Cette page a été archivée.
L'information dont il est indiqué qu'elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n'est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n'a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.
Le 26 décembre 2010
Comme nous l'avons fait en juillet 2010 dans une lettre au rédacteur en chef, nous aimerions clarifier de nouveau certains points soulevés dans l'article paru dans le Ottawa Citizen concernant les opérations policières conjointes de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC). L'ASFC ne suspend PAS sa participation à toutes les opérations policières conjointes dirigées par les services de police, comme continuent de prétendre M. Cobb et M. Moran.
Au cours des années, les opérations policières conjointes se sont avérées très fructueuses. Elles ont permis d'accroître la sécurité des collectivités canadiennes grâce à d'importantes saisies de produits de contrebande, à de nombreuses arrestations et à de nombreux renvois de criminels. Une durée précise, des cibles et des résultats ont été établis pour ces opérations, lesquelles relèvent du mandat de l'ASFC qui consiste à lutter contre l'entrée et la sortie illégales de personnes et de marchandises aux frontières canadiennes. La participation de l'ASFC à ces opérations constitue un élément essentiel de son mandat, et ses agents possèdent tous les outils nécessaires pour participer à ces opérations et ils sont autorisés à le faire en vertu de la Loi sur l'Agence des services frontaliers du Canada.
L'ASFC ne participera plus aux activités qui ne relèvent pas de son mandat et dans le cadre desquelles elle fournissait de l'aide générale aux organismes d'exécution de la loi et aux services de police, lorsque ces activités ne sont pas désignées comme des opérations policières conjointes. Cela comprend les enquêtes policières qui sont de nature entièrement nationale. Auparavant, dans certaines régions du pays, les agents de l'ASFC étaient autorisés à participer à ces activités sur une base facultative. Cependant, puisque ces activités ne sont pas désignées comme des opérations policières conjointes, l'ASFC a pris la décision responsable de ne plus participer à ces activités.
La sécurité de ses agents est l'une des plus importantes priorités de l'ASFC. Pour être clair, l'ASFC continuera de jouer un rôle actif dans des opérations policières conjointes avec d'autres organismes, et ses agents seront autorisés à se munir de leur arme à feu dans l'exécution de leurs tâches prévues par la loi.
Pierre Sabourin, Ottawa
Vice-président des Opérations
Agence des services frontaliers du Canada