes prévues de la vente de services reflètent l’autorisation de réaffectation des recettes de l’Agence. Les recettes depuis le début de l’exercice provenant des services ont diminué de 1,0 million de dollars, soit 6,5 %.
3. Risques et incertitudes
L’ASFC tient à jour un profil de risque de l’entreprise (PRE) qui met en évidence les risques les plus importants susceptibles d’avoir une incidence sur ses objectifs. Les mises à jour du PRE sont présentées chaque trimestre au Comité exécutif de l’ASFC et comprennent des stratégies d’atténuation des principaux risques de l’Agence. Les facteurs de risque qui pourraient avoir une incidence financière sur les activités de l’ASFC comprennent la réalisation de grands projets et la dépendance à l’égard du financement temporaire. Par conséquent, étant donné la grande taille de l’Agence et sa présence à l’échelle nationale, il y a un risque d’inadéquation de l’affectation des ressources au niveau opérationnel, ce qui peut limiter la capacité de l’Agence de réaffecter en temps opportun les ressources aux nouvelles priorités. Cependant, en raison des mesures d’atténuation en place, il s’agit d’un risque relativement faible, qui est actuellement géré.
3.1 Réalisation de grands projets
L’Agence poursuit grands projets en technologies de l’information (TI) et en infrastructures physiques, tels que , l’Expérience des agents et l’Expérience numérique des voyageurs, le système d’inspection des marchandises de faible valeur du commerce électronique (ELVIS), qui vise à améliorer le ciblage des risques dans le flux des colis de faible valeur des services de messagerie en utilisant l’automatisation et l’analyse pour intercepter la contrebande, et le projet de passage frontalier terrestre (PPFT), qui vise à reconstruire plusieurs postes d’entrée terrestres sur plusieurs années. Toussont de nature pluriannuelle et représentent des investissements importants. Puisque l’ASFC dépend d’autres ministères et organismes fédéraux ainsi que d’intervenants externes pour mener à bien beaucoup de ces projets majeurs, le moindre retard dû à la pénurie de main-d’œuvre abordable à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Agence pourrait avoir de grandes conséquences sur ces projets.
L'Agence s'efforce de réduire les risques financiers en évaluant le risque de ses projets, en effectuant des examens périodiques des projets et en tenant des discussions budgétaires régulières. Ces activités sont éclairées et soutenues par les processus trimestriels de rapport intégré sur les projets de l'Agence. L’Agence a respecté les principales échéances et remisables dans le cadre de nombreux projets majeurs actuellement en cours, notamment en livrant complètement les points d’entrée de Bloomfield (Nouveau-Brunswick) et de Sainte-Aurélie (Québec) dans le cadre du (PPFT), et en lançant de grands travaux de construction au point d’entrée de Saint-Bernard-de-Lacolle (le passage frontalier terrestre le plus achalandé du Québec), tout en progressant vers une mise en production limitée d’ELVIS en 2025-2026. L’ASFC est en bonne voie pour le prochain ensemble de livrables.
L’ASFC investit dans plusieurs projets de TI visant à moderniser l’organisation. Une liste des principaux projets de TI ayant un budget de plus d’un million de dollars est accessible pour consultation.
3.2 Dépendance à l’égard du financement temporaire
L’Agence dispose d’une combinaison de financement permanent et de financement de projets. Afin de respecter les engagements de base, d’attirer les meilleures ressources et d’assurer la stabilité de l’effectif, la plupart des employés de l’ASFC sont nommés pour une période indéterminée. Pour atténuer l’écart entre l’horizon de financement et les obligations permanentes liées aux salaires, l’Agence élabore des plans flexibles dans le cadre de son processus annuel de planification intégrée des activités et de son plan financier triennal. Cette surveillance accrue est essentielle pour assurer l’abordabilité pluriannuelle de l’organisation.
4. Changements importants à l’égard des activités, du personnel et des programmes
4.1 Cadres supérieurs principaux
Il n’y a eu aucun changement de cadres supérieurs principaux au sein de l’Agence au cours du deuxième trimestre de 2025-2026.
