Cette page a été archivée.
L'information dont il est indiqué qu'elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n'est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n'a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.
Le 31 octobre 2005
National Post
Doug Kelly
Rédacteur en chef
300 - 1450 Don Mills Road,
Don Mills, Ontario
Canada
M3B 3R5
Monsieur,
Je vous écris au sujet de l'article intitulé « Quotas Trump Security » paru le 31 octobre 2005 dans votre journal.
Je me dois d'éclaircir le rôle du Plan de gestion des frontières de l'Agence des services frontaliers du Canada. Ce plan est révisé chaque année en se basant sur le renseignement, l'analyse des menaces et les connaissances locales pour aider les gestionnaires à se concentrer sur les personnes et les expéditions à risque élevé afin de veiller à la sécurité des citoyens canadiens qui est notre priorité.
Le plan ne représente pas des quotas mais sert de cadre de travail pour les activités des régions. Il ne prime en aucun temps sur une réaction à une menace élevée immédiate ou émergente. Ses buts ne sont ni artificiels ni restrictifs; ils considèrent le genre de circulation à des points de service particuliers. Une solide analyse des risques est le fondement des processus de gestion moderne des frontières.
De plus, l'Agence des services frontaliers du Canada encourage les inspections d'expéditions à risque élevé ciblées à partir de données de renseignement.
J'espèce que ces renseignements corrigeront tout malentendu sur la manière que l'Agence des services frontaliers du Canada gère les frontières de notre pays.
Veuillez agréer, Monsieur, mes sentiments distingués.
Barbara Hébert
Vice-présidente
Direction générale des opérations
Agence des services frontaliers du Canada