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Le 1er novembre 2005
The Globe and Mail
Edward Greenspon
Rédacteur en chef
444 Front Street West
Toronto, Ontario
M5V 2S9
Monsieur,
Je vous écris au sujet de l'éditorial intitulé « Uneasy at the Border » publié le 1er novembre 2005 dans votre journal.
L'Agence des services frontaliers du Canada a élaboré un plan de gestion des frontières pour aider les gestionnaires à se concentrer sur les personnes et les expéditions à risque élevé afin de veiller à la sécurité des citoyens canadiens qui est notre priorité. Ce plan est révisé chaque année en se basant sur le renseignement, une analyse des menaces et les connaissances locales.
Les gestionnaires utilisent cette information comme ligne directrice pour établir le déploiement de leurs ressources quand et où les plus grands risques surviennent. Le plan offre un cadre de travail aux activités des régions et non pas des quotas. Il ne prime en aucun temps sur une réaction à une menace ou un risque élevé immédiat ou émergent. De plus, l'Agence des services frontaliers du Canada a toujours encouragé des inspections d'expéditions à risque élevé ciblées à partir de données de renseignement.
Les primes pour les cadres se fondent sur le rendement conformément aux règles du gouvernement du Canada et ne sont liées à aucun système de quotas.
J'espèce que ces renseignements corrigeront tout malentendu sur la manière que l'Agence des services frontaliers du Canada gère les frontières de notre pays.
Veuillez agréer, Monsieur, mes sentiments distingués.
Barbara Hébert
Vice-présidente
Direction générale des opérations
Agence des services frontaliers du Canada