5. Approbation par les cadres supérieurs
Approuvé par :
Erin O'Gorman
Présidente
Ottawa (Canada)
Date :
Ryan Pilgrim
Dirigeant principal des finances
Ottawa (Canada)
Date :
6. Tableau 1 : État des autorisations (non audité)
| (en milliers de dollars) | Crédits totaux disponibles pour l’exercice se terminant le Note de bas de page 1 | Crédits utilisés au cours du trimestre se terminant le | Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre |
|---|---|---|---|
| Crédit 1 : Dépenses de fonctionnement | 2 633 545 | 619 293 | 1 161 314 |
| Crédit 5 : Dépenses en immobilisations | 253 072 | 29 583 | 39 245 |
| Autorisations législatives — cotisations aux régimes d’avantages sociaux | 281 217 | 70 304 | 140 608 |
| Autorisations législatives — remboursements de montants portés aux recettes d’exercices antérieurs | 0 | 1 | 1 |
| Autorisations législatives — dépenses des produits de la vente de biens excédentaires de l’État | 0 | 594 | 603 |
| Autorisations budgétaires totales | 3 167 834 | 719 775 | 1 341 771 |
| Autorisations non budgétaires | 0 | 0 | 0 |
| Total des autorisationsNote de bas de page 2 | 3 167 834 | 719 775 | 1 341 771 |
| (en milliers de dollars) | Crédits totaux disponibles pour l’exercice se terminant le 31 mars 2025Note de bas de page 1 | Crédits utilisés au cours du trimestre se terminant le | Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre |
|---|---|---|---|
| Crédit 1 : Dépenses de fonctionnement | 2 349 587 | 760 246 | 1 249 908 |
| Crédit 5 : Dépenses en immobilisations | 243 613 | 21 705 | 32 198 |
| Autorisations législatives – cotisations aux régimes d’avantages sociaux | 215 029 | 53 758 | 107 515 |
| Autorisations législatives – remboursements de montants portés aux recettes d’exercices antérieurs | 0 | 5 | 18 |
| Autorisations législatives – dépenses des produits de la vente de biens excédentaires de l’État | 0 | 0 | 7 |
| Autorisations budgétaires totales | 2 808 229 | 835 714 | 1 389 646 |
| Autorisations non budgétaires | 0 | 0 | 0 |
| Total des autorisationsNote de bas de page 2 | 2 808 229 | 835 714 | 1 389 646 |
7. Tableau 2 : Dépenses budgétaires ministérielles par article courant (non audité)
| (en milliers de dollars) | Dépenses prévues pour l’exercice se terminant le Note de bas de page 1 | Dépenses au cours du trimestre se terminant le | Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre |
|---|---|---|---|
| Dépenses | |||
| Personnel | 2 131 929 | 550 404 | 1 084 626 |
| Transport et communications | 87 218 | 13 019 | 22 258 |
| Information | 3 717 | 310 | 1 163 |
| Services professionnels et spécialisés | 573 513 | 112 485 | 173 950 |
| Location | 14 814 | 1 711 | 7 312 |
| Réparation et entretien | 66 152 | 9 008 | 11 575 |
| Services publics, matériel et fournitures | 64 011 | 4 451 | 7 609 |
| Acquisition de terrains, d’immeubles et d’ouvrages | 126 233 | 17 668 | 20 643 |
| Acquisition de machinerie et de matériel | 102 426 | 4 883 | 10 473 |
| Paiements de transfert | 0 | 0 | 0 |
| Autres subventions et paiements | 26 852 | 13 564 | 16 712 |
| Total des dépenses budgétaires brutes | 3 196 864 | 727 503 | 1 356 321 |
| Moins les revenus affectés aux dépenses | |||
| Ventes de services | 29 030 | 7 729 | 14 551 |
| Autres revenus | 0 | -1 | -1 |
| Total des revenus affectés aux dépenses | 29 030 | 7 728 | 14 550 |
| Total des dépenses budgétaires nettesNote de bas de page 2 | 3 167 834 | 719 775 | 1 341 771 |
| (en milliers de dollars) | Dépenses prévues pour l'exercice se terminant le Note de bas de page 1 | Dépenses au cours du trimestre se terminant le | Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre |
|---|---|---|---|
| Dépenses | |||
| Personnel | 1 784 923 | 702 723 | 1 184 441 |
| Transport et communications | 88 047 | 14 399 | 25 526 |
| Information | 3 566 | 1 021 | 1 761 |
| Services professionnels et spécialisés | 592 691 | 93 782 | 143 406 |
| Location | 19 125 | 2 060 | 3 533 |
| Réparation et entretien | 63 621 | 7 353 | 10 935 |
| Services publics, matériel et fournitures | 37 321 | 4 266 | 7 257 |
| Acquisition de terrains, d’immeubles et d’ouvrages | 82 255 | 8 420 | 10 259 |
| Acquisition de machinerie et de matériel | 122 508 | 8 310 | 12 862 |
| Paiements de transfert | 0 | 0 | 0 |
| Autres subventions et paiements | 38 202 | 1 816 | 5 235 |
| Total des dépenses budgétaires brutes | 2 832 259 | 844 150 | 1 405 215 |
| Moins les revenus affectés aux dépenses | |||
| Ventes de services | 24 030 | 8 441 | 15 587 |
| Autres revenus | 0 | -5 | -18 |
| Total des revenus affectés aux dépenses | 24 030 | 8 436 | 15 569 |
| Total des dépenses budgétaires nettesNote de bas de page 2 | 2 808 229 | 835 714 | 1 389 646 |
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